Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2308119(TA77-2308119)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que Mme B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à la délivrance du titre. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la requête a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400379(TA77-2400379)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 19 décembre 2023 du président du conseil départemental du Val-de-Marne refusant de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal constate que M. A n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge, malgré une mise en demeure de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste conduit au rejet de la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2400973(TA77-2400973)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du bâtonnier de l’ordre des avocats de Fontainebleau de lui communiquer des documents relatifs à une procédure d’aide juridictionnelle. Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415142(TA77-2415142)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de changement de statut et de renouveler son récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur les demandes de titre de séjour de l'intéressé avait fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ces décisions implicites privent M. A du droit d'obtenir un nouveau récépissé, rendant les mesures sollicitées manifestement inutiles et contraires à l'exécution de ces décisions. La requête a donc été rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414674(TA77-2414674)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'un récépissé et d'une attestation de dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406266(TA77-2406266)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Montereau-Fault-Yonne pour un projet de 45 logements. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas notifié son recours dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. La notification effectuée le 1er juillet 2024 était postérieure à ce délai, rendant la requête irrecevable. Les demandes de frais de justice présentées par M. A ont été rejetées, et celles des défendeurs ont également été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2211215(TA77-2211215)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à Mme C une provision de 15 000 euros. Cette somme indemnise le préjudice résultant de la carence fautive de la préfète du Val-de-Marne à exécuter le jugement du 25 juin 2020 lui enjoignant de reloger l'intéressée, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, compte tenu du maintien de Mme C et de sa famille dans un logement insalubre, aggravé par des pathologies respiratoires, et de l'absence de relogement malgré l'injonction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413249(TA77-2413249)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme C contestant une contrainte de France Travail pour un indu de 7 751,21 euros d'allocation d'aide au retour à l'emploi, ainsi que le commandement de payer subséquent. Le tribunal constate que l'opposition à contrainte, formée le 24 octobre 2024, est tardive car elle n'a pas été adressée dans le délai de quinze jours suivant la signification de l'acte le 23 avril 2024, en application de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414718(TA77-2414718)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial déposée en avril 2022. Le juge constate que, faute de décision explicite dans les six mois suivant l'enregistrement de la demande, celle-ci a fait l'objet d'un rejet implicite le 13 avril 2023, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, et les conclusions sont rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414722(TA77-2414722)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision explicite. Le juge a estimé que la demande de récépissé faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction a également été jugée sans objet, le délai de quatre mois étant expiré. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414721(TA77-2414721)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de retranscrire le décès de son épouse sur son acte de naissance, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge retient que les litiges relatifs à l'état civil des réfugiés relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application de l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire et du décret du 6 mai 2017. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ne peuvent être présentées devant le juge des référés sur ce fondement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415109(TA77-2415109)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant libanais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le risque d’éloignement invoqué ne découlant pas directement du défaut de rendez-vous et aucune circonstance particulière ne justifiant une nécessité rapide de déposer sa demande. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA77-2311494(TA77-2311494)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. Le tribunal a relevé d'office que l'indu de RSA avait été partiellement annulé et avait fait l'objet d'une remise partielle avant l'introduction de la requête, rendant irrecevables les conclusions correspondantes. Il a également constaté qu'une remise totale de l'indu de prime d'activité avait été accordée, privant d'objet les conclusions s'y rapportant. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la prime d'activité et rejeté comme irrecevables les conclusions concernant le RSA, sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414974(TA77-2414974)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414733(TA77-2414733)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de mettre à jour son espace ANEF pour y faire figurer son titre de séjour, obtenu après l'octroi de la protection subsidiaire. La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de la signature de son auteur, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA77-2405533(TA77-2405533)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné à l'État d'assurer un hébergement d'urgence à Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne le 8 janvier 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. Saisi sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet de lui proposer un accueil adapté avant le 1er mars 2025, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit à l'hébergement opposable.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA77-2403488(TA77-2403488)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 14 septembre 2023, avant le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat pour le droit au logement opposable. La demande de M. A au titre des frais d'instance a été rejetée.

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TA77-2406958(TA77-2406958)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2403476(TA77-2403476)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 26 juin 2023, mais non relogée dans le délai légal de six mois. Appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a ordonné ce relogement avant le 1er mars 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat, sauf preuve d'une disparition de l'urgence, non rapportée en l'espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415110(TA77-2415110)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure spéciale, alors qu’il disposait de la voie de droit commun du référé suspension prévue à l’article L. 521-1 du même code. La décision a été prise par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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