Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411007(TA77-2411007)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. B et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence, l’erreur manifeste d’appréciation ou la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410989(TA77-2410989)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler et d'un emploi en contrat à durée indéterminée, sans démontrer l'insuffisance de ses ressources pour se loger provisoirement. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410996(TA77-2410996)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que son activité professionnelle de gérant d'une société de location de véhicules de luxe nécessitait qu'il conduise lui-même. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410931(TA77-2410931)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Seine-et-Marne concernant la reconnaissance de M. B comme prioritaire pour l'attribution d'un logement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets sur sa situation personnelle et ses démarches de logement. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410932(TA77-2410932)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Seine-et-Marne concernant sa demande de logement urgent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets sur sa situation personnelle et ses démarches de logement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403592(TA77-2403592)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A B Le visant à suspendre la décision du 8 février 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a considéré que la demande de rendez-vous déposée par le requérant ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision de classement n'était donc pas un refus d'enregistrement. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310349(TA77-2310349)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. A n'a pas justifié de circonstances particulières, étant entré en France en 2015 sans avoir sollicité de régularisation avant 2023 et ne démontrant pas une situation financière ou familiale nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA77-2404671(TA77-2404671)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A. Ce dernier demandait initialement la condamnation du grand hôpital de l'Est francilien au versement d'une provision de 149 713,54 euros pour les conséquences dommageables d'une prise en charge médicale à l'hôpital de Marne-la-Vallée depuis mai 2017. Le désistement, accepté par l'hôpital, a été constaté sans opposition, mettant fin à l'instance. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les frais de justice n'ont pas été alloués.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2312755(TA77-2312755)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir à verser à M. A une provision de 20 000 euros en réparation de son préjudice corporel. Cette décision fait suite à un accident de service survenu le 30 avril 2019, dont l'imputabilité au service avait été reconnue par l'employeur. Le tribunal a considéré que l'obligation indemnitaire de l'établissement public n'était pas sérieusement contestable, compte tenu de la gravité des blessures de l'agent (paraplégie motrice, hospitalisations multiples) et de la reconnaissance d'un taux d'incapacité permanente partielle de 75 % par le médecin-conseil. La demande de l'agent au titre des frais irrépétibles a en revanche été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2405793(TA77-2405793)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant sa demande de logement prioritaire. Par une ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2405793, constituait un doublon d’une précédente affaire (n° 2404568). En application des principes généraux de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n° 2405793 des registres du greffe.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408052(TA77-2408052)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait pris une décision favorable accordant le titre de séjour sollicité, rendant ainsi la demande de récépissé sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice, faute de justificatifs.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2403378(TA77-2403378)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, qui n'avait pas reçu son titre de séjour plus de dix mois après une décision favorable. Constatant l'urgence et le dysfonctionnement de l'administration, le juge a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer l'intéressée pour enregistrer sa demande de renouvellement et lui remettre un récépissé, sous cinq jours. L'Etat a également été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403153(TA77-2403153)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le regroupement familial sollicité par Mme C épouse A en faveur de son conjoint. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2410456(TA77-2410456)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant roumain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a examiné la légalité de la mesure au regard des directives européennes et des dispositions du code précité, en particulier les articles L. 200-1 et L. 200-2 relatifs aux citoyens de l’Union. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la proportionnalité de la mesure et la menace réelle et actuelle pour l’ordre public.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2407247(TA77-2407247)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur et ne comportait pas la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 juin 2024, le requérant n'a pas fourni les éléments manquants dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404228(TA77-2404228)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 20 juin 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403309(TA77-2403309)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour la remise de son titre de séjour ou de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 24 août 2023, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de la requête, invitant Mme B à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir et une demande de suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402447(TA77-2402447)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne pour obtenir un logement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, M. A n'a pas signé sa requête dans le délai imparti de quinze jours. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2401807(TA77-2401807)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait une décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne relative à une demande de logement prioritaire et urgente. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est sans obstacle et y donne acte. Aucune solution au fond n’est retenue, la procédure s’achevant par une simple clôture d’instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2401348(TA77-2401348)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B, qui avait saisi la justice pour obtenir un logement adapté à ses besoins sur le fondement de l'article L. 2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante a été relogée le 14 mars 2024 dans un T3 à Meaux, et a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. L'ordonnance, rendue le 5 septembre 2024, donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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