Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313537(TA77-2313537)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en se fondant sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, et que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions légales, ont été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310720(TA77-2310720)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 24 août 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente (DALO). La requérante soutenait avoir fourni toutes les pièces demandées et invoquait l’insalubrité de son logement. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission de médiation avait légalement pu estimer que le dossier était incomplet, faute de production des justificatifs de ressources exigés par l’arrêté du 22 décembre 2020. La solution retenue repose sur les articles R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et l’annexe dudit arrêté.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA77-2310520(TA77-2310520)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A pour contester la décision du 24 août 2023 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui rejetait son recours tendant à la reconnaissance de sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La requérante invoquait le refus d’une proposition de logement en raison d’un loyer trop élevé et la nécessité de revenir en région parisienne pour des raisons de santé. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant qu’elle n’avait pas suffisamment motivé son refus au regard des critères de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, renvoyant l’affaire à la commission pour un nouvel examen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310514(TA77-2310514)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la requérante n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires exigées par l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, malgré une demande de complément. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision implicite de la commission.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310417(TA77-2310417)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne refusant de reconnaître son caractère prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement suspendu l'instruction du dossier de M. A, car celui-ci n'avait pas fourni les pièces justificatives demandées dans le délai imparti, en application des articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et de l'arrêté du 22 décembre 2020. En conséquence, la décision de rejet n'est pas entachée d'illégalité, et la demande d'annulation est rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2310278(TA77-2310278)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B C, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas produit les pièces justificatives obligatoires, notamment un justificatif d'identité et les avis d'imposition de son frère majeur censé vivre avec lui, comme l'exigent l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020. La commission de médiation était donc fondée à rejeter le recours pour irrecevabilité. La solution retenue confirme la légalité des décisions des 25 mai et 7 septembre 2023.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310136(TA77-2310136)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 22 juin 2023 qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310090(TA77-2310090)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a examiné la requête de M. A B contestant le rejet implicite de son recours amiable visant à être reconnu comme demandeur prioritaire de logement. Le tribunal a constaté que la commission de médiation avait explicitement rejeté la demande par une décision du 26 octobre 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, rappelant les conditions de saisine de la commission pour les personnes dépourvues de logement. La solution retenue est l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 et l'injonction au préfet de reloger M. B sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2309959(TA77-2309959)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 juillet 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en estimant que M. B ne remplissait pas les conditions de permanence de résidence en France, alors qu'il était titulaire d'une carte de séjour valable jusqu'en 2033, conformément à l'article R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2309849(TA77-2309849)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La commission avait motivé son rejet par l’insuffisance des pièces justificatives fournies par la requérante, malgré une demande de complément. Le tribunal juge que Mme A, en se bornant à invoquer l’indécence de son logement sans contester le défaut de production des pièces obligatoires, n’est pas fondée à demander l’annulation de la décision. La solution est fondée sur les articles R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et l’arrêté du 18 avril 2014.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310755(TA77-2310755)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne, visant à faire reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas produit les pièces justificatives obligatoires, notamment la justification d'un droit au séjour pour les membres de sa famille, comme l'exige l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020. En conséquence, la commission de médiation était fondée à rejeter le recours, et la décision implicite de rejet a été jugée légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309797(TA77-2309797)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait rejeté le recours de Mme D B, qui vivait avec ses deux jeunes enfants dans un logement de 30 m², insalubre et suroccupé. Le tribunal a jugé que cette situation caractérisait un logement indécent et dangereux, relevant des critères de priorité et d'urgence prévus à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif au logement décent.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2106688(TA77-2106688)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait le choix de recouvrer les impositions par voie de rôle plutôt que par avis de mise en recouvrement, conformément à l'article 1658 du code général des impôts. Il a également estimé que l'administration n'avait pas justifié de l'existence de manœuvres frauduleuses au sens de l'article 1729 du code général des impôts, mais a confirmé le bien-fondé des rectifications. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2105936(TA77-2105936)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, associé unique de la société Noam Fragrances, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. L'administration fiscale avait estimé que M. B avait perçu 20 000 euros de dividendes, correspondant à des bénéfices non mis en réserve et à une variation du report à nouveau entre 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du droit à l'erreur n'était pas fondé, le bilan rectificatif produit étant non signé et non déposé auprès de l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 12, 109 et 156 du code général des impôts, ainsi que des articles L. 123-14, L. 123-15 et L. 123-19 du code de commerce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2105774(TA77-2105774)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Distribution Franprix, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2018, pour un montant de 1 274 993 euros. La société soutenait que son établissement ne répondait pas à la définition d'établissement industriel issue d'une instruction du 1er octobre 1941, à laquelle elle attribuait une valeur législative. Le tribunal a jugé que cette définition n'était plus en vigueur, car elle était liée à une majoration de valeur locative abrogée par la loi du 2 février 1968. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2102362(TA77-2102362)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL International Sécurité Management, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les exercices 2015 à 2017. La société contestait la régularité de la procédure de vérification de comptabilité, notamment en raison d'une erreur de plume dans l'avis de vérification concernant la période contrôlée. Le tribunal a jugé que cette erreur, corrigée avant le début des opérations de contrôle, n'avait privé la société d'aucune garantie et était sans incidence sur la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2211967(TA77-2211967)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agent de la commune de Collégien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et des arrêts de travail consécutifs. Par un mémoire du 15 octobre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2211191(TA77-2211191)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire d’Egreville de reconnaître son accident de service comme imputable au service. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A a été condamnée à verser 250 euros à la commune d’Egreville au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2206767(TA77-2206767)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juin 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car tardive, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que représente le requérant, condamné pour violences.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2206691(TA77-2206691)

Permis de construire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requérante, Mme A, pour défaut de confirmation du maintien de ses conclusions après retrait du permis attaqué par la commune. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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