Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404328(TA77-2404328)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour le dépôt de son dossier et la remise d'un récépissé. Constatant que M. B n'a pas soutenu que cette convocation n'avait pas été honorée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401104(TA77-2401104)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour ou de son récépissé. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de M. A était réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme mal fondée, le juge rappelant que M. A pouvait contester la décision implicite de rejet par un recours en excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401139(TA77-2401139)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation afin de retirer son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à son impossibilité d'obtenir le titre depuis mai 2023, mais la préfète du Val-de-Marne a démontré qu'une convocation avait été émise le 22 février 2024. Le juge a estimé que les conclusions étaient devenues sans objet, la remise du titre ayant vraisemblablement eu lieu, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400880(TA77-2400880)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a relevé que la demande de titre, adressée à la préfecture de Seine-et-Marne, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401644(TA77-2401644)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une convocation afin de retirer son certificat de résidence "vie privée et familiale". La préfète du Val-de-Marne a démontré que la requérante avait été convoquée le 11 mars 2024 pour la remise de son titre, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice, faute de justificatifs.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401133(TA77-2401133)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, professeure, qui sollicitait la communication d'un arrêté d'affectation définitive au lycée Clément Ader. La requérante, ayant obtenu un changement de discipline par un arrêté ministériel du 21 juin 2022, était en période probatoire et ne pouvait se voir délivrer un tel arrêté, le mouvement inter-académique étant en cours. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité et se heurtait à une contestation sérieuse, la mesure sollicitée n'étant pas nécessaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402669(TA77-2402669)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 janvier 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402628(TA77-2402628)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire du Sud Francilien d'autoriser le virement d'une somme de 1 000,35 euros sur le compte nominatif de M. A, correspondant à l'exécution d'un jugement du tribunal administratif de Lyon. Le juge des référés admet provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle, mais rejette sa demande de suspension au motif que l'urgence n'est pas caractérisée. Il estime que le requérant n'établit pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, ses allégations générales sur l'amélioration de ses conditions de détention ou l'obtention de remises de peine étant insuffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402458(TA77-2402458)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2024 clôturant la demande d'autorisation de travail de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'arrêté du 1er avril 2021, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402457(TA77-2402457)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, à la suite d’un excès de vitesse de 183 km/h sur une route limitée à 130 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’argument professionnel du requérant, en raison de la gravité de l’infraction et des exigences de sécurité routière. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402404(TA77-2402404)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant malien ayant sollicité une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments sur sa situation personnelle justifiant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410674(TA77-2410674)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié de son identité, de sa situation personnelle et familiale, ou des raisons de son attente prolongée pour régulariser son séjour. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402692(TA77-2402692)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A, qui n'avait pu déposer sa demande de titre de séjour malgré des démarches infructueuses. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué la requérante pour le dépôt de sa demande, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 500 euros au conseil de Mme B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que seule l'introduction du recours a permis de débloquer sa situation administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402670(TA77-2402670)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance de ce titre. La préfète du Val-de-Marne ayant mis à disposition de l’intéressé une attestation valable jusqu’au 5 juin 2024, le juge a constaté que les conclusions tendant à cette délivrance avaient perdu leur objet. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés, dont les mesures sont provisoires, d’enjoindre la délivrance du titre de séjour lui-même. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402668(TA77-2402668)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer Mme B, ressortissante ukrainienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de premier titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La requérante justifiait d'une urgence particulière, ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en préfecture pendant huit mois sans pouvoir utiliser la procédure en ligne, faute de numéro AGDREF. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de séjour. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402627(TA77-2402627)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’absence de cette pièce essentielle, non régularisée dans le délai imparti.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2402493(TA77-2402493)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement par la préfète du Val-de-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 3 septembre 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2407049(TA77-2407049)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait que l’État lui attribue un logement adapté à ses besoins sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’un jugement du 5 septembre 2021 avait déjà ordonné à la préfète du Val-de-Marne d’assurer le logement de l’intéressée. En conséquence, la nouvelle requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410702(TA77-2410702)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en l'absence de preuve de la régularité du séjour de son épouse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2410371(TA77-2410371)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS), notamment une interdiction de quitter sa commune et une obligation de présentation quotidienne au commissariat. Le requérant contestait l’existence de raisons sérieuses de penser qu’il constituait une menace terroriste grave, ainsi que la proportionnalité de la mesure au regard de la fin des Jeux olympiques. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les conditions cumulatives prévues à l’article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure étaient remplies, notamment en raison de sa participation à une activité de paintball à connotation paramilitaire avec des individus liés à la mouvance islamiste radicale, et que la mesure était proportionnée à l’objectif de prévention du terrorisme.

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