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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été effectuée en temps utile. Il a également jugé que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement s'était déroulé dans des conditions régulières, la qualité de l'agent étant établie. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté les conclusions dirigées contre l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la société Randstad refusant de modifier l’attestation employeur destinée à Pôle emploi. En défense, la société Randstad a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative au profit du conseil de prud’hommes. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, Mme B est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle pour trouble à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de deux ans et d'une fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le retrait du titre de séjour, fondé sur les articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifié par les condamnations pénales répétées de l'intéressé, et que les décisions subséquentes ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, le défaut d'examen, et l'insuffisance de motivation, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Bénodet de dresser un procès-verbal d’infraction pour des travaux sans autorisation et de saisir le juge judiciaire. Par un mémoire du 11 juillet 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la SAS Le Sans Soucis au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant libanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que M. B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour étudiant en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a ordonné à M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de quitter le lieu d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) qu’il occupe sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, et que l’état de santé de l’intéressé ne constituait pas, en l’espèce, un obstacle à la mesure d’expulsion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 11 septembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant soutenait notamment que cet arrêté était privé de base légale car le jugement correctionnel sur lequel il se fondait avait été infirmé en appel. Le tribunal a rejeté ce moyen en procédant à une substitution de motifs, retenant que l'arrêt de la cour d'appel de Rennes du 10 septembre 2024 avait confirmé la peine d'interdiction du territoire, bien qu'en réduisant sa durée. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée légale et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante burkinabè, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 22 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de première chambre, a examiné la requête de M. et Mme A B, voisins, contestant deux arrêtés du maire de Plouguerneau (8 juin 2022 et 15 mars 2023) de non-opposition à des déclarations préalables de division de lots à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, incluant l'annulation des arrêtés et de la décision de rejet de leur recours gracieux, et a mis à leur charge la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-23 et R. 424-1 relatifs au délai d'instruction et à la substitution de la décision expresse à la décision tacite.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa note de 9,99/20 au baccalauréat professionnel "technicien conseil vente en animalerie". Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation portée par un jury d'examen sur la prestation d'un candidat. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de télécommunication et de parloir à la maison d'arrêt de Brest. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 16 avril 2024, M. B n'a pas produit l'acte ni justifié d'une impossibilité de le faire. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 9 avril 2024, M. A n'a pas produit l'acte dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le juge a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plédéliac mettant en demeure l'État d'agir pour l'accès à la santé. Le tribunal constate que le maire a retiré son arrêté le 10 septembre 2024, après l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Bréhand mettant en demeure l'État d'agir pour l'accès à la santé. Après l'introduction de la requête, le maire a retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Mme A disposait d'un délai de deux mois à compter de la naissance de la décision implicite de rejet de son recours administratif (27 février 2024) pour saisir le tribunal, mais elle n'a enregistré sa requête que le 27 août 2024. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les résultats de sa première année de Licence "Accès Santé 1 Droit" et demandait un réexamen de son dossier ainsi que des informations sur les modalités de contrôle des connaissances. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne sollicitait pas l'annulation d'une décision administrative, mais uniquement des informations et un réexamen, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif en dehors des cas prévus par la loi. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, légales par voie de conséquence, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A, qui ne s'opposait pas au non-lieu à statuer, concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté ce désistement pur et simple. L'Etat a été condamné à verser à M. A une somme de 1 300 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du CROUS de Rennes d’attribuer une bourse conditionnelle sur critères sociaux à sa fille pour 2024-2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait pas l’annulation d’une décision, mais sollicitait un réexamen gracieux de sa demande, relevant de la seule compétence de l’administration. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant la délibération du jury du concours de masseur-kinésithérapeute qui l’a déclaré non admissible. Le requérant soutenait qu’une première liste l’avait déclaré admis avant d’être remplacée par une seconde liste rectificative. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de contrôler l’appréciation du jury sur l’aptitude des candidats. Les moyens invoqués, relatifs à l’affichage successif des résultats, ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.