Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2403922(TA77-2403922)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Madame A d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication d'attestations employeur pour ses contrats de psychologue de l'Éducation nationale, nécessaires à l'ouverture de ses droits à l'allocation de retour à l'emploi. En cours d'instance, la rectrice de l'académie de Créteil a produit l'attestation manquante pour la période du 5 octobre 2020 au 31 août 2023, conformément à l'article R. 1234-9 du code du travail. Constatant que la demande de Madame A avait ainsi été satisfaite et qu'elle ne contestait pas cette régularisation, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2404391(TA77-2404391)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication d'attestations de salaire nécessaires à ses droits auprès de l'Assurance Maladie, à la suite du non-renouvellement de son contrat de travail. La rectrice de l'académie de Créteil a établi et transmis les attestations demandées à la caisse primaire d'assurance maladie les 22 et 25 avril 2024. Constatant que la demande de M. A avait été satisfaite et que celui-ci ne le contestait pas, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2404610(TA77-2404610)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Madame A, ressortissante indienne, qui sollicitait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne lui a délivré une attestation valable jusqu’au 28 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404937(TA77-2404937)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Madame A B, ressortissante camerounaise, visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante soutenait ne pas avoir pu déposer son renouvellement en ligne en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de réponse de la préfète dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile faisait naître une décision implicite de rejet, à laquelle la mesure sollicitée ne pouvait faire obstacle sans prévenir un péril grave.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406050(TA77-2406050)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à Madame B, ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, l'aggravation de l'état de santé de la mère ne constituant pas une urgence justifiant la suspension au regard de la situation personnelle de la requérante. Il relève également qu'aucun moyen soulevé ne crée, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312816(TA77-2312816)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C et de Mme A D, ressortissants algériens, qui demandaient qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour pour motif professionnel. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les requérants ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, dès lors qu’ils se maintiennent irrégulièrement sur le territoire et exercent une activité professionnelle sans autorisation. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406966(TA77-2406966)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de Paris de lui remettre matériellement son certificat de résidence algérien en qualité d’étudiant. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, dès lors que l’intéressée dispose d’une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et que le préfet a indiqué avoir relancé la fabrication du titre. La requête est rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2312575(TA77-2312575)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour "salarié" et la remise d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a démontré que Mme A s'était vu délivrer une carte de séjour valable dix ans le 18 juillet 2024, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2312242(TA77-2312242)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa carte de séjour. En cours d'instance, la préfète a démontré que la carte de séjour temporaire avait déjà été remise à l'intéressée le 7 mars 2024. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et n'a plus statué sur celles-ci. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2312217(TA77-2312217)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un duplicata de sa carte de résident et un récépissé de renouvellement. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a démontré que l'intéressé s'était vu remettre une carte de résident valable jusqu'en 2032, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction et d'astreinte. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311967(TA77-2311967)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement du récépissé au-delà du 16 janvier 2024 révélait une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande en référé était devenue sans utilité et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, l'intéressé étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2310997(TA77-2310997)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a démontré qu'un récépissé avait déjà été délivré à l'intéressé le 29 février 2024, rendant les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2310937(TA77-2310937)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié de la délivrance d'une nouvelle carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions de la requérante sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'injonction et d'astreinte. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408428(TA77-2408428)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien et conjoint d’une Française, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé le 23 juillet 2024, ce qui a conduit le juge à constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408827(TA77-2408827)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, mandataire judiciaire de M. C, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'attestation dématérialisée dont disposait M. C l'autorisait à franchir les frontières Schengen et que le duplicata était en cours de fabrication depuis le 7 août 2024. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408933(TA77-2408933)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal estime que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, est présumée respecter les garanties du droit d'asile, et que M. B n'apporte aucun élément prouvant des défaillances systémiques ou un risque de traitements inhumains. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les règlements européens précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408934(TA77-2408934)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'Union européenne, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est fondée sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA77-2409260(TA77-2409260)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure d'expertise, présentant un caractère utile, vise à constater l'état des immeubles mitoyens et avoisinants avant le début des travaux de curage, désamiantage et démolition de deux biens situés à Vitry-sur-Seine. La mission de l'expert pourra se poursuivre après les travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenus pendant leur exécution.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409361(TA77-2409361)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, est présumée respecter le droit d'asile et les droits fondamentaux, et que M. D n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409362(TA77-2409362)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne, la présomption de traitement conforme au droit d'asile n'était pas renversée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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