Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415110(TA77-2415110)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure spéciale, alors qu’il disposait de la voie de droit commun du référé suspension prévue à l’article L. 521-1 du même code. La décision a été prise par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414993(TA77-2414993)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 18 novembre 2024 clôturant la demande de titre de séjour de Madame A, ressortissante colombienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2019 et sans titre de séjour antérieur, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310333(TA77-2310333)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un certificat de résidence. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2401983(TA77-2401983)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Aldi Marché Dammartin d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 7 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 décembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de la décision ministérielle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415002(TA77-2415002)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C et de sa communauté des gens du voyage. Ceux-ci demandaient la suspension de l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne les avait mis en demeure de quitter un parking privé appartenant à la société "Kuehne + Nagel" à Dammartin-en-Goële. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté contesté ne portait pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à la scolarisation ou à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414960(TA77-2414960)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour en urgence. Le juge constate que sa demande de renouvellement de titre de séjour de dix ans a fait l’objet d’une décision implicite de rejet le 16 juin 2024, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410033(TA77-2410033)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2410033, constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 2411020. En application des règles de procédure du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2410033 des registres du greffe.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414167(TA77-2414167)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, ressortissant haïtien, contestant son maintien en rétention administrative et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de son droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 752-5 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la demande de réexamen d'asile de M. A avait été présentée dans le but de faire obstacle à son éloignement et qu'il ne justifiait pas de risques personnels en cas de retour en Haïti. En conséquence, la décision de maintien en rétention et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414526(TA77-2414526)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B se maintenant en situation irrégulière depuis plus de six ans sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412921(TA77-2412921)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait une décision du préfet de Seine-et-Marne du 13 octobre 2024. Cette décision était une mise en demeure d’exécuter une précédente obligation de quitter le territoire français, et non une nouvelle mesure d’éloignement. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure ne constituait pas un acte faisant grief, rendant les conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement des règles de recevabilité du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412686(TA77-2412686)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité de sa situation irrégulière préexistant à ses difficultés d'obtention d'un rendez-vous et aucune circonstance particulière ne justifiant une nécessité rapide. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner son utilité ou son bien-fondé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414173(TA77-2414173)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé ce refus par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas de justificatif suffisant pour établir un motif légitime, tel qu'un problème de santé, justifiant ce retard. En conséquence, la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA, a été jugée légale et la demande d'annulation rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414172(TA77-2414172)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le refus est légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B a refusé la proposition d'hébergement qui lui avait été faite lors de l'entretien du 28 octobre 2024. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la décision de l'OFII n'étant pas entachée d'erreur de droit.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414166(TA77-2414166)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, de nationalité haïtienne, contestant un arrêté de maintien en rétention administrative et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de son droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 752-5 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la demande de réexamen de l'asile avait été présentée dans un but dilatoire et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, de suspension et d'injonction, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414044(TA77-2414044)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 24 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute d'éléments établissant un intérêt supérieur de l'enfant compromis. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413609(TA77-2413609)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par la société "Yack Conduite Club Nogent RER" et son gérant, M. A B, contre deux arrêtés du 18 octobre 2024 de la préfète du Val-de-Marne suspendant pour six mois leurs autorisations d'enseigner et d'exploiter un établissement de conduite. Les requérants invoquaient l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment un vice de procédure et une atteinte à la présomption d'innocence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 213-3 et R. 212-4 du code de la route, ainsi que les arrêtés du 8 janvier 2001.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414138(TA77-2414138)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412920(TA77-2412920)

Obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête. Application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414132(TA77-2414132)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-1908317(TA77-1908317)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme C, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) d’un montant de 2 223,76 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que Mme C était de bonne foi, aucune manœuvre frauduleuse n’étant établie, et que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser l’intégralité de la dette. En conséquence, le tribunal a accordé une remise gracieuse totale de l’indu, annulant la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne en tant qu’elle ne prévoyait qu’une remise partielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 5421-4 du code du travail et L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale.

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