Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2407719(TA77-2407719)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Par un mémoire enregistré le 14 août 2024, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2211581(TA77-2211581)

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le préfet de police de Paris avait interdit à M. A, ressortissant malien, de retourner sur le territoire français pour une durée d’un an. La juridiction retient que cette interdiction méconnaît l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car elle a été prise alors que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente n’avait pas été notifiée à l’intéressé, ce qui empêchait de le considérer comme irrégulièrement maintenu. En conséquence, l’État est condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2203035(TA77-2203035)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de Mme A veuve B, ressortissante chinoise, contestant les décisions implicites de rejet de la préfète du Val-de-Marne sur ses demandes de carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé les deux décisions implicites de rejet, au motif que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de ces décisions dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A veuve B dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2209113(TA77-2209113)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. A ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2406386(TA77-2406386)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Seine-Port instaurant une charte communale sur le bon usage des écrans. La commune ayant retiré l’arrêté en litige, le préfet s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la charte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2302637(TA77-2302637)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté de la préfète du Val-de-Marne du 21 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, et a rejeté l'ensemble de ses moyens. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2307041(TA77-2307041)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à la reconnaissance du statut de réfugié, le juge de l'excès de pouvoir ne pouvant se substituer à l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, les éléments produits par le requérant ne démontrant pas un risque réel de persécutions en cas de retour au Sri Lanka.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2205226(TA77-2205226)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 6 mai 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant malien demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régit la cessation des conditions matérielles d'accueil, alors que la situation de M. B, ayant fait l'objet d'un transfert effectif vers l'Espagne avant de présenter une nouvelle demande d'asile, relevait de l'article L. 551-15 du même code, relatif au refus d'octroi. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA77-2404627(TA77-2404627)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme A épouse B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler deux titres de recettes émis par la commune de Saint-Maur-des-Fossés pour un montant de 14,70 euros chacun. En défense, la commune a informé le tribunal avoir annulé les deux titres de recettes contestés. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a constaté que les requêtes avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2313536(TA77-2313536)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Corbeille de la patate d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 1er décembre 2023 de la commune de Noisiel prononçant son exclusion du marché forain de Luzard. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 11 septembre 2024, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411591(TA77-2411591)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C, ressortissants mauriciens, qui demandaient qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de leur délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant attendu plusieurs années après leur entrée en France pour solliciter un rendez-vous, sans justifier de circonstances particulières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2313181(TA77-2313181)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. La préfète du Val-de-Marne ayant finalement accepté cette demande, le requérant s’est désisté de son instance et de son action. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2305738(TA77-2305738)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a fait droit à cette demande, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA77-2404771(TA77-2404771)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction du recours, la préfète du Val-de-Marne a produit une capture d’écran du logiciel AGDREF attestant de la remise d’un titre de séjour valable jusqu’en juin 2025. Cette délivrance a rendu le litige sans objet, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2404737(TA77-2404737)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. A de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État (préfecture du Val-de-Marne) a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2404708(TA77-2404708)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme C, agissant pour elle-même et sa fille mineure, de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a rejeté ces dernières, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'OFII à ce titre. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2207036(TA77-2207036)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de M. A, au motif que la préfète du Val-de-Marne n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2210743(TA77-2210743)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D, ressortissante tchadienne, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2404877(TA77-2404877)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision de l'OFII du 20 février 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 23 mai 2024, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2303337(TA77-2303337)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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