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Recours de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor pour un logement d'urgence, auquel aucune offre adaptée n'a été faite dans les trois mois. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la demande. Il enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. B avant le 1er décembre 2024, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la CAF du Morbihan mettant fin au revenu de solidarité active de Mme A. La requête est irrecevable car la requérante n'a pas introduit, par une requête distincte, de conclusions en annulation de la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Par ailleurs, l'urgence n'est pas établie faute d'éléments suffisants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. Tangi Marion, conseiller municipal de Maen Roch, d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales. Cette disposition, qui réserve la protection fonctionnelle aux élus exerçant des fonctions exécutives ou ayant reçu délégation, est contestée au regard du principe d’égalité garanti par la Constitution. Le tribunal a rejeté la transmission de cette QPC au Conseil d’État, jugeant que la disposition contestée n’était pas applicable au litige. En effet, la demande de protection de M. Marion était fondée sur des faits distincts de l’exercice de fonctions exécutives ou déléguées, rendant l’article L. 2123-35 sans incidence directe sur le refus qui lui a été opposé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à l’État de lui attribuer un logement d’urgence après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 23 février 2024. Le tribunal a estimé que l’échec d’une proposition de logement en avril 2024 était imputable à Mme B, en raison d’un dossier incomplet, et qu’elle ne pouvait donc pas reprocher au préfet de ne pas avoir respecté son obligation de résultat. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le relogement seulement si aucune offre adaptée n’a été faite sans faute du demandeur.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 23 février 2024, afin d'obtenir un logement en urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. B un logement tenant compte de ses besoins et capacités avant le 1er décembre 2024, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Aubin-du-Cormier du 25 septembre 2023 portant préemption d’une parcelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de préemption ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d’Acigné le 25 mars 2022. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre donne acte de ces désistements par ordonnance du 24 septembre 2024. Aucune solution au fond n’est donc retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Plougrescant de réaliser des travaux de remise en état du mur séparant sa propriété du cimetière communal. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, en l'absence de risque imminent d'effondrement et compte tenu de l'engagement de la commune d'inscrire les travaux au budget 2025. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait l'arrêté du 19 mars 2024 par lequel la commune de Trelevern s'était opposée à sa déclaration préalable de travaux. La requérante s'est désistée après que la commune a finalement accepté sa déclaration par une décision du 30 mai 2024. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Landevant à lui verser 665,09 euros en réparation d’un préjudice, ainsi qu’une injonction de suppression d’une emprise irrégulière. Par courrier du 14 septembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2024. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur la requête de M. A B, a rejeté sa demande de suspension de la décision du président de l’université de Bretagne occidentale (UBO) refusant la requalification de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le préjudice financier invoqué par M. B, lié à la fin de son contrat au 31 août 2024, résultait de la décision de non-renouvellement et non du refus de requalification contesté. De plus, le requérant avait lui-même contribué à sa situation en saisissant le tribunal plus de cinq mois après la décision initiale. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, détenue transgenre, qui contestait son affectation en régime différencié au sein du bâtiment E3 du centre pénitentiaire de Rennes. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa dignité et à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en raison d'injures transphobes répétées de la part de codétenues et de l'inaction de l'administration. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, l'administration ayant justifié le placement en régime adapté par la nécessité de gérer les incidents antérieurs et de protéger la sécurité de l'intéressée, tout en lui permettant l'accès aux activités et à la formation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans caractériser de carence grave de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation complète de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. A, médecin, contestant la décision du Centre national de gestion (CNG) du 12 juillet 2024 lui imposant un parcours de consolidation des compétences d'un an pour exercer la médecine cardiovasculaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'affectait pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation personnelle ou professionnelle du requérant, ce dernier conservant son poste et sa rémunération. Il a également considéré que l'intérêt général lié à la sécurité des soins justifiait de ne pas suspendre la mesure. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de l'association Bretagne Vivante et de l'association PARE !, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite par laquelle le préfet du Morbihan a refusé de faire usage de ses pouvoirs de police environnementale face à des travaux sur le site de Bodevéno. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de la méconnaissance des mesures d'évitement et de réduction prévues par l'étude d'impact et le code de l'environnement, notamment l'article L. 411-2. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux litigieux étant programmés après la période de reproduction des espèces protégées et les atteintes alléguées n'étant pas suffisamment imminentes pour justifier une suspension. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour fonder la solution, le juge s'étant prononcé sur le seul critère de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A E, Mme C E et Mme B E, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 1er juillet 2024 par lesquels le préfet du Morbihan leur avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), la violation des articles 8 de la CESDH et L. 611-1 du CESEDA, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des OQTF, des décisions fixant le pays de destination, des interdictions de retour et des obligations de pointage. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet des Côtes-d'Armor le 20 juin 2024. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, dont la demande d’asile et les réexamens avaient été rejetés. Il a estimé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande de suspension de l’exécution de l’arrêté dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était légale, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du rejet de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, ont été écartés, le préfet ayant démontré un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés par la requérante, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 et L. 612-8 du CESEDA, ont été écartés. L'État a été dispensé de verser la somme demandée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet était fondé à prendre cette décision sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.