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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante équatorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme C ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de ses résultats insuffisants et de ses échecs répétés en master 2. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales des Deux-Sèvres de lui accorder une remise totale de dette d'aide personnelle au logement, d'un montant de 2 102,44 euros. En cours d'instance, la caisse a finalement accordé une remise totale de dette par une décision du 10 juin 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Les familles richelaises, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Vienne de mettre en demeure la SCEA Eliporc de déposer une demande d'autorisation d'exploiter des terres agricoles rétrocédées par la SAFER Centre en 2011. Le tribunal a jugé que cette rétrocession, consécutive au départ à la retraite des associés du GAEC Auvray, n'avait pas entraîné la suppression d'une unité économique au sens du 7° de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, et n'était donc pas soumise à autorisation préalable. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en refusant la mise en demeure. Les conclusions de l'association ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. La requérante soutenait que la procédure était irrégulière car la proposition de rectification initiale ne mentionnait pas la possibilité d'un recours hiérarchique (article L. 54 C du livre des procédures fiscales). Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose une telle mention dans la proposition de rectification, et que l'administration avait régulièrement régularisé la procédure par un avis de dégrèvement. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B dirigée contre le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Cerizay pour un projet de construction d'annexe. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, le requérant justifiant être propriétaire de la parcelle. Sur le fond, il a jugé que le certificat d'urbanisme, fondé sur le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, notamment en ce que le projet méconnaissait les règles d'implantation des annexes et se situait dans l'emprise d'un emplacement réservé. Les moyens tirés de l'illégalité du PLUi ont été écartés comme irrecevables en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante au sein de la direction des constructions navales de Ruelle-sur-Touvre. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. Il a jugé que le point de départ de la prescription devait être fixé au plus tard le 10 mai 2006, date de publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant cet établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité, permettant à l’intéressé de connaître l’origine et la gravité de son préjudice. La demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive au regard des articles 1er et 3 de la loi du 31 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, professeure, contestant le refus du ministre de l'éducation nationale de la muter en Guadeloupe pour l'année scolaire 2022/2023. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur le cumul des bonifications pour rapprochement de conjoint et pour centre des intérêts matériels et moraux (CIMM), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que le refus n'était pas fondé sur l'absence d'origine guadeloupéenne de Mme B et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 512-18 et L. 512-19 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Naturenvie, qui contestait une amende administrative de 7 500 euros infligée par le préfet de la Charente-Maritime pour non-respect d’une mesure d’urgence imposée par un arrêté du 29 juillet 2022. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la société n’avait pas respecté l’obligation de présence humaine 24h/24 sur son site, nécessaire à la détection des incendies, en application de l’article L. 171-8 du code de l’environnement. La solution retenue confirme la légalité de la sanction, proportionnée à la gravité du manquement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la procédure de recrutement d’un maître de conférences en droit privé à l’université de La Rochelle, ainsi que la nomination de Mme F sur ce poste. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment un défaut de convocation des membres du conseil académique, une composition irrégulière du comité de sélection, et un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que les irrégularités alléguées n’étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la légalité des actes contestés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 952-6-1 du code de l’éducation et le décret n° 84-431 du 6 juin 1984.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. C, ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en jugeant l'activité économique non viable, sans tenir compte des difficultés liées à la délivrance tardive du titre de séjour et de l'impact de la crise sanitaire. La solution a été fondée sur l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Elle a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour y faire obstacle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel la préfète des Deux-Sèvres l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de ses deux plans d'eau. La juridiction a notamment jugé que les conclusions tendant à la communication d'un rapport de visite étaient sans objet, ce document ayant déjà été transmis à l'intéressé. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des articles L. 215-7 et L. 215-7-1 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure fondée sur l'article L. 171-7 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B contestant le refus de dérogation à l'interdiction de destruction de grands cormorans sur son étang. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur de droit. Il a jugé que l'étang, alimenté par un cours d'eau, ne relevait pas de la qualification d'eau close et que la décision était fondée sur l'arrêté du 26 novembre 2010 et le code de l'environnement. L'intervention du syndicat de pisciculture a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 21 janvier 2022 le mettant en demeure de régulariser la situation administrative de son plan d'eau. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision, y compris pour qualifier l'écoulement en cours d'eau, et que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 214-17 et R. 214-110.
Rejet d’une requête de Mme A contestant le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d’ayant cause. Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a constaté que la requérante, résidant au Maroc, n’avait pas justifié de son élection de domicile sur un territoire mentionné à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé resté sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Refus d'admission en master 1 droit pénal à l'université de Poitiers. Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante. Celle-ci n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond du refus d'admission n'a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite de La Poste de prendre en charge ses frais de changement de résidence. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a condamné M. B à verser 750 euros à La Poste au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du jury de l’université de La Rochelle refusant la validation de sa première année de licence. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement. Les conclusions de l’université tendant à l’application des articles L. 761-1 et R. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus d’inscription en licence de sociologie par l’université de Poitiers. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la SCI Myric et M. A B. Ces derniers demandaient initialement la condamnation de la commune de Saint-Just-Luzac à leur verser 349 114,60 euros pour responsabilité fautive. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée. L’ordonnance constate ainsi l’extinction de l’instance sans examen au fond.