Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408479(TA69-2408479)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une aide au permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire motivé n'ayant été produit dans le délai de recours, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2409361(TA69-2409361)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Par un mémoire du 19 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2402891(TA69-2402891)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait une procédure irrégulière faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, mais le tribunal a constaté que cet avis avait bien été émis. La décision a été prise sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2304545(TA69-2304545)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B, ressortissante russe, contre la décision implicite de rejet du préfet du Rhône sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a délivré le titre sollicité, se substituant à la décision contestée. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301655(TA69-2301655)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du maire de Givors refusant de publier la tribune d’un conseiller municipal d’opposition dans le bulletin municipal. Il a jugé que le maire ne peut contrôler le contenu des articles réservés à l’expression des élus minoritaires en application de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, sauf en cas de propos diffamatoires ou injurieux au sens de la loi du 29 juillet 1881. En l’espèce, le refus n’était pas justifié par un tel caractère, et la solution retenue consacre le droit d’expression des élus d’opposition.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2208573(TA69-2208573)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) d'inclure les travaux d'isolation des rampants de toiture dans le calcul de sa prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que l'Anah ne pouvait pas écarter ces travaux au seul motif que la résistance thermique du matériau isolant correspondait à un seuil applicable aux combles perdus, dès lors que le procédé d'isolation utilisé était différent. En conséquence, la décision implicite de rejet a été annulée. La solution retenue s'appuie sur l'article 15 de la loi de finances pour 2020, le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'arrêté du 17 novembre 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2302018(TA69-2302018)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme F, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour l'année 2016. Les requérants invoquaient un défaut de communication de documents par l'administration, mais le tribunal a jugé que la procédure était régulière, les pièces litigieuses ayant été produites par les contribuables eux-mêmes ou n'ayant pas fait l'objet d'une demande de communication en temps utile. Sur le fond, le tribunal a estimé que les investissements réalisés par les requérants ne remplissaient pas les conditions de réinvestissement prévues à l'article 150-0 B ter du code général des impôts pour bénéficier du report d'imposition. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2408473(TA69-2408473)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa présence en France depuis 2018, de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance de son enfant en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408488(TA69-2408488)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France. Enfin, le tribunal a considéré que le risque de fuite était établi, justifiant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, conformément aux articles L. 612-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2403482(TA69-2403482)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant macédonien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le requérant soutenait notamment être de nationalité française, ce qui aurait relevé de la compétence judiciaire. Le tribunal a jugé que M. B n'apportait pas la preuve de sa nationalité française, condition nécessaire pour faire jouer l'exception de nationalité et surseoir à statuer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les articles L. 111-1, 21-7 et 29 du code civil, ainsi que sur l'article R. 771-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2403417(TA69-2403417)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les requêtes de Mme E épouse F et de M. D F, qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 9 janvier 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour six mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2403056(TA69-2403056)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des décisions, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la préfète du Rhône avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour en se fondant sur l'absence de progression et de sérieux des études de M. A, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA69-2202924(TA69-2202924)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le retrait partiel d’une subvention « MaPrimeRénov’ », estimant avoir droit à une prime de 2 000 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a fait droit à son recours en lui accordant un versement complémentaire de 1 846,06 euros. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2202671(TA69-2202671)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à bois. En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à sa demande et réévalué la prime à 1 000 euros. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2202088(TA69-2202088)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours administratif préalable, à la suite du retrait partiel d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Agence a fait droit à la demande de M. A en réévaluant le montant de la prime à 15 734,25 euros. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2208636(TA69-2208636)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bosnienne, qui contestait le refus du préfet du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que la décision était fondée sur la présence irrégulière de l’époux en France, conformément à l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute d’éléments suffisants sur l’ancienneté de la vie commune. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2405249(TA69-2405249)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une association gestionnaire d'établissements médico-sociaux, qui demandait le versement d'une somme due par la Métropole de Lyon au titre des frais de séjour des résidents. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407170(TA69-2407170)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches au Sénégal. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation prévu à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de territoire) ont été validées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2207714(TA69-2207714)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, étudiant en Master 2 "marketing, vente" à l'IAE de l'université Lyon III, qui contestait son ajournement et le refus de redoublement pour l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que les modalités de contrôle des connaissances (MCC) étaient suffisamment définies et régulièrement adoptées, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'éducation, et que le jury était compétent pour prononcer l'ajournement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2403478(TA69-2403478)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre) rejette la requête de Mme C D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 15 janvier 2024. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il juge que le refus de séjour ne méconnaît ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge d'entrée en France de la requérante (38 ans) et de la présence de son père et de sa fille au Gabon. Par suite, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont légales.

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