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Cette requête de Mme B C, présentée devant le Tribunal Administratif de Poitiers, sollicite une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin d'évaluer les préjudices résultant d'une rechute de maladie professionnelle survenue le 26 juin 2017. Le tribunal rejette la demande d'expertise, la jugeant inutile, car l'action indemnitaire à laquelle elle se rattache est prescrite. En application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans a commencé à courir le 1er janvier suivant la consolidation de la maladie initiale (22 juillet 2013), expirant ainsi le 31 décembre 2017, et la rechute de 2017 n'a pas rouvert ce délai. Par conséquent, la mesure sollicitée ne présente pas d'utilité pour une action future.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers, rendue sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B, agent territorial, visant à obtenir une expertise médicale pour évaluer ses préjudices liés à une maladie professionnelle (lombosciatique) reconnue imputable au service par un arrêté du 10 novembre 2023. Le tribunal a jugé la mesure utile dans la perspective d'un futur litige indemnitaire, malgré les réserves de la commune de Vouillé. Il a désigné un expert avec une mission détaillée pour déterminer l'imputabilité des séquelles, les déficits fonctionnels, les préjudices annexes et les répercussions sur la vie personnelle et professionnelle de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a radié du registre du greffe la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Poitiers à lui verser 5 000 euros pour préjudice moral d'impréparation. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre requête déjà enregistrée sous le numéro 2402204. En application des principes généraux de procédure, le tribunal a ordonné la radiation de la requête sans examiner le fond. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury du 10 juillet 2024 refusant le baccalauréat à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'inscription universitaire effective. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de l'incompétence de la rectrice ou de la méconnaissance des articles D. 336-4 et D. 336-6 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B et M. C d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’académie de Poitiers de délivrer une autorisation d’instruction en famille. Par une ordonnance du 1er octobre 2024, le tribunal a radié la requête du registre du greffe au motif qu’elle constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. La solution retenue est donc une radiation pour cause de litispendance, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les principes généraux de procédure administrative contentieuse et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des désordres (infiltrations d'eau) affectant le lycée de la Venise Verte à Niort, dans la perspective d'un futur recours en responsabilité contre les constructeurs (sociétés Girard et Fauvel Fouché). Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un collège de deux experts pour analyser les malfaçons, évaluer les responsabilités et chiffrer les travaux de remise en état.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, agent du département de la Charente. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices résultant de sa maladie professionnelle (ténosynovite de Quervain) reconnue imputable au service depuis 2018. La mission confiée à l'expert inclut notamment la détermination des déficits fonctionnels temporaire et permanent, des souffrances endurées, et des répercussions sur la vie personnelle et professionnelle. Le département de la Charente ne s'est pas opposé à cette demande.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Lagord. Cette solution a été retenue car l'arrêté attaqué du 24 mars 2022 a été retiré par l'autorité compétente le 8 février 2023, avant toute exécution des travaux, et ce retrait est devenu définitif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé ce non-lieu, la disparition rétroactive de l'acte rendant le litige sans objet. En conséquence, la commune et les bénéficiaires du permis ont été condamnés solidairement à verser 1 000 euros à M. et Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA) et 369,20 euros pour les dépens liés à un constat d'huissier jugé utile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français, mais la préfète des Deux-Sèvres lui a finalement délivré le titre sollicité en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Requête de M. C demandant au tribunal d’enjoindre au maire de Saint-Pierre-la-Noue de nommer Mme B sur un poste d’ATSEM. Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, et que le requérant ne justifie pas d’un intérêt à agir. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait d'enjoindre au maire de Saint-Pierre-la-Noue de nommer Mme A B sur un poste d'ATSEM. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il ne peut, sans excéder sa compétence, ordonner à une personne publique de procéder à une nomination. De plus, M. C ne justifiait d'aucun intérêt à agir au nom de Mme B. La requête a été rejetée sans instruction préalable, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Saint-Pierre-la-Noue de la nommer sur un poste d'ATSEM. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il ne peut, sans excéder sa compétence, ordonner à titre principal la nomination d'un agent public. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, en soutenant avoir effectué un stage de sensibilisation avant la notification de cette décision. En cours d'instance, M. B s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Ses conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait une injonction au maire de Saint-Pierre-la-Noue pour être nommée sur un poste d'ATSEM. Le juge a estimé que ces conclusions, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante demandait au juge de l'assister dans ses démarches administratives pour obtenir des pièces liées à ses comptes rendus de notation à l'École des hautes études en santé publique. Le juge a rappelé qu'il ne peut statuer que sur des conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, et non sur une simple demande d'assistance. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de Mme C qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge rappelle que la procédure spécifique prévue à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui offre des garanties équivalentes, est exclusive de la procédure de référé liberté de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Mme C n'ayant pas saisi le tribunal dans le délai de sept jours selon cette procédure adaptée, la décision est devenue définitive. En outre, la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les circonstances médicales invoquées étant antérieures à la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, lui interdisant de circuler sur le territoire pendant deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a tous écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commune de Moulidars refusant le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi à M. B. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête séparée en annulation au fond, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, faute d'éléments suffisants fournis par M. B. Enfin, la demande fondée sur l'article L. 521-3 du même code a été écartée car elle tendait à faire obstacle à une décision administrative de rejet.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C D. Cette mesure vise à déterminer si des manquements ont été commis par le groupe hospitalier Littoral Atlantique lors de la prise en charge de son père, M. B D, hospitalisé du 11 décembre 2023 au 9 janvier 2024, et à évaluer une éventuelle perte de chance de survie ou de moindre souffrance avant son décès. L'expertise a été jugée utile et le tribunal a également ordonné la mise en cause de l'EHPAD "La Villa Amélie" et de l'ONIAM, dont la participation aux opérations d'expertise n'est pas manifestement dépourvue d'utilité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme D B, représentante légale de sa fille, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine refusant une aide au permis de conduire. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant que la demanderesse ne formulait aucune conclusion relevant de l’office du juge administratif (annulation ou condamnation pécuniaire), mais sollicitait une révision administrative de la décision. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.