Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2402230(TA69-2402230)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C, qui demandait à être relogé en exécution d’une décision de la commission de médiation du Rhône le reconnaissant prioritaire. Le tribunal estime que l’État a satisfait à ses obligations en lui proposant un logement de type T4 à Villefranche-sur-Saône, que M. C a refusé sans motif impérieux. La localisation du logement, accessible en transports en commun depuis Lyon, n’est pas jugée manifestement inadaptée à sa situation. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2207721(TA69-2207721)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ancien élève de l’École normale supérieure (ENS) de Lyon, qui contestait un titre exécutoire émis pour le remboursement de 37 465,68 euros de traitements perçus, en raison de la rupture de son engagement décennal de service. Le tribunal écarte le moyen d’irrégularité formelle du titre (absence de mention de la qualité du signataire) car M. B connaissait cette qualité, et juge que l’existence de l’engagement décennal est établie par un document produit. La solution retenue est fondée sur les articles 36 du décret du 26 août 1987 et 17-1 du décret du 7 mai 2012 relatifs à l’ENS de Lyon, ainsi que sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410518(TA69-2410518)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C B qui demandait la suspension de la décision du préfet du Rhône rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés a constaté que la demande d’annulation de cette décision était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative, son office étant limité à des mesures provisoires. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2400508(TA69-2400508)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A C d'une demande d'injonction à la préfète du Rhône pour assurer son relogement, suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable (DALO) reconnaissant sa situation comme prioritaire et urgente. En cours d'instance, l'administration a proposé à la requérante un logement de type T3 à Sathonay-Camp, qu'elle a accepté le 4 août 2024. Le tribunal a constaté que cette offre n'était pas manifestement inadaptée à sa situation, conformément à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2400812(TA69-2400812)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à être hébergée d'urgence en exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 10 octobre 2023. La requérante avait refusé une proposition d'orientation vers un village d'insertion, sans démontrer que cette offre était manifestement inadaptée à sa situation. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ce refus faisait perdre à Mme B le bénéfice de la décision de la commission de médiation. Les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont donc été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2400813(TA69-2400813)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C, qui demandait à être relogée en exécution d’une décision de la commission de médiation du Rhône du 25 juillet 2023. La requérante avait refusé une proposition de logement de type T4 à Vénissieux au motif de l’absence d’ascenseur, sans justifier de problèmes de santé particuliers. Le tribunal estime que cette proposition n’était pas manifestement inadaptée à sa situation au sens des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la demande d’injonction est rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410063(TA69-2410063)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète du Rhône a été enjointe de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410260(TA69-2410260)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante argentine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 551-15 et L. 532-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B avait présenté sa demande d'asile tardivement, sans motif légitime, après le délai de 90 jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410263(TA69-2410263)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410275(TA69-2410275)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante, incluant une évaluation de sa vulnérabilité, et a donc écarté les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

TA69-2410469(TA69-2410469)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l’intérieur le 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’intéressé était manifestement infondée, après consultation de l’OFPRA, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des stipulations des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, en application des dispositions du CESEDA relatives à l’examen des demandes d’asile à la frontière.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410470(TA69-2410470)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 octobre 2024 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de M. B était manifestement infondée, après consultation de l'OFPRA, et que la procédure n'avait pas méconnu les droits du requérant, notamment la confidentialité de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 352-1 et R. 351-1, ainsi que sur les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2310800(TA69-2310800)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, était saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et urgente pour un relogement, afin d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui proposer un logement adapté. En cours d'instance, l'administration a démontré qu'une proposition de logement de type T4 avait été faite à la requérante et attribuée par la commission d'attribution, sans que celle-ci ne soit contestée comme manifestement inadaptée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les frais liés au litige ont été rejetés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2401789(TA69-2401789)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, qui demandait à être relogée en exécution d’une décision de la commission de médiation du Rhône du 25 avril 2023. La requérante avait refusé une proposition de logement de type T3 à Vénissieux au motif qu’elle souhaitait un T4 pour ses deux enfants. Le tribunal a estimé que cette offre n’était pas manifestement inadaptée à sa situation et que le refus ne reposait pas sur un motif impérieux, conformément aux articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la demande d’injonction a été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2401880(TA69-2401880)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C, qui demandait le relogement de son foyer de trois personnes suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 4 juillet 2023. La requérante avait refusé une proposition de logement T3 à Lyon 3e, estimant qu'un T4 était nécessaire et que la localisation était inadaptée. Le tribunal juge que ce refus n'est pas fondé sur un motif impérieux, car la proposition était conforme aux préconisations de la commission et non manifestement inadaptée. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410317(TA69-2410317)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d’enjoindre à la caisse d’allocations familiales du Rhône de lui accorder un rendez-vous téléphonique pour régulariser sa situation, après la suspension de son revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une décision préalable de refus de la caisse, qu’il appartenait à l’intéressée de contester par les voies de droit appropriées, et qu’aucun péril grave ne justifiait une mesure d’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA69-2402659(TA69-2402659)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme B C visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO pour un logement adapté au handicap de son fils, soutenait n'avoir reçu aucune offre conforme. La préfète opposait qu'une proposition de logement T3 avait été faite mais refusée par Mme C pour motif d'éloignement des soins. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a rejeté la requête, estimant que la proposition de logement n'était pas manifestement inadaptée à la situation de la famille.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2308720(TA69-2308720)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait une injonction de relogement à la préfète du Rhône. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une proposition de logement à Lyon 3ème, invoquant un loyer trop élevé. Le tribunal a estimé que cette offre n'était pas manifestement inadaptée à sa situation, le taux d'effort de 26% n'étant pas excessif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA69-2406049(TA69-2406049)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Saint-Julien-Molin-Molette d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un arrêté préfectoral du 21 février 2024 autorisant l’exploitation d’une carrière de roche dure. La commune s’est désistée de son instance par un mémoire du 11 juillet 2024. Par une ordonnance du 23 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2400267(TA69-2400267)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un logement de type T4-T5 par la commission de médiation du Rhône, qui contestait le refus d'un logement T4 à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, jugé inadapté en raison de son éloignement de ses lieux de travail et de ceux de son épouse. La préfète du Rhône soutenait que ce refus faisait perdre à M. C son caractère prioritaire et que le logement était adapté. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. C n'avait pas justifié de difficultés particulières rendant le logement manifestement inadapté, et a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

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