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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 420/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403382(TA35-2403382)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 15 mai 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait produit l'avis du collège des médecins de l'OFII, permettant de vérifier la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403236

(TA35-2403236)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur les articles L. 421-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue la condamnation de M. B pour viol. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an étaient suffisamment motivées et proportionnées.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2102173(TA35-2102173)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B C, un ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État pour harcèlement moral et discrimination suite à son affectation sur des postes de technicien après la privatisation de la direction des constructions navales en 2003. Le tribunal a jugé que, depuis le 1er juin 2003, le ministre des armées n'exerçait plus de responsabilité opérationnelle dans la gestion des postes des ouvriers mis à disposition de l'entreprise nationale Naval Group, les décisions individuelles relevant désormais de cette entreprise. En conséquence, la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée pour des faits postérieurs à cette date, et la demande de protection fonctionnelle a également été rejetée. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des allégations de harcèlement ou de discrimination.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2005194(TA35-2005194)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D et Mme E, agissant pour leur fils mineur, afin d'engager la responsabilité de la commune de Vitré pour un accident survenu le 22 juin 2016 lors d'une chasse au trésor au château de Vitré, où une plaque de fonte est tombée sur le doigt de l'enfant, causant une fracture ouverte. Les requérants soutenaient que la plaque était un accessoire indissociable de l'ouvrage public (le château) et que la commune avait manqué à son obligation d'entretien normal. La commune de Vitré a contesté la recevabilité de la requête, arguant que la plaque amovible ne constituait pas un ouvrage public, et a nié tout lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la plaque de fonte, élément mobile non fixé, ne pouvait être qualifiée d'ouvrage public ou d'accessoire indissociable, et que le dommage n'était donc pas imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Les demandes de la CPAM d'Ille-et-Vilaine ont également été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2401331(TA35-2401331)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. Tangi Marion, conseiller municipal de Maen Roch, d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales. Cette disposition, qui réserve la protection fonctionnelle aux élus exerçant des fonctions exécutives ou ayant reçu délégation, est contestée au regard du principe d’égalité garanti par la Constitution. Le tribunal a rejeté la transmission de cette QPC au Conseil d’État, jugeant que la disposition contestée n’était pas applicable au litige. En effet, la demande de protection de M. Marion était fondée sur des faits distincts de l’exercice de fonctions exécutives ou déléguées, rendant l’article L. 2123-35 sans incidence directe sur le refus qui lui a été opposé.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2403423(TA35-2403423)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme A avant le 1er décembre 2024. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2024 pour un logement adapté à son handicap, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2403864(TA35-2403864)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de M. B, a examiné sa demande tendant à ce que soit ordonné son relogement suite à une décision favorable de la commission de médiation du Morbihan du 5 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois, le tribunal a fait droit à sa requête. Il a ordonné au préfet du Morbihan d'assurer le logement ou le relogement de M. B, en application des articles L. 441-2-3-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2404637(TA35-2404637)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un hébergement adapté avant le 1er décembre 2024, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue repose sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405265(TA35-2405265)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan l’assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que l’assignation à résidence, malgré ses contraintes horaires et géographiques, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2403235(TA35-2403235)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable des Côtes-d'Armor le 23 février 2024, afin d'obtenir l'attribution d'un logement adapté. Le préfet a fait valoir que l'intéressée avait été relogée le 5 août 2024 dans un logement de type T2 à Saint-Brieuc, sans contestation de sa part sur l'adéquation du logement. Constatant l'exécution de la décision de la commission de médiation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2404775(TA35-2404775)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 23 février 2024 pour un logement de type T1-T2, mais qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a fait droit à sa demande en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. A avant le 1er décembre 2024, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2404333(TA35-2404333)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 23 février 2024, afin d'obtenir un logement en urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. B un logement tenant compte de ses besoins et capacités avant le 1er décembre 2024, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2404974(TA35-2404974)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Treffrin mettant en demeure l'État d'agir sur l'accès à la santé et les hôpitaux publics, constate que le maire a retiré cet arrêté le 12 septembre 2024. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404571(TA35-2404571)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'ACAP 22, curatrice de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'injonction à l'État de lui attribuer un logement d'urgence. La commission de médiation avait reconnu M. B prioritaire le 15 décembre 2023, mais le recours, qui devait être introduit au plus tard le 16 juillet 2024, a été enregistré le 1er août 2024. Le tribunal a jugé la requête tardive et irrecevable, aucune circonstance n'étant invoquée pour justifier cette forclusion. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA35-2403809(TA35-2403809)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, pour contester un arrêté du préfet du Morbihan du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En défense, le préfet a indiqué avoir retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2024. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait la requête sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2403683(TA35-2403683)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 23 février 2024. Constatant qu'aucune offre adaptée n'avait été faite dans le délai de trois mois, le juge a ordonné le logement de l'intéressée avant le 1er décembre 2024, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2403783(TA35-2403783)

Recours de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor pour un logement d'urgence, auquel aucune offre adaptée n'a été faite dans les trois mois. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la demande. Il enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. B avant le 1er décembre 2024, sans astreinte.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403595(TA35-2403595)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société immobilière Pencastel Chauchir. La société demandait d'enjoindre à la communauté d'agglomération GMVA de déposer une demande d'autorisation IOTA pour la digue de Bourgogne, de conclure une convention et de lui communiquer des informations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas être placée dans une situation inextricable, et que les mesures sollicitées n'étaient pas utiles, car elles interféraient avec l'exercice de la compétence de GMVA en matière de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405292(TA35-2405292)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2024 par laquelle le préfet du Morbihan a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405281(TA35-2405281)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le maire de Ploemeur ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SRB pour l'abattage de trois arbres. La requête de l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois a été jugée irrecevable, car les arbres avaient déjà été abattus avant l'introduction de la requête, rendant la suspension sans objet. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'un arrêté rectificatif signé par le maire, et l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

25 septembre 2024Résumé IA
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