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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 192/443

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2203268(TA86-2203268)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Europe Express, qui contestait un titre exécutoire émis par le SDIS des Deux-Sèvres pour un montant de 1 407 euros, correspondant à des frais de dépollution suite à une fuite d'hydrocarbures. Le tribunal a jugé que, bien que le camion impliqué appartienne à une société portugaise, la société Europe Express, en tant que responsable de la livraison internationale, avait bénéficié de l'intervention du SDIS. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales, qui permet au SDIS de réclamer une participation aux frais aux personnes morales bénéficiaires. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 1 300 euros au SDIS au titre des frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300650(TA86-2300650)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de la Charente refusant son admission exceptionnelle au séjour pour raisons humanitaires. Le tribunal a estimé que le requérant, bien qu'amputé de la jambe gauche, ne démontrait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant la délivrance d'un titre de séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202460(TA86-2202460)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société Ambiente d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat de la Charente-Maritime, relatif au paiement de prestations supplémentaires dans le cadre d’un marché public d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour la démolition d’un immeuble à La Rochelle. La société requérante sollicitait la condamnation de l’office à lui verser une somme de 9 958,58 euros HT, ou subsidiairement 2 875,38 euros HT, au titre de prestations supplémentaires et de la revalorisation de sa rémunération. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Ambiente, considérant que les prestations supplémentaires n’étaient pas justifiées et que le décompte de résiliation était devenu définitif faute de contestation régulière. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de la société Ambiente une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par l’office public de l’habitat.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302287(TA86-2302287)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté préfectoral était régulièrement signé par une autorité bénéficiant d'une délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention franco-gabonaise et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de titre, ont été maintenues.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2402681(TA86-2402681)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, n'étaient pas fondés, considérant que la situation personnelle et familiale de Mme B ne justifiait pas que la France examine sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302423(TA86-2302423)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402638(TA86-2402638)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402562(TA86-2402562)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui portait plainte contre la police municipale, la police nationale et le maire de Buxerolles pour un refus d'application du code de la route et pour discrimination. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative, ni de demande indemnitaire, et qu'elle visait en réalité à déposer une plainte pénale. Or, il ne relève pas de la compétence du juge administratif d'enregistrer une telle plainte, celle-ci relevant de l'ordre judiciaire en vertu de l'article 40 du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement des 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2201987(TA86-2201987)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier Henri Laborit, qui contestait le refus implicite de lui verser l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Statuant en plein contentieux, il a examiné les droits de l'intéressée au regard des articles L. 5422-1, L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail. La solution retenue est que Mme B ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'allocation, car son refus de renouveler son contrat à durée déterminée ne constituait pas un motif légitime au sens des textes applicables.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2402758(TA86-2402758)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de M. B. Cette requête portait sur des actes d'un service administratif français à l'étranger (l'ambassade de France à Téhéran) et une demande indemnitaire subséquente. En application des articles R. 312-1, R. 312-14 et R. 312-19 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Paris. Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2402564(TA86-2402564)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’avis défavorable du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest à sa demande de disponibilité pour convenances personnelles. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2402644(TA86-2402644)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal constate qu'à la date des décisions attaquées, M. A résidait à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Dijon.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2401109(TA86-2401109)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne un litige relatif à l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant, M. A, a été placé en rétention administrative à Paris après l’introduction de son recours. En application des articles R. 776-16 et R. 776-17 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent pour statuer sur les conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Il conserve néanmoins sa compétence pour connaître des conclusions dirigées contre la décision de refus de titre de séjour.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402592(TA86-2402592)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 août 2024 par laquelle la préfète des Deux-Sèvres a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402755(TA86-2402755)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général du CNED refusant l'inscription d'un élève français résidant en Algérie en classe de première générale réglementée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la possibilité de passer le baccalauréat en candidat libre et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation de l'élève ne justifiaient pas une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402742(TA86-2402742)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la société Garage de Millac visant à contester le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer une habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). La société invoquait l'urgence en raison d'un impact sur son chiffre d'affaires, mais n'a fourni aucune pièce justificative pour étayer cette allégation. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, permettant le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2401592(TA86-2401592)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de subvention par l’Agence nationale de l’habitat. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine d’être réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 9 octobre 2024.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2402668(TA86-2402668)

Retrait d’un titre de séjour par le préfet de la Charente-Maritime. Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait en détention à Nantes (Loire-Atlantique) à la date de la décision. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402729(TA86-2402729)

Litige contractuel entre un particulier et la MAIF, son assureur privé. Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête de M. C. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative, car le contrat d'assurance est un contrat de droit privé. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402730(TA86-2402730)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du 9 août 2024 lui refusant le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

9 octobre 2024Résumé IA
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