Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312822(TA77-2312822)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Fresnes, qui contestait la prolongation de son placement à l'isolement. La requête, envoyée par voie postale, n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 21 décembre 2023 et reçue par l'établissement pénitentiaire, M. B n'a pas fourni la signature requise dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312475(TA77-2312475)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de clôturer l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2413988(TA77-2413988)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise du syndicat des copropriétaires de la résidence Hello. Cette demande vise à faire constater et analyser les nuisances sonores subies par la copropriété en provenance de la halle des sports Colette Besson, propriété de la commune de Villejuif. Le juge estime que la mesure d'expertise est utile pour déterminer contradictoirement l'étendue, les causes et les solutions aux nuisances alléguées, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, les demandes du syndicat relatives à la charge des dépens, à une provision ou aux frais irrépétibles sont rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414134(TA77-2414134)

Tribunal administratif de Melun, ordonnance de référé du 14 novembre 2024. Saisie par la société Eiffage Génie Civil sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, la juridiction fait droit à la demande d'expertise préventive avant le début des travaux de construction de la gare de Nogent-Le-Perreux (ligne 15 Est du Grand Paris Express). L'experte désignée devra dresser un état des lieux des immeubles voisins susceptibles d'être affectés et pourra, en cours de mission, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant l'exécution des travaux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403508(TA77-2403508)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne violait pas l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2312522(TA77-2312522)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait des fouilles intégrales systématiques après des parloirs-famille et demandait la communication des décisions correspondantes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées, et M. A n'a pas justifié de l'impossibilité de les produire malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de la décision attaquée sous peine d'irrecevabilité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403888(TA77-2403888)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris par la préfète du Val-de-Marne.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403887(TA77-2403887)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403886(TA77-2403886)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que la fin de son droit au maintien sur le territoire était établie, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA77-2414920(TA77-2414920)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé par la commune de Melun sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour un immeuble situé 14 rue du Franc Mûrier. La commune invoquait un affaissement de plancher et une fissuration critique de poutre, créant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des désordres, de déterminer l'existence d'un danger (imminent ou non) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313744(TA77-2313744)

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Melun. Mme B C contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de sa demande initiale de titre de séjour, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313520(TA77-2313520)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de Pôle emploi de l’inscrire sur la liste des demandeurs d’emploi. La juridiction a considéré que cette décision relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par les articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail. M. B n’ayant pas justifié avoir saisi le médiateur régional de Pôle emploi malgré une demande de régularisation, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400266(TA77-2400266)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C, qui demandait l’annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de sa demande de titre de séjour, pourtant exigée par l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313598(TA77-2313598)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait un titre de perception pour un trop-perçu de rémunération de 27 257,62 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l'académie de Créteil. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas justifié avoir saisi le médiateur compétent. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Créteil.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411960(TA77-2411960)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui demandait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative pour constater l’aggravation de ses problèmes de peau due à un défaut d’accès à ses produits d’hygiène. Le juge a estimé que la demande était insuffisamment circonstanciée, le requérant n’établissant ni l’existence d’un dommage imputable à l’administration, ni les éléments à faire constater par l’expert. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’utilité de la mesure d’expertise.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2410215(TA77-2410215)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. C, ressortissant tchadien, contre un arrêté du 8 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 18 juillet 2024 du préfet de police de Paris lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a annulé les deux arrêtés contestés et a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312733(TA77-2312733)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la saisine de M. A, qui avait transmis un recours gracieux contre un arrêté ministériel relatif au tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023. La juridiction a rappelé qu'il ne lui appartient pas de statuer sur un recours gracieux, l'administration étant seule compétente pour ce faire. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413724(TA77-2413724)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer son titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge constate que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 29 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées sont dépourvues d’utilité et feraient obstacle à l’exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313880(TA77-2313880)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui sollicitait l’assistance du juge pour sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant au président de statuer par ordonnance sans instruction préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309944(TA77-2309944)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Esdi-Bati Elect, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre du travail rejetant son recours contre un refus d'autorisation d'activité partielle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la société d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, invoquant une erreur de droit au regard des articles L. 5122-1 et suivants du code du travail et une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

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