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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 189/443

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2401142(TA86-2401142)

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait un titre exécutoire émis par le ministre des armées pour un montant de 5 965,79 euros, majoré de 597 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2303152(TA86-2303152)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 octobre 2024, a donné acte du désistement de Mme A B. Cette dernière avait initialement contesté le refus de la CAF de la Charente-Maritime de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement. La CAF ayant finalement accordé une remise totale du trop-perçu, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, elle a été réputée s'être désistée de sa requête.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402722(TA86-2402722)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Charente du 28 septembre 2024 obligeant M. A C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le requérant était titulaire d'un visa long séjour italien valide, lui permettant de circuler dans l'espace Schengen pour une durée n'excédant pas 90 jours, conformément à l'article 6 du règlement (UE) n°2016/399 (code frontières Schengen). Par conséquent, la décision d'éloignement a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de renvoi, à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402701(TA86-2402701)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, contestant les décisions de la préfète des Deux-Sèvres l'obligeant à quitter le territoire sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses, anciens et stables en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA86-2402649(TA86-2402649)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C E et à M. G F, ainsi qu'à leurs enfants mineurs, de quitter sans délai le logement qu'ils occupent indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Angoulême. Le juge a constaté que les intéressés, déboutés de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, se maintiennent sans titre dans un lieu relevant du service public, ce qui, en raison de la saturation du dispositif d'accueil en Charente, constitue une situation d'urgence et d'utilité publique justifiant leur expulsion. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402463(TA86-2402463)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le ministre des armées a dénoncé le contrat d’engagement de M. D et l’a rayé des contrôles. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite, la décision privant le requérant de ressources et d’un emploi stable. Cependant, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, erreur de fait, de droit ou d’appréciation) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402546(TA86-2402546)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Vienne d’attribuer une aide humaine (AESH) à sa fille. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une décision relative à l’insertion scolaire d’un enfant handicapé, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce contentieux ressortit en effet à la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402510(TA86-2402510)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui sollicitait une « aide concernant sa situation » en raison des difficultés familiales liées au décès de son père, ancien militaire. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions dirigées contre un acte administratif identifiable, ni demande indemnitaire, et qu'elle était donc manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir présenté des conclusions relevant de la compétence du juge administratif.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402407(TA86-2402407)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Ré Ensemble Autrement, qui contestait un permis d'aménager délivré par le maire de Sainte-Marie-de-Ré pour le réaménagement de la place d'Antioche. L'association n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à la commune dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission a entraîné l'irrecevabilité de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2401677(TA86-2401677)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saintes du 31 mai 2024, qui s’opposait à sa déclaration préalable de travaux pour le changement d’une porte et l’installation de volets roulants. Par un mémoire du 14 septembre 2024, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402161(TA86-2402161)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros en réparation d'un préjudice. La société, mandataire d'un client pour une prime MaPrimeRénov, n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable en son nom propre auprès de l'ANAH, condition de recevabilité du recours de plein contentieux. Le recours administratif préalable qu'elle avait présenté au nom de son client ne pouvait tenir lieu de cette demande. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402149(TA86-2402149)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 10 000 euros en réparation d'un préjudice lié au refus de versement de la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la société n'avait pas formé de demande indemnitaire préalable en son nom propre auprès de l'ANAH, condition nécessaire pour saisir le tribunal en plein contentieux. Le recours administratif effectué au nom de son client ne pouvait tenir lieu de cette demande. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2401689(TA86-2401689)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme B. Ces derniers contestaient la décision du 25 juin 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers avait affecté leur fille au collège Françoise Dolto. En cours d'instance, l'administration a retiré cette décision et a procédé à une nouvelle affectation de l'élève au collège Marc Chagall. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401804(TA86-2401804)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du conseil départemental de la Charente-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2401566(TA86-2401566)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B visant à obtenir un logement adapté suite à un avis favorable de la commission de médiation, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. Le préfet de la Vienne avait préalablement conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du droit au logement opposable (DALO).

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402467(TA86-2402467)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B contestant l'avis du conseil médical du 28 juin 2024. Le juge a estimé que cet avis, qui fixait la consolidation de son état au 30 avril 2024, constitue un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 7 et 17 du décret du 14 mars 1986. Le tribunal a précisé que Mme B peut, si elle s'y croit fondée, contester la décision administrative ultérieure fixant son taux d'invalidité.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402445(TA86-2402445)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui sollicitait une aide pour régulariser sa situation relative à son permis de conduire. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de faire acte d'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2401304(TA86-2401304)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de l’université de La Rochelle de l’admettre en licence 2 gestion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas signé sa requête ni élu domicile sur un territoire requis, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 431-8 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2401237(TA86-2401237)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de la Charente de lui communiquer l'étude d'impact sur les nuisances sonores d'un bar-restaurant. La requête est devenue sans objet car l'administration a finalement communiqué le document demandé le 24 mai 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2401729(TA86-2401729)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 octobre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du 25 juin 2024 par laquelle l'inspecteur d'académie de Charente-Maritime avait affecté sa fille en seconde générale et technologique au lycée Merleau-Ponty de Rochefort. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

18 octobre 2024Résumé IA
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