Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410037(TA77-2410037)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Créteil refusant l'instruction en famille pour l'enfant C D. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requête au fond étant déjà inscrite à une audience prochaine sans risque de préjudice irréversible. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux) n'étaient pas remplies.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409855(TA77-2409855)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant son affectation au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la demande, qui visait à obtenir une nouvelle affectation, faisait obstacle à l’exécution de la décision contestée, en méconnaissance de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409852(TA77-2409852)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé et d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande en référé a été jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409975(TA77-2409975)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 août 2024, rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a considéré la requête manifestement irrecevable. En effet, l'arrêté contesté était devenu définitif, le requérant n'ayant pas fait appel du jugement du tribunal de Montreuil rejetant son précédent recours pour tardiveté. La demande a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409927(TA77-2409927)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 juillet 2024 lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance (MICAS) sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, notamment l'atteinte aux libertés d'aller et venir et à la vie privée, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409977(TA77-2409977)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà engagée par ailleurs, offre des garanties équivalentes et exclusive de la voie du référé liberté. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409857(TA77-2409857)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant la délivrance d’un passeport biométrique à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de projets sérieux et immédiats de déplacement hors de l’espace Schengen. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402779(TA77-2402779)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 10 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d’être entendu et de violation du droit d’asile, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402715(TA77-2402715)

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'audition préalable, estimant que la procédure de demande d'asile, incluant l'audition par l'OFPRA, a permis à l'intéressé de faire valoir ses observations. Il juge également que la décision d'éloignement est légale au regard des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus d'asile étant définitif. Enfin, le tribunal rejette le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la fixation du pays de destination étant légale par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2408876(TA77-2408876)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. A B, ressortissant colombien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 17 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également écarté les exceptions d'illégalité et les moyens relatifs à la procédure d'asile, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408875(TA77-2408875)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C, ressortissant chilien, contestant l’arrêté du 17 juillet 2024 du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi que l’arrêté du 19 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative après sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que de l’illégalité des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au regard des directives européennes. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 741-1 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310556(TA77-2310556)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour au titre de l'asile et un refus d'attestation de demande d'asile, ces décisions étant inexistantes dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, étaient infondés, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2306764(TA77-2306764)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel la préfète de l'Oise l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'argument principal selon lequel M. B serait un citoyen de l'Union européenne en raison d'une demande de nationalité roumaine, jugeant que cette simple demande ne lui conférait pas la qualité de citoyen de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2306502(TA77-2306502)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. F B C contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 22 novembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 8 juin 2023 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu avait été respecté et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2212167(TA77-2212167)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. F B C dirigées contre l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 novembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français et contre l'arrêté du 8 juin 2023 lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409919(TA77-2409919)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Le requérant contestait son refus d'entrée et son maintien en zone d'attente, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a jugé que la décision de placement initiale en zone d'attente avait cessé de produire ses effets, et que la prolongation de ce maintien, autorisée par le juge des libertés et de la détention, relevait de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Par conséquent, les conclusions relatives au maintien en zone d'attente ont été rejetées comme irrecevables, la juridiction administrative étant incompétente pour en connaître.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2408614(TA77-2408614)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant colombien, contestant un arrêté du 11 juillet 2024 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 17 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409884(TA77-2409884)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante ne justifiant ni de la proximité du démarrage d'une activité professionnelle, ni de ce que le titre serait effectivement en préparation. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionANNULE

TA77-2408591(TA77-2408591)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A C, ressortissante étrangère, contestant un arrêté du 27 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 11 juillet 2024 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, le défaut d'information et d'interprète, l'erreur de fait sur sa situation familiale, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2408342(TA77-2408342)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A C, contestant un arrêté du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 11 juillet 2024 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

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