Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403153(TA77-2403153)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le regroupement familial sollicité par Mme C épouse A en faveur de son conjoint. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310234(TA77-2310234)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant tunisien. Le juge a requalifié cette décision en refus de titre de séjour, mais a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Il a notamment relevé que M. A B avait attendu plus de huit ans après son entrée en France pour déposer sa première demande de titre de séjour et que son contrat de travail ne semblait pas menacé par la décision contestée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310137(TA77-2310137)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de clôturer sa demande de changement d'adresse. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur les demandes préalables de l'intéressé avait fait naître des décisions implicites de rejet, auxquelles la mesure d'injonction sollicitée ferait obstacle. Dès lors, la condition d'utilité de la procédure de référé n'était pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310135(TA77-2310135)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme D. Ceux-ci demandaient l'affectation de leur fils en seconde professionnelle et la réparation de préjudices. Le tribunal écarte l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la rectrice de l'académie de Créteil. Il estime que les refus d'affectation constituent des décisions administratives faisant obstacle à la mesure d'injonction sollicitée, et que les conditions de l'article L. 521-3 ne sont pas réunies.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309273(TA77-2309273)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction (récépissé) suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfecture avait lancé la fabrication de sa carte de séjour pluriannuelle et lui avait délivré une attestation de décision favorable, rendant sa demande sans objet. La requête a donc été rejetée comme dépourvue d'utilité, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403097(TA77-2403097)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande, déposée le 31 mars 2022, avait donné lieu à une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410692(TA77-2410692)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B épouse C, ressortissante macédonienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, compte tenu notamment de son absence d'activité professionnelle et du délai de plus de cinq ans écoulé avant sa demande. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311257(TA77-2311257)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, notamment en raison de l’absence de preuve d’une entrée régulière, de sa situation familiale et de l’absence de démarche de son employeur pour régulariser son emploi. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2404358(TA77-2404358)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d'obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour lui remettre un nouveau récépissé. Constatant que la mesure sollicitée avait été exécutée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2401834(TA77-2401834)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante russe, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements informatiques et d’une urgence liée à la suspension de son contrat de travail. La requérante s’est désistée de sa requête après avoir obtenu une attestation de décision favorable et la fabrication d’une carte de résident valable jusqu’en 2034. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402956(TA77-2402956)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309783(TA77-2309783)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de six mois entre l'expiration du dernier récépissé (octobre 2022) et la demande de renouvellement (avril 2023), ainsi que du dépôt tardif de la requête en annulation (septembre 2023). La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence pour suspendre une décision administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2401138(TA77-2401138)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C, ressortissant colombien, afin d'obtenir la remise de sa carte de résident et l'enregistrement de sa demande de renouvellement. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas contesté les faits et que l'absence de solution à la situation de blocage créait une urgence. Il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande de renouvellement de la carte de résident dans un délai de cinq jours, tout en jugeant sans objet la demande de remise de la carte actualisée en raison de son expiration. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410713(TA77-2410713)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante béninoise, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport d'Orly. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et de venir, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée étant placée en zone d'attente et son éloignement n'étant pas imminent. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402692(TA77-2402692)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A, qui n'avait pu déposer sa demande de titre de séjour malgré des démarches infructueuses. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué la requérante pour le dépôt de sa demande, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 500 euros au conseil de Mme B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que seule l'introduction du recours a permis de débloquer sa situation administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401632(TA77-2401632)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le préfet de Seine-et-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé dès le 8 février 2024 pour la remise de son titre, soit avant l'enregistrement de la requête. Le juge a constaté que cette convocation rendait les conclusions de M. A dépourvues d'utilité, et a donc rejeté le surplus de sa demande, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402670(TA77-2402670)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance de ce titre. La préfète du Val-de-Marne ayant mis à disposition de l’intéressé une attestation valable jusqu’au 5 juin 2024, le juge a constaté que les conclusions tendant à cette délivrance avaient perdu leur objet. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés, dont les mesures sont provisoires, d’enjoindre la délivrance du titre de séjour lui-même. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402669(TA77-2402669)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 janvier 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401576(TA77-2401576)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 3 janvier 2024 classant sans suite la demande de régularisation de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis plus de dix ans et présentant une première demande de titre, n'a pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402404(TA77-2402404)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant malien ayant sollicité une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments sur sa situation personnelle justifiant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

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