20 628 décisions disponibles — page 423/1032
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui contestaient des courriers de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relatifs à une demande de conventionnement de loyers et à une demande de restitution de 25 894 euros. La requête a été requalifiée en recours gracieux, car elle ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative mais à obtenir un réexamen. Cette irrecevabilité, non régularisable, a conduit au rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Contentieux de la taxe locale sur la publicité extérieure (TPLE). Le Tribunal administratif de Rennes se déclare incompétent pour connaître du litige, au motif que cette taxe, assimilée aux contributions indirectes, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. La requête de la société Tri Rando Eco est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Requête de M. B contestant le refus de la région Bretagne de créer un arrêt de bus. Le tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle constitue un recours gracieux et non un recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours gracieux contre son ajournement au BTS "Banque Conseiller de Clientèle". La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n'a pas fourni les éléments requis (exposé des faits et moyens, conclusions, décision attaquée) dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 414-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme C de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Plounéour-Brignogan-Plages. Ce désistement, accepté par le bénéficiaire du permis et la commune, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante aux frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus de son transfert vers le centre pénitentiaire de Caen, mais le juge a estimé que le courrier du 16 août 2024 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple réponse explicative sur les délais d'exécution. En l'absence de décision susceptible de recours, la requête en annulation était irrecevable, entraînant le rejet des conclusions en référé. Par ailleurs, le juge a relevé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments probants sur une dégradation significative de la situation du détenu.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au département du Morbihan de prolonger la prise en charge de M. B, un jeune majeur étranger, jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'interruption de l'hébergement et de l'accompagnement social le 24 septembre 2024 plaçait M. B dans une situation de grande précarité. Il a également considéré que la décision du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à la protection de l'enfance, en violation des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui ne subordonnent pas l'aide sociale à la possession d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du maire de Baden de préempter une parcelle. La requérante soutenait que la procédure était irrégulière et que le projet communal n'était pas réel. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet d'aménagement réel à la date de la préemption, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à constater la caducité de la procédure, jugées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 16 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L.425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'état de santé de M. B ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, l'intéressé pouvant bénéficier d'un suivi médical approprié dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plomodiern. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Dinan Agglomération de modifier le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi-H) pour classer ses parcelles en zone constructible. Le tribunal a jugé que le classement en zone naturelle (NL) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur à protéger pour la qualité des sites et des paysages, conformément aux articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, contestant son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur l'article 12.4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légal, le préfet ayant respecté les obligations de motivation et de procédure, et n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en découlait, a également été validé. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 décembre 2020 par lequel le maire de Pleuven a délivré un certificat d'urbanisme négatif à Mme A pour un projet de construction. Le motif du refus, fondé sur l'interdiction de créer une voie d'accès dans un espace boisé classé, a été jugé erroné. Le tribunal a estimé que les travaux d'accès, de faible ampleur et n'empiétant que sur une infime partie du boisement, n'étaient pas de nature à compromettre sa conservation, en application de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d'urbanisme dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que l'OFII n'était pas tenu d'attendre l'avis du médecin de zone avant de statuer. Il a également estimé que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte lors de l'entretien, et que le refus était fondé sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 27 août 2024 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu refuser ces conditions en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que le requérant n’avait pas sollicité l’asile dans le délai imparti sans motif légitime. La solution retenue confirme la compétence de l’autorité signataire et écarte les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours gracieux contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que Mme A, réputée avoir reçu notification de la demande de régularisation le 9 juillet 2024 via l'application Télérecours, n'a pas satisfait à cette obligation. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 20 septembre 2024, a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation de la mention d'une infraction sur le bulletin n° 2 de son casier judiciaire, l'empêchant de détenir des armes et de pratiquer la chasse. Le tribunal a estimé que cette demande relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif, en application des articles 702-1 et 775-1 du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 6 juillet 2022 refusant une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie à Tréméven. Par un mémoire du 13 mai 2024, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête et de toute action ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Les conclusions de la commune de Tréméven au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.