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Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du maire de Royan du 3 août 2023 qui s'opposait à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux solaires. La commune de Royan ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'y opposait et a donné acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de remise totale de dette d'aide personnelle au logement opposé par la caisse d'allocations familiales de la Charente. Le requérant s'était borné à invoquer des considérations financières sans fournir de motivation juridique suffisante, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) opposé par la CAF de la Charente. Le juge a constaté que le requérant, malgré une invitation à régulariser sa demande, n’avait fourni aucune précision ni pièce justificative sur ses ressources et charges. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de préemption urbain prise par le maire d'Aytré sur une parcelle non bâtie. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue, le requérant est réputé s’être désisté.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait le signalement de sa situation familiale au procureur de la République par le service d'aide sociale à l'enfance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 3 septembre 2024 le maintenant à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits et libertés fondamentaux du détenu au-delà des contraintes inhérentes à la détention. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement de M. A, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction contre le refus d’inscription en licence de sociologie opposé par l’université de Poitiers. La requête, fondée sur un recours pour excès de pouvoir, a été jugée sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion et demandait réparation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A, résidant au Niger et non représentée par un avocat, n'a pas justifié de son élection de domicile sur le territoire français ou dans un espace prévu par l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation du tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 12 septembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment justifié de l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou médicale, et a relevé que l'urgence doit s'apprécier au regard des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait l’annulation en urgence de la décision du préfet de la Vienne du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a relevé que la demande d’annulation était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l’annulation d’une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L.511-1, L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 9 août 2024 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée par le requérant étant inhérente à tout refus de séjour et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D A C. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, ni à celle de son enfant. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A, ouvrier d'entretien au lycée maritime et aquacole de La Rochelle, contestant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de quatre mois (dont trois avec sursis) infligée par le ministre de l'agriculture. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration n'avait pas démontré l'exécution de la sanction et que le requérant, qui continuait à percevoir l'intégralité de son traitement, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement précité. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les Pays-Bas, ayant délivré un visa à l'intéressé, étaient bien l'État membre responsable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme Fraresso, secrétaire administrative de catégorie B, contestant son affectation sur un poste de catégorie C. La requérante invoquait un déclassement et une perte de responsabilité, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en l'absence d'impact sur sa rémunération ou ses conditions matérielles. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Niort en plein contentieux pour obtenir réparation des désordres affectant la place de la Brèche, notamment des affaissements et ornières dans le pavage des voies de bus. La commune recherchait la condamnation in solidum ou solidaire de plusieurs sociétés (Eurovia, Colas, Somebat, A2I Infra, Iris Conseil, F et D) au titre de la garantie décennale, pour un montant total de plusieurs centaines de milliers d'euros. Le tribunal a examiné les demandes principales et subsidiaires de la commune, incluant les frais de reprise, de mise en sécurité et d'expertise. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des principes de la responsabilité décennale des constructeurs, régie par les articles 1792 et suivants du code civil.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de l’INSEE, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire et demandait le bénéfice des prestations pour risque professionnel. Le juge a estimé que les mesures sollicitées, qui auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, ne relèvent pas du champ d’application de cet article, lequel ne permet pas de prescrire de telles mesures. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l’action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que l'erreur d'appréciation concernant la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement Dublin III.
Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative). Tribunal administratif de Poitiers. Le juge des référés constate un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction de Mme A, le préfet de la Charente-Maritime ayant justifié lui avoir remis le titre de séjour sollicité le 18 septembre 2024. L’Etat est condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A F, de Mme B D et de leur fils C F du logement qu'ils occupaient dans un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Angoulême. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer les lieux après une mise en demeure restée infructueuse. Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, en raison de la saturation du dispositif d'hébergement et du maintien illégal des occupants, déboutés de leur demande d'asile, qui faisait obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs. L'ordonnance autorise le concours de la force publique pour procéder à l'évacuation forcée et le gestionnaire du centre à débarrasser les biens meubles.