Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404931(TA77-2404931)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et une décision sur cette demande. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée une nouvelle attestation valable jusqu'au 24 juillet 2024. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, l'administration ayant satisfait à la demande urgente, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA77-2408817(TA77-2408817)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 9 novembre 2023 enjoignant à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que la préfète n’a convoqué l’intéressé que huit mois après la notification du jugement, le tribunal a estimé que l’exécution était tardive mais désormais réalisée. Il a rejeté la demande d’astreinte, tout en mettant à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-5 du même code.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA77-2409001(TA77-2409001)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, pour obtenir l'exécution d'un jugement du 17 août 2023 qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a convoqué l'intéressé sept mois après la notification du jugement et lui a remis un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que l'injonction de réexamen avait été exécutée, bien que tardivement, et a donc décidé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2410048(TA77-2410048)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur demande du préfet de Seine-et-Marne, ordonne l'expulsion immédiate de M. A, ressortissant éthiopien, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile de Bussy-Saint-Georges. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que la demande d'asile de M. A a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 15 mai 2024 et qu'il se maintient sans titre dans le centre, ce qui ne soulève aucune contestation sérieuse. L'urgence est établie par la saturation des capacités d'hébergement en Seine-et-Marne, nécessitant la libération rapide des lieux pour accueillir de nouveaux demandeurs. Le tribunal autorise le recours à la force publique pour l'évacuation et le débarras des biens aux frais de l'intéressé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2404449(TA77-2404449)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen reconnu réfugié, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour la remise de sa carte de résident ou un récépissé. En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressé le 6 mai 2024 pour le dépôt de son premier titre de séjour, et M. A n'a pas contesté que ce rendez-vous ait été honoré. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. La demande de frais irrépétibles a été rejetée, la préfète n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310904(TA77-2310904)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer avoir entrepris des démarches pour obtenir un nouveau rendez-vous après le refus de dépôt de son dossier pour incomplétude. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'astreinte ni à celle au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2409496(TA77-2409496)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villiers-sur-Marne pour obtenir l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement de fonction communal depuis sa radiation pour abandon de poste en novembre 2022. Le juge a fait droit à la demande d'expulsion, considérant qu'elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux était urgente, la commune justifiant d'un projet de construction d'une école pour septembre 2025. En revanche, les conclusions de la commune visant à obtenir l'assistance de la force publique, la séquestration des meubles et le paiement d'une indemnité d'occupation et de la dette locative ont été rejetées comme ne relevant pas de l'office du juge des référés saisi sur ce fondement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2410367(TA77-2410367)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la précarité invoquée étant inhérente à la situation de l'intéressée, qui a déjà fait l'objet de mesures d'éloignement et dont la demande de titre est récente au regard de son parcours. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410387(TA77-2410387)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la suspension de huit mois de son permis de conduire pour alcoolémie (0,86 mg/l d’air expiré). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation invoquée par le requérant (nécessité du permis pour son activité de chauffeur-livreur) résultait de son propre comportement, et que les impératifs de sécurité routière primaient. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 224-6 du code de la route, et des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration) n’a été examiné au fond, la décision étant fondée sur l’absence d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410409(TA77-2410409)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de Mme B, ressortissante guinéenne, visant la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée et lui a délivré une carte de résident valable jusqu'en 2033, rendant sans objet la demande de suspension. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410451(TA77-2410451)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale », sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé et lui a délivré un nouveau titre de séjour valable jusqu’en juillet 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la décision contestée ayant été implicitement rapportée. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410452(TA77-2410452)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une agente de l’administration pénitentiaire contestant le refus de son détachement pour raisons de santé et de proximité géographique. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

TA77-2409029(TA77-2409029)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 24 janvier 2024, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de carte de résident. Constatant l'inexécution persistante de cette ordonnance, le tribunal a ouvert une phase juridictionnelle. La préfecture a seulement délivré un récépissé de trois mois, non renouvelé, sans prendre de décision sur le fond. Le tribunal a donc examiné la demande de provision et d'indemnité de M. A pour les préjudices subis, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310035(TA77-2310035)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la situation de la requérante, qui n'a pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français, ne justifie pas une urgence particulière. En conséquence, la demande de suspension est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2409569(TA77-2409569)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte de France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique. La requête, tendant au paiement d’une somme d’argent, relevait de l’obligation de représentation par avocat en vertu de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Mme A n’ayant pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411370(TA77-2411370)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de son absence de précisions sur sa situation et du délai de plus de quatre ans écoulé avant sa demande de régularisation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

TA77-2406272(TA77-2406272)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A B d'une demande d'exécution d'un jugement du 10 août 2023. Ce jugement enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Constatant que la préfète n'avait remis qu'un document non prévu par les textes, ne valant pas autorisation de séjour, le tribunal a jugé que la décision n'était pas exécutée. Sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, il a enjoint à la préfète de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de procéder au réexamen de la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2410173(TA77-2410173)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur demande du préfet de Seine-et-Marne, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant pakistanais, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile de La Rochette. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 5 juin 2024 et qu'il se maintenait sans titre dans les lieux malgré une mise en demeure. Il a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité de libérer une place pour l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, les centres étant saturés en Seine-et-Marne.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2410174(TA77-2410174)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur demande du préfet de Seine-et-Marne, a ordonné l’expulsion de M. B, ressortissant afghan, du centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile de Lagny-sur-Marne. La requête préfectorale, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été accueillie en raison de l’urgence et de l’absence de contestation sérieuse, M. B se maintenant dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d’asile. Le juge a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l’évacuation forcée et au débarras des biens meubles aux frais et risques de l’intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2410176(TA77-2410176)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme B C, ressortissante pakistanaise, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile de La Rochette. La requête était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée et qu'elle se maintenait sans titre dans le centre, ce qui ne soulevait aucune contestation sérieuse. Il a également retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du taux d'occupation élevé des centres d'hébergement en Seine-et-Marne, nécessaire pour accueillir de nouveaux demandeurs d'asile.

Résumé IA