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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la CAF de la Charente-Maritime pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le requérant s'était borné à soutenir ne pas avoir reçu les fonds, sans fournir de motivation complémentaire malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en ordonnance, rejette la requête de Mme B qui demandait une remise de dette de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni de précisions suffisantes sur ses ressources et charges, malgré une invitation à régulariser sa motivation. Le juge rappelle qu'en matière de remise gracieuse, il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur. Faute d'éléments permettant d'apprécier le bien-fondé de sa demande, la requête est rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait le montant de son aide personnalisée d'autonomie accordée par le département de la Charente-Maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A contestait un arrêté préfectoral abrogeant une précédente déclaration d'insalubrité, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, qui contestait le refus de l'université de Poitiers de l’admettre en licence de sciences humaines et sociales. Le juge a constaté que le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation qui lui a été adressée par l’application Télérecours. En application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, cette absence de production rend la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’une décision du département de la Charente-Maritime rejetant son recours contre un trop-perçu de revenu de solidarité active de 2 983,53 euros. Par un mémoire, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 octobre 2024. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.
Requête en annulation d’une décision de transfert pénitentiaire. Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir produit l’acte attaqué malgré deux demandes de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B, qui avait contesté par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite de la préfète des Deux-Sèvres de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après l’intervention d’un non-lieu à statuer, le tribunal a constaté ce désistement comme pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 20 000 euros en réparation d’un préjudice lié au refus de versement de la prime de transition énergétique. La société, agissant en tant que mandataire, n’a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable en son nom propre, ni produit de décision de rejet de l’administration. Le recours préalable effectué au nom de sa cliente ne pouvait tenir lieu de cette demande. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ont été jugées manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du Centre national d’enseignement à distance (CNED) de lui communiquer son dossier administratif individuel. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNED a été condamné à verser à Mme B une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contestant le refus de remise de dette d’aide personnelle au logement opposé par la caisse de mutualité sociale agricole du Poitou. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société BB SETSAD dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Puilboreau. Le permis en litige a été retiré par l'autorité compétente le 22 mai 2023, après l'introduction de la requête, et ce retrait est devenu définitif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que les conclusions aux fins d'annulation étaient devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par la société requérante ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le maire de La Flotte ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. et Mme A pour l'extension de leur maison. Les requérants, M. et Mme C, invoquaient plusieurs moyens tirés de l'insuffisance du dossier de déclaration et de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (articles Ub 5.2, Ub 6 et Ub 6-1). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou la recevabilité de la requête.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours, décidé par la préfète des Deux-Sèvres le 26 septembre 2024. Le requérant invoquait notamment son contrat à durée indéterminée, sa stabilité résidentielle et l’absence d’antécédents judiciaires pour dénoncer une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal estime que ces éléments ne remettent en cause ni le principe ni les modalités de la mesure, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est rendue par une magistrate désignée en application de l’article L. 922-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Charente. Il a enjoint à Mme B, ressortissante camerounaise déboutée de sa demande d'asile, de quitter sans délai le logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Angoulême. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'urgence caractérisée par la saturation du dispositif d'accueil (taux d'occupation de 100 % en Charente) et l'absence de contestation sérieuse. Le tribunal a autorisé le concours de la force publique pour procéder à l'évacuation et au débarras des biens meubles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vienne du 9 août 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement rapide, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 423-7, L. 423-23, L. 412-5) et les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension de réversion. Le tribunal a constaté que la requête était tardive, car introduite le 8 juillet 2021 alors que la décision contestée du 28 janvier 2020 avait été portée à la connaissance de la requérante au plus tard le 20 octobre 2020. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le recours, exercé au-delà du délai de deux mois, a été jugé manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A pour contester l'opposition du maire de Périgny à une déclaration préalable de travaux concernant la reconstruction d’un mur de clôture. Le requérant a obtenu une décision tacite de non-opposition pour un projet identique déposé ultérieurement, rendant sans objet son recours contre les décisions initiales. Le tribunal a donc constaté le désistement de M. A sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, chaque partie conservant ses dépens.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus était légal, car M. A ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition exigée par les articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, même pour l'application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne du 3 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature valide et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.