LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 194/443

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202050(TA86-2202050)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-la-Pallu de lui délivrer un permis de construire un hangar agricole avec toiture photovoltaïque. Le refus était fondé sur le classement du terrain en secteur agricole protégé (Ap) du plan local d'urbanisme (PLU), interdisant les constructions agricoles. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité du PLU, estimant que la cohérence entre le règlement et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) s'apprécie à l'échelle du territoire communal. La décision s'appuie sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA86-2300163(TA86-2300163)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui contestait le refus de l'autorisation de cumul d'activités accessoires (lutherie) pour incompatibilité avec son temps partiel thérapeutique de 75%. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'exercice de cette activité, même en dehors des heures de service, était incompatible avec l'objectif de repos et de préservation de la santé lié à la reconnaissance de son handicap. La décision s'appuie sur les articles L. 123-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n°2020-69 du 30 janvier 2020.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2303049(TA86-2303049)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les accords franco-sénégalais.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2303021(TA86-2303021)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 7 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, mais les a jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202184(TA86-2202184)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SCI Les Angoumoiselles contestant l'arrêté du maire d'Angoulême du 13 juillet 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a relevé d'office que le projet, créant une emprise au sol de plus de 20 m² dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, était soumis à permis de construire en application du c) de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le maire était tenu de s'opposer à la déclaration préalable, rendant inopérants les moyens de la requérante. La requête a été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302542(TA86-2302542)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne le 7 juillet 2023. La requérante invoquait l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour conjoint de Français, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de son entrée régulière ni de sa présence continue en France depuis 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet n'ayant pas fait une inexacte application des textes.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402687(TA86-2402687)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui contestait le non-paiement de commissions par l’agence immobilière Orpi Alcyade. Le juge a constaté que le litige, portant sur des relations contractuelles de droit privé entre un agent commercial et une société, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402028(TA86-2402028)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société CETIP, qui demandait la décharge de 449 titres de recettes émis par le CHU de Poitiers et le centre hospitalier Henri Laborit. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe, en ne produisant pas les documents requis (extrait Kbis, justificatif d'habilitation, titres exécutoires) et en ne présentant pas de requête distincte pour les conclusions dirigées contre le second établissement. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402144(TA86-2402144)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. B qui contestait la suspension de son permis de conduire pour 9 mois, décidée par le préfet de la Charente-Maritime. Le requérant soutenait ne pas avoir commis l'infraction au code de la route qui lui était reprochée. Le tribunal juge ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête est donc rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2400967(TA86-2400967)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. Ce dernier demandait initialement la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée et de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, ainsi que des pénalités y afférentes. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2400479(TA86-2400479)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de l’imposition contestée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402584(TA86-2402584)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 12 septembre 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la demande de titre de séjour n'avait pas à être examinée au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'illégalité subséquente des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le CESEDA.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402413(TA86-2402413)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par l'association "Entente Sportive Tonnacquoise Lussantaise" (ESTL) d'une demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 de la commission régionale d'appel de la Ligue de football de Nouvelle-Aquitaine. Cette décision confirmait le classement de l'équipe senior de l'ESTL en seconde place du championnat départemental 2, suite à un retrait de points pour des motifs disciplinaires, ce qui empêchait son accession en division supérieure. Le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que la requête avait perdu son objet en raison du début de la saison de championnat, rendant la décision attaquée pleinement exécutée et toute mesure provisoire de nature à remettre en cause l'équité sportive. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative et du code du sport.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2401274(TA86-2401274)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi par le grand port maritime de La Rochelle d’une contravention de grande voirie contre la SARL Atlantique Marine Services, a pris acte du désistement d’instance du port. Toutefois, le tribunal a refusé de donner acte de la renonciation à toute action future, car les principes de domanialité publique imposent à l’autorité domaniale de préserver l’intégrité du domaine public. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte du seul désistement de la requête.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA86-2402542(TA86-2402542)

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule l'arrêté du 16 septembre 2024 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant mauritanien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet s'est fondé sur les mêmes motifs déjà censurés par deux jugements antérieurs (19 avril et 3 juin 2024) sans justifier d'un changement dans les circonstances de droit ou de fait, et que l'hospitalisation psychiatrique de M. B, seul élément nouveau, ne saurait légalement fonder un refus de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, incluant les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-mauritanienne.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402522(TA86-2402522)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Vienne du 16 septembre 2024 obligeant M. A, ressortissant gambien présent en France depuis l'âge d'un an, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux en France et de l'absence de précédente mesure d'éloignement. L'arrêté a été annulé pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202205(TA86-2202205)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la SARL B et fils dirigée contre la commune de Saint-Germier. Le tribunal a estimé que l'obligation de paiement invoquée par la société était sérieusement contestable, la commune ayant procédé au paiement sur un compte bancaire frauduleux suite à un piratage informatique, et pouvant se prévaloir de la théorie de l'apparence et de l'effet libératoire prévu à l'article 1342-3 du code civil. La solution retenue écarte la responsabilité de la commune, considérant que la fraude, bien que regrettable, constitue un cas de force majeure et que la négligence imputée au comptable public n'est pas établie de manière suffisante en référé. Les conclusions de la commune contre l'État (DGFiP) ont également été rejetées comme irrecevables dans le cadre de cette procédure de référé-provision.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2402520(TA86-2402520)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. A C, ressortissant espagnol, contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en France en tant que citoyen de l'Union européenne, en application des articles L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'acquisition et la perte de ce droit au séjour permanent, ainsi que sur la légalité des décisions contestées au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202267(TA86-2202267)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B. Il a jugé irrecevables les conclusions en annulation du titre de recettes du 17 août 2020, car présentées après l'expiration du délai de deux mois suivant sa notification. De même, les conclusions indemnitaires, qui tendaient au remboursement de sommes versées en exécution de ce titre, ont été déclarées irrecevables pour tardiveté. La solution est fondée sur l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et le principe de sécurité juridique.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301798(TA86-2301798)

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-1, L. 423-4, L. 423-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination n'étaient pas illégales.

3 octobre 2024Résumé IA
← Précédent191192193194195196197Suivant →Page 194/443
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions