Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407654(TA69-2407654)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 30 janvier 2024, au plus tard le 1er novembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407568(TA69-2407568)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Villefranche-sur-Saône le suspendant de ses fonctions. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407532(TA69-2407532)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 juillet 2024, restée sans effet, le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407321(TA69-2407321)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de France Travail de lui accorder une allocation ponctuelle pour jeunes en recherche d’emploi. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406730(TA69-2406730)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 28 novembre 2023, au plus tard le 1er novembre 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue ordonne le relogement sous astreinte, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2406567(TA69-2406567)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté l'opposition de M. B à une contrainte émise par la CAF de la Loire pour un indu de prime d'activité et d'aide personnelle au logement de 549,17 euros. Le requérant n'a soulevé que des moyens inopérants (amnistie, bonne foi, précarité) sans lien avec le bien-fondé de la créance. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après une procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406252(TA69-2406252)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. A dans une structure d’hébergement d’urgence avant le 1er novembre 2024. Cette injonction fait suite à la reconnaissance de M. A comme prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 20 février 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er novembre 2024, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA69-2406246(TA69-2406246)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été amené à statuer sur l'inexécution d'une précédente injonction d'hébergement. Constatant que la préfète du Rhône n'avait toujours pas proposé d'hébergement à Mme A, malgré l'ordonnance du 16 avril 2024, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er novembre 2024. Cette astreinte, destinée à contraindre l'administration à exécuter la décision, devra être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406241(TA69-2406241)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 16 avril 2024 la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de la requérante au plus tard le 1er novembre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2406240(TA69-2406240)

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, et le tribunal lui en donne acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406996(TA69-2406996)

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de l'association France Nature Environnement Rhône, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire de Rillieux-la-Pape pour un projet de 32 logements. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2302567(TA69-2302567)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante béninoise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de communication de ses motifs à la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409400(TA69-2409400)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé liberté de la SAS Barrage de Sarny. Celle-ci demandait la suspension de l'ouverture de la vanne de fond du barrage de Collanges, autorisée par arrêté préfectoral, en invoquant une atteinte grave à son droit de propriété et à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la société n'apportait aucun élément démontrant une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale, se bornant à évoquer des répercussions éventuelles. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2303952(TA69-2303952)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent de maîtrise territorial, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Neuville-sur-Saône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, estimant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de droit ou de fait, et que l'insuffisance professionnelle était établie par des éléments suffisants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, de réintégration ou de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 553-1 et L. 552-2 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 88-547 du 6 mai 1988.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA69-2409045(TA69-2409045)

Contestation d’une décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie mettant fin aux droits au revenu de solidarité active. Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en plein contentieux, se déclare territorialement incompétent et renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent en vertu des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2408674(TA69-2408674)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409307(TA69-2409307)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d’un mois de l’établissement « V de légende », exploitée par M. C à Décines-Charpieu. Le juge des référés a constaté que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2207905(TA69-2207905)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent des Hospices Civils de Lyon (HCL), qui contestait la décision de suspension de ses fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation, car le recours gracieux de M. B, formé après l'expiration du délai de recours contentieux, n'avait pu proroger ce délai. Sur le fond, le tribunal a estimé que la suspension était légale, dès lors que l'agent ne justifiait pas d'une contre-indication médicale à la vaccination, et que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour prendre cette mesure en application de la loi du 5 août 2021. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, la suspension n'étant entachée d'aucune illégalité fautive.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2207977(TA69-2207977)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que la décision de refus d'enregistrement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonctions, astreintes, frais) ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408305(TA69-2408305)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une autorisation provisoire de séjour, invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge a estimé que la mesure sollicitée excédait ses pouvoirs, car le précédent titre de séjour de la requérante était expiré et qu'elle ne justifiait pas remplir les conditions de renouvellement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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