Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2413843(TA77-2413843)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé, a modifié les mesures provisoires ordonnées le 23 août 2024 en faveur de M. A, ressortissant biélorusse. Constatant que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas renouvelé le récépissé de demande de titre de séjour et maintenait une exigence de passeport valide jugée non obligatoire, le juge a assorti les injonctions d'astreintes financières. L'administration doit réexaminer la demande sous astreinte de 500 euros par semaine de retard et délivrer un récépissé renouvelable sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403643(TA77-2403643)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, en situation irrégulière depuis 2009, n'avait entamé ses démarches qu'en novembre 2023 et n'avait pas démontré d'incidence immédiate du dysfonctionnement allégué sur sa situation concrète ou celle de ses enfants. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403619(TA77-2403619)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, et qu'il ne démontrait pas avoir respecté les modalités de demande fixées par la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2408284(TA77-2408284)

Recours de M. A contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal administratif de Melun constate que la requête est devenue sans objet, car un titre de séjour valable jusqu’en 2029 a été délivré et remis à l’intéressé après l’introduction de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2400168(TA77-2400168)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2034, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2313902(TA77-2313902)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire de Collégien refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident et retirant une précédente décision de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Par un mémoire enregistré le 15 octobre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2024. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2402896(TA77-2402896)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester la décision de la préfète du Val-de-Marne du 9 janvier 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré à Mme A une carte de résident valable jusqu'en 2034, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2400294(TA77-2400294)

Le Tribunal administratif de Melun a radié des registres du greffe la requête de Mme A B, qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance et la liquidation d’une astreinte. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, l’instruction se poursuivant sous ce dernier numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 413-5 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310136(TA77-2310136)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 22 juin 2023 qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409958(TA77-2409958)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D d’une demande de suspension de la décision rejetant leur demande d’instruction en famille pour leur fils, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate qu’il a déjà statué au fond sur la requête en annulation de cette même décision par un jugement du 25 octobre 2024. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2403811(TA77-2403811)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme B tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, prouvant la prise en compte de sa demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313539(TA77-2313539)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler sa carte de résident. Le préfet avait estimé que la carte était périmée en application de l’article L. 411-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressée résidait en Belgique depuis juillet 2019, soit depuis plus de trois ans. Le tribunal a jugé que les éléments produits par Mme A ne suffisaient pas à remettre en cause cette absence prolongée, et a donc écarté les moyens d’erreur de fait et d’erreur manifeste d’appréciation. La demande d’annulation, les conclusions à fin d’injonction et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313537(TA77-2313537)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en se fondant sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, et que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions légales, ont été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA77-2310520(TA77-2310520)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A pour contester la décision du 24 août 2023 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui rejetait son recours tendant à la reconnaissance de sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La requérante invoquait le refus d’une proposition de logement en raison d’un loyer trop élevé et la nécessité de revenir en région parisienne pour des raisons de santé. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant qu’elle n’avait pas suffisamment motivé son refus au regard des critères de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, renvoyant l’affaire à la commission pour un nouvel examen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310514(TA77-2310514)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la requérante n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires exigées par l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, malgré une demande de complément. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision implicite de la commission.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310417(TA77-2310417)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne refusant de reconnaître son caractère prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement suspendu l'instruction du dossier de M. A, car celui-ci n'avait pas fourni les pièces justificatives demandées dans le délai imparti, en application des articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et de l'arrêté du 22 décembre 2020. En conséquence, la décision de rejet n'est pas entachée d'illégalité, et la demande d'annulation est rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2310278(TA77-2310278)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B C, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas produit les pièces justificatives obligatoires, notamment un justificatif d'identité et les avis d'imposition de son frère majeur censé vivre avec lui, comme l'exigent l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020. La commission de médiation était donc fondée à rejeter le recours pour irrecevabilité. La solution retenue confirme la légalité des décisions des 25 mai et 7 septembre 2023.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310755(TA77-2310755)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne, visant à faire reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas produit les pièces justificatives obligatoires, notamment la justification d'un droit au séjour pour les membres de sa famille, comme l'exige l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020. En conséquence, la commission de médiation était fondée à rejeter le recours, et la décision implicite de rejet a été jugée légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309797(TA77-2309797)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait rejeté le recours de Mme D B, qui vivait avec ses deux jeunes enfants dans un logement de 30 m², insalubre et suroccupé. Le tribunal a jugé que cette situation caractérisait un logement indécent et dangereux, relevant des critères de priorité et d'urgence prévus à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif au logement décent.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2309472(TA77-2309472)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Soowe, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 1 321 euros pour juin 2023. La société contestait le refus de l'administration fiscale, motivé par l'absence d'opérations ouvrant droit à déduction depuis juillet 2022. Le tribunal a jugé que les arguments de la société, relatifs à ses difficultés de trésorerie et au développement de son activité, étaient inopérants dans le cadre du contentieux fiscal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

Résumé IA