Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA77-2401200(TA77-2401200)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 4 décembre 2023, afin d’obtenir une injonction sous astreinte à l’encontre du préfet de Seine-et-Marne. En défense, le préfet a justifié du relogement de l’intéressé le 6 mai 2024 dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) à Nemours. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410706(TA77-2410706)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. E G et M. A G. Ceux-ci contestaient l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne les avait mis en demeure de quitter un terrain à Amponville, où ils s'étaient installés avec un groupe de gens du voyage. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il juge que la mise en demeure est fondée sur le II de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, sans que les requérants n'établissent l'absence d'atteinte à l'ordre public ou l'erreur d'appréciation sur le délai de 48 heures.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2410342(TA77-2410342)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant un arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2024 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS), incluant une interdiction de quitter sa commune et une obligation de présentation quotidienne au commissariat pour une durée de trois mois. Le requérant invoquait des erreurs de fait, une application inexacte de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à ses libertés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions posées par les articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure étaient remplies et que la mesure, justifiée par la menace terroriste en période des Jeux olympiques, n'était pas disproportionnée au regard des libertés fondamentales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2410296(TA77-2410296)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 16 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier administratif. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7, L. 612-10, L. 922-1 à L. 922-3) et la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410704(TA77-2410704)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis novembre 2022. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, célibataire et sans enfant, ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, d'autant qu'il fait déjà l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410702(TA77-2410702)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en l'absence de preuve de la régularité du séjour de son épouse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410700(TA77-2410700)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la préfète du Val-de-Marne a déjà refusé de remettre ce récépissé, constituant une décision administrative à laquelle le juge des référés ne peut faire obstacle. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410714(TA77-2410714)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant cambodgien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, compte tenu notamment de son long délai d'attente de près de sept ans pour régulariser sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2311724(TA77-2311724)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 3 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui attribuer un logement, conformément à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du 20 avril 2023. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410715(TA77-2410715)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, célibataire et en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d'asile en 2021, ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2410371(TA77-2410371)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS), notamment une interdiction de quitter sa commune et une obligation de présentation quotidienne au commissariat. Le requérant contestait l’existence de raisons sérieuses de penser qu’il constituait une menace terroriste grave, ainsi que la proportionnalité de la mesure au regard de la fin des Jeux olympiques. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les conditions cumulatives prévues à l’article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure étaient remplies, notamment en raison de sa participation à une activité de paintball à connotation paramilitaire avec des individus liés à la mouvance islamiste radicale, et que la mesure était proportionnée à l’objectif de prévention du terrorisme.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410344(TA77-2410344)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante malgache. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa présence en France depuis 2019 et ses attaches familiales. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme invoqués par la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410301(TA77-2410301)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. En défense, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir délivré à l’intéressée une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 février 2025, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue repose sur l’application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410183(TA77-2410183)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, après avoir été convoqué en préfecture pour la remise de son nouveau titre. Le juge a rejeté les conclusions au titre des frais de justice (article L. 761-1), estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État, compte tenu de l'objet initial des conclusions qui ne tendaient pas à la suspension d'une décision administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410609(TA77-2410609)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, compte tenu de son âge avancé lors de son entrée en France (64 ans), de l'absence d'activité professionnelle et du délai de sept ans écoulé avant sa demande de régularisation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311296(TA77-2311296)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour " Recherche d'emploi - création d'entreprise ". Le juge a estimé que l'absence de renouvellement de son récépissé depuis le 27 février 2023 révélait une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée, Mme B étant invitée à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410297(TA77-2410297)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant bangladais reconnu réfugié afin de suspendre la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 février 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la mesure provisoire sollicitée étant devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311444(TA77-2311444)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant chinois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande sans utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que le requérant peut contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404616(TA77-2404616)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant malien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 10 juin 2024, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, faute d'urgence persistante. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311360(TA77-2311360)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant dominicain, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, entré en France en 2013, avait attendu près de dix ans pour solliciter sa régularisation et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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