Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2204945(TA69-2204945)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. Comte, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Francheville à la société 5M Promotion pour une maison. Les requérants contestaient la méconnaissance des articles 6.3.6 et 2.4.1 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que le coefficient d'emprise au sol était respecté, le périmètre du lotissement se limitant au lot à bâtir, et a écarté les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1-2 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU-H.
N° TA69-2205180(TA69-2205180)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B contre un arrêté du maire de Givors refusant un permis de construire. La commune soutenait que la requête était sans objet car un permis avait été délivré ultérieurement, mais le tribunal a jugé que ce nouveau permis différait du projet initial, maintenant ainsi l'intérêt du recours. Sur le fond, le tribunal a annulé le refus en se fondant sur l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, qui garantit que les règles d'urbanisme applicables sont celles en vigueur au moment de la déclaration préalable de lotissement. Il a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai d'un mois.
N° TA69-2408007(TA69-2408007)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait son licenciement pour inaptitude professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête en annulation et la demande d'injonction sont devenues sans objet, et il est donné acte de ce désistement.
N° TA69-2308880(TA69-2308880)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Sogerim, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le maire de Toussieu lui avait refusé un permis de construire pour vingt-six logements. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature à l'adjointe à l'urbanisme. Il a également jugé que les autres moyens, relatifs à l'attestation exigée, au numéro de récépissé et au respect des articles UA 12 et UA 6 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.
N° TA69-2404011(TA69-2404011)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du ministre des armées la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction complémentaire.
N° TA69-2309902(TA69-2309902)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, sergent-chef de l'armée de l'air, qui contestait la décision du ministre des armées du 8 novembre 2023 prononçant la résiliation de son contrat pour absence sans motif et situation de désertion. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision émanait d'une autorité compétente (le chef d'état-major de l'armée de l'air et de l'espace) et qu'elle était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la défense, du code de justice militaire et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA69-2404005(TA69-2404005)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation des préjudices subis suite à la rupture anticipée de sa période d’essai à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée ou la preuve d’une réclamation préalable, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
N° TA69-2301534(TA69-2301534)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de modifier son état civil dans le fichier national des étrangers et sur son titre de séjour pour y faire figurer son identité réelle. En cours d'instance, la préfète a délivré un nouveau titre de séjour à l'identité correcte et mis à jour le fichier national. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2208178(TA69-2208178)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, inspecteur du permis de conduire révoqué, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant sa réintégration suite au classement sans suite de la procédure pénale le concernant. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car la décision de refus de réintégration n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application de l'article L. 211-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.
N° TA69-2409364(TA69-2409364)
Bâtiment dangereux – Tribunal Administratif de Lyon – Désignation d’expert – Articles L. 511-9 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la commune de Désaignes sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise du bâtiment situé au 90 Chemin de la Ballastine, propriété de M. et Mme C, en raison d’un effondrement partiel de la toiture présentant un danger pour la sécurité publique. L’expert désigné devra examiner l’immeuble et les constructions mitoyennes, se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code précité, ainsi que les dispositions du code de justice administrative relatives aux expertises.
N° TA69-2409019(TA69-2409019)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à son épouse pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de rendez-vous avait été effectuée après l'expiration du visa de long séjour et que le requérant ne justifiait pas de démarches récentes ni d'une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
N° TA69-2404144(TA69-2404144)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant la décision de cessation de sa pension civile d'invalidité par le directeur du Centre Expert des Ressources Humaines de l'Armée de l'Air et de l'Espace. La requête, enregistrée le 15 avril 2024, a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans régularisation, faute de production dans le délai de recours contentieux.
N° TA69-2301015(TA69-2301015)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête des sociétés Rue d'Alsace à Décines 69 et JAV Investissement demandant l'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2022 par lequel le maire de Décines-Charpieu a refusé un permis de construire pour un ensemble immobilier de 133 logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a examiné les motifs de refus fondés sur le code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-1, R. 111-2 et les orientations du PLU-H, sans préciser la solution finale sur ces points dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'urbanisme.
N° TA69-2309830(TA69-2309830)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l'association La Guifette et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-André-de-Corcy à la société Ax'Home Promotion pour un ensemble immobilier de 32 logements, ainsi que du permis modificatif subséquent. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de permis, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UA 7, UA 10, UA 11, UA 12 du PLU) et l'illégalité de la dérogation fondée sur l'article L. 152-6-4 du code de l'urbanisme via une convention "Petites villes de demain". La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
N° TA69-2409267(TA69-2409267)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Nièvre suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée, fondée sur une infraction de conduite sous stupéfiants établie par test salivaire, répondait à des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2409236(TA69-2409236)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était ni utile ni urgente, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait déjà été acceptée par une décision du 27 septembre 2023, prolongeant les droits de son précédent titre jusqu'à la remise du nouveau document. En conséquence, les conditions de mise en œuvre de l'article L. 521-3 n'étant pas remplies, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA69-2409201(TA69-2409201)
Demande de prolongation de visa de long séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. A. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments établissant l'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA69-2402524(TA69-2402524)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir, sous astreinte, son hébergement conformément à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 29 août 2023. La préfète du Rhône a demandé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante était hébergée depuis le 29 mars 2024. Le tribunal a constaté que la requête était privée d'objet, l'hébergement ayant été effectivement assuré. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA69-2409127(TA69-2409127)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 7 juin 2024 par laquelle le conseil d'administration de l'université Lyon 1 approuvait un document d'orientation stratégique pour sa transformation en établissement public expérimental. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. Il a notamment relevé que l'approbation du document stratégique n'engageait pas celle des futurs statuts. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA69-2401963(TA69-2401963)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal avoir accordé à M. B le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Le juge, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 18 septembre 2024, il a prononcé un non-lieu à statuer.