Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2410497(TA77-2410497)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant malien, afin de suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et d'obtenir la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Val-de-Marne avait mis à disposition de l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 novembre 2024. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, estimant que la demande de M. C était devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2410939(TA77-2410939)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension d'un arrêté du maire de La Queue-en-Brie prononçant une astreinte administrative. La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas produit la copie de sa requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. À titre subsidiaire, le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les seules circonstances invoquées ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation.
N° TA77-2411079(TA77-2411079)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'Université Gustave-Eiffel. Le juge a estimé que la demande, non étayée par des faits précis et dépourvue de pièces justificatives, ne permettait ni d'établir l'urgence ni de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et qu'elle était en outre irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. M. B a également été condamné à une amende de 2 500 euros pour requête abusive, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
N° TA77-2410711(TA77-2410711)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de droit, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.
N° TA77-2410559(TA77-2410559)
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et fondée sur une menace pour l'ordre public, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2411001(TA77-2411001)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants n'avaient pas joint à leur demande de suspension la copie de leur requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit le juge des référés à rejeter la requête sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2410610(TA77-2410610)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant malien, pour suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’attestation de dépôt remise au requérant ne lui permettait pas de justifier de la régularité de son séjour, créant une situation d’urgence. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète du Val-de-Marne de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
N° TA77-2410323(TA77-2410323)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion définitive de M. C, étudiant en soins infirmiers, prise par la directrice de l’institut de formation du groupe hospitalier Sud Ile-de-France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’intérêt public à ne pas suspendre une décision fondée sur des lacunes professionnelles graves et persistantes, et de l’absence de démonstration d’une atteinte suffisamment grave à la situation de l’étudiant. Les moyens soulevés, tirés de l’irrégularité de la procédure (convocation tardive, composition du jury) et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2410337(TA77-2410337)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la commune de Coulommiers sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de modification de l'ordonnance du 2 août 2024 qui avait suspendu l'opposition du maire à une déclaration préalable de la société Free Mobile pour une antenne relais. La commune invoquait des éléments nouveaux, notamment l'atteinte à une perspective paysagère protégée par le plan local d'urbanisme (article UX 5). Le juge a rejeté la requête, estimant que les arguments présentés, bien que nouveaux, ne constituaient pas des éléments nouveaux au sens de l'article L. 521-4, la commune ayant eu la possibilité de les soulever lors de la procédure initiale sans le faire. Aucune modification de l'ordonnance antérieure n'a donc été ordonnée.
N° TA77-2410492(TA77-2410492)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans, fondée sur l'urgence et un doute sérieux quant à sa légalité. La préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour renouveler son récépissé après l'introduction de la requête. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension, la situation ayant évolué favorablement pour le requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA77-2410818(TA77-2410818)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant camerounais, demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour d'une durée de six mois, au lieu des trois mois qui lui avaient été accordés suite à une précédente ordonnance. Le juge estime que la délivrance d'un récépissé de trois mois ne constitue pas, en elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que ce document devra être renouvelé si la carte de séjour n'est pas remise à son échéance. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2410781(TA77-2410781)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance de son certificat de résidence de dix ans. Le juge constate que ce titre a été obtenu par fraude, grâce à la complicité d'agents préfectoraux condamnés pénalement, et que le préfet de Seine-et-Marne avait légitimement engagé une procédure de retrait pour ce motif. En conséquence, la demande de M. C est rejetée, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant caractérisée.
N° TA77-2410814(TA77-2410814)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme E, mère d'un enfant autiste orienté en ULIS collège, afin d'obtenir une place pour la rentrée 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'instruction n'était établie, l'enfant n'étant pas inscrit dans un établissement scolaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de l'action sociale et des familles.
N° TA77-2410829(TA77-2410829)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A. Ce ressortissant brésilien demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de son droit au séjour, afin de pouvoir travailler. Le juge a constaté que l'administration avait déjà délivré plusieurs attestations de prolongation d'instruction, dont la dernière était expirée, et que le requérant ne justifiait pas d'une urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2310349(TA77-2310349)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. A n'a pas justifié de circonstances particulières, étant entré en France en 2015 sans avoir sollicité de régularisation avant 2023 et ne démontrant pas une situation financière ou familiale nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
N° TA77-2410931(TA77-2410931)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Seine-et-Marne concernant la reconnaissance de M. B comme prioritaire pour l'attribution d'un logement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets sur sa situation personnelle et ses démarches de logement. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
N° TA77-2410996(TA77-2410996)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que son activité professionnelle de gérant d'une société de location de véhicules de luxe nécessitait qu'il conduise lui-même. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2410989(TA77-2410989)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler et d'un emploi en contrat à durée indéterminée, sans démontrer l'insuffisance de ses ressources pour se loger provisoirement. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2410932(TA77-2410932)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Seine-et-Marne concernant sa demande de logement urgent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets sur sa situation personnelle et ses démarches de logement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2203712(TA77-2203712)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.