Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410273(TA77-2410273)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de Seine-et-Marne de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas produit les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413689(TA77-2413689)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Maur-des-Fossés à M. H et Mme B. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité des autorisations en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de recours à un architecte, une fraude et une méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux ayant débuté mais ne présentant pas un caractère d'urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2410872(TA77-2410872)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne de lui attribuer un logement d'urgence. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué (la décision de la commission de médiation) malgré une demande de régularisation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411124(TA77-2411124)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par son auteur, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2408302(TA77-2408302)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit ordonné à l'État de lui attribuer un logement social. La juridiction a constaté que la requérante ne justifiait pas d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence, condition nécessaire pour exercer ce recours. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410622(TA77-2410622)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B C, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée le 29 août 2024, la requérante n'a pas produit un exposé des faits et moyens dans le délai imparti, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410499(TA77-2410499)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, le requérant n'a pas consulté le document dans le délai imparti, le rendant réputé l'avoir reçu. En l'absence de régularisation dans les quinze jours, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407925(TA77-2407925)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 4 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de la décision et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415338(TA77-2415338)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C tendant à la suspension de la décision de la sous-préfète de L'Haÿ-les-Roses accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Le juge a également relevé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, atteinte au principe d'égalité) étaient infondés, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulière et la décision n'étant pas soumise à une procédure contradictoire préalable.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2412303(TA77-2412303)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour déposer son dossier et lui remettre un récépissé, rendant sans objet la demande fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, le juge a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412298(TA77-2412298)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du département de Seine-et-Marne mettant fin à la prise en charge de M. A, un jeune majeur isolé, au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a constaté l’urgence, compte tenu de la situation de vulnérabilité extrême du requérant, privé d’hébergement et de ressources. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le refus de conclure un contrat de jeune majeur était susceptible d’être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée, et il a été enjoint au département de proposer un hébergement et une prise en charge provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415410(TA77-2415410)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ou un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la demande de la requérante faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a invité Mme B à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, à demander la suspension de son exécution sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2415479(TA77-2415479)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 28 novembre 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un stage de récupération de points effectué avant la notification. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et rejette la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409038(TA77-2409038)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne pour un logement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ou la preuve de la date de dépôt de sa réclamation, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407915(TA77-2407915)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l’a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407913(TA77-2407913)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne le 7 juin 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh, rejetant ainsi la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, l’intention de solliciter un réexamen de la demande d’asile a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la mesure d’éloignement. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 (4°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405301(TA77-2405301)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la demande d'asile de M. B avait fait l'objet d'un rejet définitif par la Cour nationale du droit d'asile, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405215(TA77-2405215)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un adjoint dûment habilité. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant à l'encontre de la mesure d'éloignement et non fondé, la demande d'asile de l'intéressé ayant été rejetée. Enfin, l'intention de solliciter un réexamen de la demande d'asile a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405544(TA77-2405544)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne le 10 avril 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant un risque personnel en cas de retour au Bangladesh, et que l'intention de solliciter un réexamen de la demande d'asile était sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415482(TA77-2415482)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant guinéen, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge estime que la demande de titre, déposée le 17 juillet 2024, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas admissible dans le cadre de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée, le juge invitant M. B à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, à demander la suspension de son exécution sur le fondement de l’article

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