Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 903/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414848(TA77-2414848)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer un certificat de résidence "étudiant" à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2410215(TA77-2410215)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. C, ressortissant tchadien, contre un arrêté du 8 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 18 juillet 2024 du préfet de police de Paris lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a annulé les deux arrêtés contestés et a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403886(TA77-2403886)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que la fin de son droit au maintien sur le territoire était établie, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403887(TA77-2403887)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2404209(TA77-2404209)

Le Tribunal administratif de Melun a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Charenton-le-Pont, concernant les désordres affectant le complexe sportif Nelson Paillou (dégradation du carrelage, corrosion, baisse du niveau de la fosse). La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été accordée malgré les protestations et réserves formulées par plusieurs constructeurs et assureurs mis en cause. L'expert devra déterminer les causes des désordres, leur étendue, et se prononcer sur les responsabilités. Les dépens sont réservés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403888(TA77-2403888)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris par la préfète du Val-de-Marne.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA77-2402937(TA77-2402937)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 mai 2023, avant le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre effective n'avait été faite dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait, faute de preuve contraire apportée par l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA77-2403118(TA77-2403118)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois, le juge a ordonné le relogement avant le 1er mars 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat pour garantir le droit au logement opposable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414533(TA77-2414533)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 20 novembre 2024 du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal a d'abord constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire du 23 octobre 2023, celle-ci n'étant plus contestée à l'audience. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400391(TA77-2400391)

Cette requête, présentée par l'Association Mobilité réduite - Sud Seine et Marne devant le Tribunal Administratif de Melun, vise à obtenir la suspension de la décision du maire de Barbizon du 10 octobre 2023 rejetant ses demandes de mise en conformité de la maison pluridisciplinaire de santé avec les règles d'accessibilité. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans instruction ni audience. Il estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une suspension, car l'association n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400431(TA77-2400431)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la réitération d'un refus antérieur annulé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le préfet s'était fondé sur un nouvel avis médical de l'OFII. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414548(TA77-2414548)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant paraguayen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également refusé d'ordonner la communication du dossier administratif, estimant l'affaire en état d'être jugée.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA77-2403228(TA77-2403228)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d’accueillir Mme A et sa fille dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, dont la demande d’hébergement avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en novembre 2023, n’avait reçu aucune offre effective. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, rappelant l’obligation de résultat de l’État en matière d’hébergement opposable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400592(TA77-2400592)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Val-de-Marne avait déjà mis à disposition de l'intéressée le document sollicité via le téléservice "ANEF". Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA77-2403292(TA77-2403292)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), a ordonné au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 11 septembre 2023. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint le relogement avant le 1er mars 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision rappelle l'obligation de résultat de l'État en matière de logement opposable.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA77-2400430(TA77-2400430)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à Mme A une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois à compter de la notification de l'ordonnance. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous, ce qui caractérisait une situation d'urgence et une carence de l'administration. Le tribunal a appliqué les articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2414087(TA77-2414087)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision après que le solde de points soit redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA77-2402958(TA77-2402958)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne un recours en injonction déposé par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne, afin d'obtenir un logement adapté à sa situation familiale. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la demande d'aide juridictionnelle, déposée avant l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, a interrompu ce délai. La solution retenue est fondée sur les articles R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation et 43 du décret du 28 décembre 2020, qui permettent de considérer la requête comme recevable.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA77-2403005(TA77-2403005)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 12 juin 2023, avant le 1er mars 2025. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code précité, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413123(TA77-2413123)

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté les demandes du préfet de Seine-et-Marne visant à suspendre sept délibérations du conseil municipal d'Ozoir-la-Ferrière du 23 septembre 2024. Ces délibérations portaient sur le déclassement et la cession de parcelles communales, ainsi qu’une décision budgétaire modificative. Le juge a considéré que les délibérations contestées étaient confirmatives de délibérations antérieures du 26 juin 2024 et, à ce titre, insusceptibles de recours. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA