Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2401588(TA69-2401588)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 28 mars 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent pour un logement. La préfète du Rhône a opposé une fin de non-recevoir, rejetée par le tribunal qui a jugé la requête recevable et conforme aux articles R. 411-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte.
N° TA69-2400860(TA69-2400860)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 13 juin 2023, lui reconnaissant un caractère prioritaire et urgent. La préfète du Rhône a demandé un non-lieu à statuer, démontrant que M. B avait conclu un bail pour un logement adapté le 9 avril 2024. Le tribunal a constaté que la requête était privée d'objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2400795(TA69-2400795)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. La préfète ayant informé le tribunal du relogement de l'intéressé, M. B s'est désisté de sa requête. Par ordonnance du 18 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2306727(TA69-2306727)
Désistement de recours pour excès de pouvoir. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du maire de Seyssel (Ain) d'accorder une dérogation à la carte scolaire pour son fils. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
N° TA69-2402318(TA69-2402318)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir un logement adapté, conformément à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 9 mai 2023. La préfète du Rhône a demandé un non-lieu à statuer, arguant que M. B avait été relogé dans un logement adapté depuis le 17 avril 2024. Le tribunal a constaté que la requête était privée d’objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2305336(TA69-2305336)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester deux arrêtés du maire de Meximieux relatifs à son congé maladie. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions après que la commune a retiré les décisions attaquées et l'a placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Par une ordonnance du 18 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n'a été appliquée au fond.
N° TA69-2207791(TA69-2207791)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2409311(TA69-2409311)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait à être escorté pour se recueillir sur la dépouille de son père avant son transfert en Tunisie. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 18 septembre 2024, ne permettait pas, en raison des délais de la procédure contradictoire, de rendre une décision utile avant l'expiration de la période de sortie autorisée par le juge d'instruction (17 ou 18 septembre). Il a également relevé qu'il ne pouvait enjoindre à l'administration d'assurer une escorte en dehors de cette période fixée par l'autorité judiciaire. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA69-2405789(TA69-2405789)
Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Lyon. Désistement d'office de M. B, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation après le rejet de son référé-suspension. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.
N° TA69-2404953(TA69-2404953)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier, concluant que l'état de santé de Mme D ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA69-2208415(TA69-2208415)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Alliance Ambulances, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 novembre 2022 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes retirant définitivement son agrément pour effectuer des transports sanitaires terrestres. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, du non-respect du contradictoire et du caractère infondé des manquements. Il a jugé que la sanction de retrait d'agrément n'était pas disproportionnée au regard des manquements constatés, fondés sur les articles L. 6312-1 et suivants du code de la santé publique et l'arrêté du 12 décembre 2017.
N° TA69-2405345(TA69-2405345)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. C d’une demande d’exécution de deux jugements du 3 octobre 2023, constate que la préfète du Rhône n’a pas procédé au réexamen de sa situation de titre de séjour dans le délai imparti de deux mois. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un nouveau délai de deux mois. L’État est condamné à verser à M. C une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA69-2208206(TA69-2208206)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur l'exonération de plus-value immobilière pour résidence principale, prévue au 1° du II de l'article 150 U du code général des impôts, lors de la cession d'une maison à Thil en 2019. Le tribunal a jugé que M. D n'apportait pas la preuve que ce bien constituait sa résidence principale au jour de la vente, en raison d'une consommation d'électricité quasi nulle et d'une consommation d'eau très faible pendant la période de détention. La demande subsidiaire de décharge des pénalités a également été rejetée, le tribunal estimant que l'administration justifiait du manquement délibéré du contribuable.
N° TA69-2405180(TA69-2405180)
Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de sa requête en annulation après rejet de son référé suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
N° TA69-2403829(TA69-2403829)
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 18 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour étudiant à Mme B, ressortissante tunisienne, et a prononcé son éloignement. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en estimant que la formation suivie par Mme B n’était pas suffisamment sérieuse, alors que celle-ci était cohérente avec son parcours et comportait un volume horaire conséquent. L’annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l’obligation de quitter le territoire français et des décisions accessoires.
N° TA69-2405421(TA69-2405421)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SARL PGI Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 22 mai 2024 par laquelle l’établissement public foncier de l’Ouest Rhône-Alpes a exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé à Sorbiers. La requête en référé suspension ayant été rejetée, la société requérante a été informée, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, la SARL PGI Immobilier est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de l’établissement public foncier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
N° TA69-2310852(TA69-2310852)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs requérants d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Misérieux à la SCCV 63 Henriette. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement des parties requérantes.
N° TA69-2208205(TA69-2208205)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un redressement fiscal relatif à la plus-value réalisée lors de la cession d’un bien immobilier en 2019. La requérante soutenait que ce bien constituait sa résidence principale, ce qui aurait dû permettre une exonération d’impôt sur le revenu en application du 1° du II de l’article 150 U du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les éléments produits (consommations quasi nulles d’électricité et d’eau) ne permettaient pas de démontrer que le logement était sa résidence habituelle et effective au jour de la vente. Par conséquent, le tribunal a validé le redressement et rejeté la demande de décharge des cotisations supplémentaires et des pénalités.
N° TA69-2309330(TA69-2309330)
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A, qui avait demandé l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ce désistement étant pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
N° TA69-2306529(TA69-2306529)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la métropole de Lyon mettant fin à son accompagnement en ESAT. Le juge a rappelé que les recours contre les décisions de la CDAPH sont des recours de plein contentieux, où seul le bien-fondé de la décision est examiné, et non les vices de forme ou de procédure. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et d'un vice de procédure, ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.