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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 418/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405357(TA35-2405357)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la motivation était suffisante et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a également estimé que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et que l'assignation à résidence était légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203522(TA35-2203522)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, fonctionnaire territorial de la commune de Roscoff, contestant d'une part le refus implicite puis explicite de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle, et d'autre part l'arrêté du 28 juillet 2022 prononçant sa révocation. Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision de refus de protection fonctionnelle du 19 juillet 2022 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre la sanction de révocation, jugeant que les faits reprochés étaient établis, constituaient une faute grave et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405712(TA35-2405712)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405298(TA35-2405298)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et n'avait pas méconnu son droit à être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ou de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2103870(TA35-2103870)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du maire de Sainte-Hélène de dresser un procès-verbal d’infraction et de mettre en demeure l’exploitation ostréicole A Golfostréa de remettre en état les lieux après des travaux réalisés sans autorisation. Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir de M. B, propriétaire voisin, mais a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204695(TA35-2204695)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, agent du CHRU de Brest, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie ligamentaire aux poignets. Le tribunal a examiné la légalité de la décision initiale du 25 janvier 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux du 13 juillet 2022. Il a soulevé d’office le moyen tiré de la méconnaissance du champ d’application de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable aux fonctionnaires dont la pathologie a été constatée avant l’entrée en vigueur du décret du 13 mai 2020. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application des textes relatifs à la fonction publique hospitalière et au code de justice administrative.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405299(TA35-2405299)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du préfet du Finistère l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal au regard des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405367(TA35-2405367)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, M. B ayant pu s'exprimer lors de sa garde à vue. Enfin, le tribunal juge que l'état de santé allégué par le requérant ne constitue pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404870(TA35-2404870)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "Les riverains de la Grange et de la Vigne" contestant un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'ont pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405619(TA35-2405619)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405379(TA35-2405379)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale, l'intéressé ne pouvant justifier de la régularité de son entrée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'article L. 612-2 du CESEDA, en raison de l'absence d'attaches personnelles et professionnelles stables en France et de l'existence de précédentes mesures d'éloignement. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405307(TA35-2405307)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A. Le requérant contestait son transfert en Autriche et son assignation à résidence, ordonnés par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de M. A, notamment son état de santé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405628(TA35-2405628)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A ne justifiait pas d'attaches personnelles stables en France et sa relation avec Mme C B n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403669(TA35-2403669)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant algérien, contre trois arrêtés du préfet du Morbihan. Le premier arrêté (27 mai 2024) refusant un titre de séjour a été retiré par un second arrêté (5 juillet 2024), ce qui a privé d'objet le recours initial. Le troisième arrêté (8 juillet 2024) a de nouveau refusé le titre de séjour et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de ce dernier arrêté, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la situation au regard de la circulaire Valls, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité de solliciter un visa de conjoint de Français depuis l'étranger. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2102173(TA35-2102173)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B C, un ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État pour harcèlement moral et discrimination suite à son affectation sur des postes de technicien après la privatisation de la direction des constructions navales en 2003. Le tribunal a jugé que, depuis le 1er juin 2003, le ministre des armées n'exerçait plus de responsabilité opérationnelle dans la gestion des postes des ouvriers mis à disposition de l'entreprise nationale Naval Group, les décisions individuelles relevant désormais de cette entreprise. En conséquence, la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée pour des faits postérieurs à cette date, et la demande de protection fonctionnelle a également été rejetée. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des allégations de harcèlement ou de discrimination.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2005194(TA35-2005194)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D et Mme E, agissant pour leur fils mineur, afin d'engager la responsabilité de la commune de Vitré pour un accident survenu le 22 juin 2016 lors d'une chasse au trésor au château de Vitré, où une plaque de fonte est tombée sur le doigt de l'enfant, causant une fracture ouverte. Les requérants soutenaient que la plaque était un accessoire indissociable de l'ouvrage public (le château) et que la commune avait manqué à son obligation d'entretien normal. La commune de Vitré a contesté la recevabilité de la requête, arguant que la plaque amovible ne constituait pas un ouvrage public, et a nié tout lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la plaque de fonte, élément mobile non fixé, ne pouvait être qualifiée d'ouvrage public ou d'accessoire indissociable, et que le dommage n'était donc pas imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Les demandes de la CPAM d'Ille-et-Vilaine ont également été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2300396(TA35-2300396)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme Le Doeuff, secrétaire administrative à l'Enim, qui contestait la décision du 17 octobre 2022 lui attribuant une indemnité de fonctions (IFSE) correspondant au groupe 3. La requérante soutenait que son poste relevait du groupe 2, comme indiqué dans son entretien professionnel. Le tribunal a jugé que les mentions figurant sur la fiche de poste ou le compte rendu d’entretien ne constituent pas des décisions individuelles opposables à l’administration. Il a également estimé que les tâches effectivement exercées par Mme Le Doeuff ne correspondaient pas aux critères du groupe 2 (encadrement ou pilotage de projet), et que l’Enim n’avait donc commis aucune erreur d’appréciation en la classant dans le groupe 3, conformément à son instruction interne relative au RIFSEEP.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2206032(TA35-2206032)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, agent contractuel de droit public, qui demandait la communication de documents administratifs que son employeur refusait de lui transmettre. La juridiction a jugé que la demande était imprécise et sans portée utile, d'autant que la commission d'accès aux documents administratifs avait déjà considéré la demande comme satisfaite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403152(TA35-2403152)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme I épouse H, ressortissante ghanéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'ensemble des mesures contestées.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403233(TA35-2403233)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'erreur de fait du préfet sur la date de naissance de l'enfant du requérant n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 septembre 2024Résumé IA
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