Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2404233(TA77-2404233)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant sri-lankais, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a délivré un récépissé valable jusqu'au 22 octobre 2024, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans se prononcer sur le fond du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2207310(TA77-2207310)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire, consécutives à des infractions commises entre 2015 et 2018. Par un mémoire du 12 septembre 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411229(TA77-2411229)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la note de 6/20 attribuée à un candidat à l’épreuve du Grand oral du baccalauréat professionnel. Les requérants contestaient la légalité de cette notation, invoquant notamment le non-respect de la grille d’évaluation et le défaut de prise en compte du handicap de l’élève. Le juge a rappelé le principe de souveraineté du jury d’examen, qui ne peut être remis en cause devant le juge administratif sauf en cas d’erreur de droit ou de fait matériellement inexact. Aucun des moyens soulevés n’étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2210551(TA77-2210551)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant des titres exécutoires émis par la commune de Vitry-sur-Seine pour le recouvrement de trop-perçus de salaire, ainsi que les actes de poursuite subséquents. Les conclusions dirigées contre les actes de poursuite ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Les conclusions contre les titres exécutoires ont été jugées manifestement tardives, le délai de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales ayant expiré. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405046(TA77-2405046)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A, un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdit l'éloignement de l'intéressé avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2210195(TA77-2210195)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que contre une décision administrative ou pour obtenir une indemnité, et qu’il n’a pas compétence pour adresser des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411265(TA77-2411265)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant sollicitait la suspension de son éloignement vers l'Algérie et son réacheminement vers la Suisse, où il avait déposé une demande d'asile. Le juge estime que la requête, présentée la veille du vol prévu, ne justifie pas d'une urgence caractérisée, dès lors que le requérant n'a pas fait valoir en temps utile sa qualité de demandeur d'asile en Suisse. La demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404148(TA77-2404148)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404156(TA77-2404156)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré l'absence de récépissé et le risque d'éloignement allégué. L'ordonnance admet toutefois Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411183(TA77-2411183)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour « Passeport Talent ». Le juge a estimé que la décision contestée était inexistante, car la demande de renouvellement avait été déposée via la plateforme ANEF alors que le titre de séjour de l’intéressé était encore valide, ce qui ne pouvait générer un refus implicite. En conséquence, la requête a été rejetée comme mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou les moyens soulevés, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2200173(TA77-2200173)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation de divers préjudices (carrière, perte de traitement, troubles d’existence, préjudice moral, droits à pension) contre la commune de Choisy-le-Roi et le Siresco. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire préalable (née le 29 décembre 2021). L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411202(TA77-2411202)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé liberté n'était pas remplie, la menace de suspension de son contrat de travail n'étant pas imminente et le requérant étant déjà dépourvu de titre de séjour depuis un mois. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411209(TA77-2411209)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de changement de statut vers un titre de séjour "étudiant". Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé liberté, faute d'éléments suffisants sur son visa initial et les démarches alléguées. La décision est fondée sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2405398(TA77-2405398)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Roissy-en-Brie. Celle-ci sollicitait une expertise pour déterminer les causes des infiltrations affectant la toiture d'un gymnase, réceptionné en 2014, et qui le rendent impropre à sa destination. La mesure est jugée utile car elle permettra d'établir l'origine des désordres et d'évaluer les travaux nécessaires, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité décennale. Les protestations et réserves des parties défenderesses sont relevées sans faire obstacle à la désignation de l'expert.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2410238(TA77-2410238)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des éléments précis mentionnés (absence de régularisation, interpellation pour tentative de viol, risque de fuite). Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410114(TA77-2410114)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant afghan, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. L'OFII a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision initiale avait été retirée. Le tribunal a écarté cette exception, estimant que la décision de retrait n'était pas devenue définitive et que le litige conservait son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 5 août 2024, en application de l'article L. 744-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'OFII n'avait pas justifié de la consultation préalable du directeur du lieu d'hébergement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410332(TA77-2410332)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D E C, ressortissant bangladais, qui contestait l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par le préfet de police de Paris le 16 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches personnelles en France et de la soustraction à une précédente mesure d'éloignement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310794(TA77-2310794)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer son maintien en situation irrégulière et le stress en découlant, sans justifier de circonstances particulières. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2410833(TA77-2410833)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, fait droit à la demande du préfet de Seine-et-Marne. Il désigne un expert pour constater l'état des lieux des parcelles privées concernées par l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024, autorisant l'occupation temporaire pour la mise en eau du site pilote de la Bassée. Cette mission d'expertise est ordonnée en prévision d'un éventuel refus des propriétaires ou d'un désaccord sur l'état des lieux, afin d'évaluer les dommages futurs. Les frais de l'expertise sont mis à la charge de l'EPTB Seine Grands Lacs, bénéficiaire de la servitude.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA77-2410024(TA77-2410024)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant sri lankais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 mars 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné son transfert vers un autre État membre responsable de l’examen de sa demande d’asile. En défense, la préfète a fait valoir que la demande d’asile de M. B avait été enregistrée en procédure normale le 16 mai 2024, rendant l’arrêté de transfert sans objet. Le tribunal a constaté que l’arrêté litigieux n’avait pas été exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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