Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2412320(TA77-2412320)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne du 23 septembre 2024 mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à sa majorité, et demandait une mesure d'hébergement et un accompagnement éducatif. Le tribunal constate que M. A n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge, ce qui rend sa requête irrecevable. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2204937(TA77-2204937)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A contestant des décisions implicites de récupération d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut de notification et de motivation des décisions, ainsi qu’une absence de preuve du versement des sommes. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la remise de la dette en cas d’annulation de la décision de récupération. La solution retenue par le jugement n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portaient sur l’application des articles R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2305005(TA77-2305005)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 995 euros. Le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a toutefois annulé ce titre de recette le 23 juin 2023, rendant la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête et prononce un non-lieu.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2412265(TA77-2412265)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de la préfète du Val-de-Marne du 26 septembre 2024 classant sans suite sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Par un acte enregistré le 21 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2305373(TA77-2305373)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant notamment que le contrat de travail invoqué était celui de son frère.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415145(TA77-2415145)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante brésilienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 28 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction contradictoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415141(TA77-2415141)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français présentée par Mme B, ressortissante péruvienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée porte sur une première délivrance de titre et non sur un refus de renouvellement, et que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA77-2412640(TA77-2412640)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'élection de quatre candidats (M. A, M. B, M. D et Mme E) lors du premier tour des élections municipales complémentaires du 6 octobre 2024 à La Genevraye. Le préfet de Seine-et-Marne contestait leur élection car ils n'avaient pas obtenu un nombre de suffrages égal au quart des électeurs inscrits (154 voix sur 616 inscrits), conformément à l'article L. 253 du code électoral. Les voix recueillies (153, 151, 148 et 104) étant inférieures à ce seuil, le tribunal a fait droit à la demande du préfet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2305366(TA77-2305366)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer la décision relative à sa demande de regroupement familial. La préfète ayant finalement produit le document demandé en cours d'instance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A, celle-ci ayant obtenu satisfaction après plus de seize mois de procédure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413214(TA77-2413214)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2413305(TA77-2413305)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a refusé un titre de séjour et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411049(TA77-2411049)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 août 2024 par lequel le préfet de la Côte d'Or avait suspendu le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, en raison de la gravité de l'infraction commise (171 km/h au lieu de 130 km/h). La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2312536(TA77-2312536)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société Gowan France de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l’ANSES de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché pour le produit phytopharmaceutique « Avadex Factor ». Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411066(TA77-2411066)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2007779(TA77-2007779)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) à réparer les préjudices résultant de sa prise en charge chirurgicale le 11 juillet 2018 à l’hôpital Bicêtre. La requérante soutenait qu’une faute médicale avait été commise lors de l’intervention, engageant la responsabilité de l’AP-HP. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’une faute de nature à engager la responsabilité de l’AP-HP, et a également rejeté les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2403353(TA77-2403353)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne méconnaissait pas ce principe, le requérant ayant eu l'occasion de faire valoir ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes généraux du droit de l'Union.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2401683(TA77-2401683)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de regroupement familial de M. C pour ses trois enfants, en raison d’un défaut de motivation. La préfète n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2307003(TA77-2307003)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester des retraits de points sur son permis de conduire consécutifs à plusieurs infractions routières. Le requérant a informé le tribunal de son désistement, qui a été jugé pur et simple. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413354(TA77-2413354)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète du Val-de-Marne avait convoqué M. A B à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et la remise d'un récépissé, postérieurement à l'introduction de la requête. Cette circonstance a privé d'objet la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413313(TA77-2413313)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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