Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407814(TA77-2407814)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B épouse C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a requalifié la décision du 23 avril 2024 en un refus d'enregistrement de sa demande pour dossier incomplet, et non en un refus de titre. Il a rappelé qu'un tel refus d'enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les autres moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407096(TA77-2407096)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A B qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de délivrance d'un récépissé est dépourvue d'utilité, le requérant étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, à demander la suspension de ses effets sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400897(TA77-2400897)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne une demande de référé mesures utiles présentée par Mme B, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de précarité anormale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-3, R. 431-2, R. 431-5 et R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400949(TA77-2400949)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400746(TA77-2400746)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés préfectoraux du 22 décembre 2023 ordonnant la fermeture totale pour trois mois de la crèche "Les Petits Génies" et du jardin d'enfants "Les Lutins Bavards". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu des dysfonctionnements persistants constatés depuis 2016. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407140(TA77-2407140)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A qui contestaient l'affectation de leur fils en classe de 6ème au collège Pierre Brossolette, demandant une dérogation pour le collège Jacques Amyot pour des raisons d'organisation familiale liées à leur handicap. La juridiction a appliqué l'article D. 211-11 du code de l'éducation, rappelant que les dérogations sont accordées selon des critères de priorité stricts. Elle a constaté que la demande des requérants, motivée par des convenances personnelles, ne correspondait à aucun de ces critères et que le collège sollicité n'avait plus de places disponibles après avoir satisfait les demandes prioritaires. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a donc été écarté, et la décision de la rectrice de l'académie de Créteil a été confirmée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400881(TA77-2400881)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 décembre 2023 par laquelle la direction régionale de l'emploi, du travail et des solidarités de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement d'autorisation de travail pour Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de recrutement invoquées par la société requérante et les conséquences pour la salariée ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400956(TA77-2400956)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 janvier 2024 par lequel le préfet de l'Essonne a interdit à M. C de conduire sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant selon lequel son permis était indispensable à son activité de chef d'entreprise. Cette appréciation a été fondée sur la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse à 154 km/h sur une route limitée à 110 km/h), qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2409689(TA77-2409689)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de parents contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille, fondé sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la rectrice, estimant que le retrait de la première décision n'était pas définitif. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'éducation, qui limitent les motifs d'autorisation à des situations spécifiques comme l'état de santé ou une situation propre à l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de la commission académique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400960(TA77-2400960)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 18 septembre 2023 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. B une autorisation préalable d’accès à une formation d’agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur matérielle sur le fondement légal (articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure) et la relaxe pénale invoquée, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401056(TA77-2401056)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant malien, qui sollicitait la délivrance d'un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence gardé par la préfecture du Val-de-Marne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge rappelant que cette décision implicite peut faire l'objet d'un recours en excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400743(TA77-2400743)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours DALO de M. C A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension d'un refus de reconnaissance prioritaire n'est pas de nature à remédier au besoin immédiat de logement, le requérant pouvant déposer une nouvelle demande. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407967(TA77-2407967)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant l'affectation de sa fille au lycée François Mansart pour la rentrée 2024. Le requérant invoquait des difficultés familiales et l'éloignement géographique de l'établissement. Le tribunal a jugé que la décision d'affectation, fondée sur le barème de l'article D. 211-11 du code de l'éducation, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le nombre de points de l'élève étant insuffisant pour accéder aux lycées plus proches demandés. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400884(TA77-2400884)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est mal fondée car, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Or, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401893(TA77-2401893)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, compte tenu notamment de son célibat, de l'absence d'enfant à charge en France, et du délai de plus de six ans écoulé avant sa demande de régularisation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410586(TA77-2410586)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la possibilité pour le requérant de maintenir des liens avec sa famille par des visites ou des moyens dématérialisés. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410590(TA77-2410590)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement du récépissé révélait une décision implicite de rejet de sa demande de titre, laquelle ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410573(TA77-2410573)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois suite à un excès de vitesse (152 km/h au lieu de 110 km/h). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation invoquée par le requérant (nécessité du permis pour son activité professionnelle de gérant) résultait de son propre comportement dangereux, contraire aux impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410570(TA77-2410570)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à cette décision administrative, ce que le référé de l'article L. 521-3 ne permet pas, et a donc rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311579(TA77-2311579)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la demande avait perdu son utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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