5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt clarifie que la désignation d'une zone spéciale de conservation (ZSC) au titre de la directive "Habitats", lorsqu'elle est accompagnée d'une liste d'activités interdites, constitue un "plan ou programme" soumis à l'obligation d'évaluation environnementale stratégique (EES) prévue par la directive 2001/42/CE. La Cour précise que cette qualification s'applique même si l'acte de désignation est postérieur à l'évaluation appropriée des incidences sur le site (article 6, paragraphe 3, de la directive "Habitats"), car il définit le cadre futur de l'autorisation des projets.
17 octobre 2024
Cette demande préjudicielle italienne porte sur l'interprétation du RGPD, notamment ses articles 6 et 23, concernant la légalité du traitement de données personnelles dans le cadre d'un registre public centralisé des administrateurs. La Cour devra préciser les conditions dans lesquelles une obligation légale peut fonder un tel traitement et les limites à l'exercice des pouvoirs nationaux en la matière.
17 octobre 2024
Cet arrêt clarifie la notion de "marché public de travaux" au sens de la directive 2004/18/CE, en précisant qu'un ensemble contractuel incluant une subvention et une promesse d'achat peut constituer un tel marché lorsque l'ouvrage répond aux besoins spécifiés par le pouvoir adjudicateur et lui confère un intérêt économique direct. La Cour statue également sur les conséquences d'une déclaration d'absence d'effets d'un marché, en indiquant qu'une telle décision d'une autorité de contrôle nationale entraîne la nullité absolue *ex tunc* du marché concerné.
17 octobre 2024
Cet arrêt clarifie l'exclusion, prévue par la directive 2008/48/CE, des contrats de crédit sans intérêts et sans frais significatifs. La Cour juge que cette exception ne s'applique pas lorsque le prêteur, en cas de retard de paiement, perçoit des intérêts moratoires et des frais de recouvrement. Par conséquent, un service de paiement différé du type "Achetez maintenant, payez plus tard" peut entrer dans le champ d'application de la directive et offrir les protections qu'elle prévoit.
17 octobre 2024
Cet arrêt précise que l'exécution d'une décision de retour prise dans le cadre d'une procédure d'asile doit faire l'objet d'un contrôle de sa conformité avec le principe de non-refoulement. Il impose à l'autorité administrative de procéder à cette appréciation et au juge national de relever d'office toute violation de ce principe, en s'appuyant sur la directive retour et la Charte des droits fondamentaux.
17 octobre 2024
Cet arrêt précise que la modification, via un logiciel tiers, de variables stockées dans la mémoire vive d'une console pendant l'exécution d'un jeu vidéo peut constituer une transformation du programme d'ordinateur protégé, relevant ainsi du droit d'auteur. La Cour indique que cette opération peut tomber sous le coup de l'article 4, paragraphe 1, sous b), de la directive 2009/24/CE, qui réserve au titulaire des droits l'autorisation de toute transformation de son programme.
17 octobre 2024
Cet arrêt précise que les juridictions nationales doivent être en mesure de recevoir et de traiter les documents de procédure signés électroniquement, conformément au règlement eIDAS. Il en découle une obligation pour les États membres de doter leurs systèmes judiciaires des moyens techniques nécessaires pour garantir l'effet juridique et la force probante de ces signatures électroniques dans les procédures.
17 octobre 2024
Cet arrêt précise que la réintégration ultérieure de périodes d'ancienneté non initialement prises en compte pour des enseignants du secteur public, recrutés par la suite sur titre, ne supprime pas le caractère discriminatoire d'une violation antérieure de la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée. La Cour indique que la réparation a posteriori d'un préjudice ne saurait effacer l'existence d'une discrimination au moment des faits, laquelle doit être appréciée indépendamment des mesures correctives ultérieures.
17 octobre 2024
Cet arrêt examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une limite d'âge de 60 ans pour une première nomination en tant qu'avocat-notaire en Allemagne. La Cour précise les conditions strictes permettant de justifier une telle discrimination fondée sur l'âge, notamment l'exigence de démontrer que la mesure est à la fois appropriée et nécessaire pour atteindre un objectif légitime. Elle indique que la simple existence de postes vacants en raison d'un manque de candidats plus jeunes ne constitue pas, en soi, une justification suffisante.
17 octobre 2024
Cet arrêt clarifie l'application cumulative du règlement aérien 261/2004 et de la directive sur les voyages à forfait 2015/2302, en précisant que les passagers peuvent cumuler les indemnités pour refus d'embarquement auprès du transporteur aérien effectif et les éventuels dommages-intérêts auprès de l'organisateur du voyage. La Cour juge que le transporteur aérien reste tenu à l'indemnisation prévue par le règlement 261/2004 même lorsque l'organisateur a informé les passagers du refus d'embarquement et les a rebookés, pour autant que le vol soit finalement opéré par le transporteur initialement prévu.
17 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une opposition fondée sur un risque de confusion. Il conclut à l'absence de risque de confusion entre la marque verbale sollicitée "ALDO COPPOLA AMO" et les marques antérieures "MIAMO", malgré leur similarité partielle, en raison des différences distinctives dans leur ensemble. La décision illustre l'application stricte des critères globaux d'appréciation de la similitude des marques et de l'impact des éléments plus distinctifs.
16 octobre 2024
Recours en annulation contre une décision du Parlement européen refusant l'accès à des documents, fondé sur le droit d'accès du public aux documents des institutions de l'UE. L'affaire porte sur l'interprétation des exceptions prévues par le règlement 1049/2001, notamment la protection des intérêts juridiques et des procédures judiciaires.
16 octobre 2024
L'arrêt clarifie les conditions de la prescription de l'action en recouvrement d'une créance de l'Union, notamment le point de départ du délai de cinq ans prévu à l'article 98 du règlement financier. Il précise que la notion de "circonstances normales" pour interrompre ce délai est interprétée strictement et qu'une décision de recouvrement contestée devant le Tribunal suspend le cours de la prescription.
16 octobre 2024
Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige entre un particulier (FV) et la Commission européenne. Il relève du contentieux administratif de l'UE et permettra de contrôler la légalité d'un acte ou d'une décision de la Commission.
16 octobre 2024
Ce recours conteste les mesures restrictives de l'UE imposées à deux organismes d'inspection navale russe et lituanien. L'affaire examine la légalité de leur inscription sur la liste des sanctions pour leur rôle présumé dans la facilitation du transport de produits pétroliers russes.
16 octobre 2024
Recours de Ryanair contre une décision de la Commission européenne concernant des aides d'État. L'affaire porte sur le contrôle juridictionnel des mesures de soutien public dans le secteur aérien au regard du droit de l'Union.
16 octobre 2024
Il s'agit d'un recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne (affaire T-540/24) par un fonctionnaire ou un agent de l'Union européenne (RH) contre un acte de la Commission européenne. Ce type de contentieux relève du droit de la fonction publique européenne et porte généralement sur des litiges statutaires, tels que des décisions en matière de carrière, de discipline, de pensions ou de recrutement.
16 octobre 2024
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-344/23 annule une décision de l'EUIPO qui avait rejeté une demande en nullité de la marque de l'Union européenne « sr 1 ». Le Tribunal reproche à l'EUIPO une appréciation erronée du risque de confusion avec des marques nationales antérieures « SR », ainsi qu'un manque de motivation suffisante dans sa décision. Cette décision rappelle les exigences strictes en matière d'évaluation des similitudes entre signes et de motivation des décisions de l'Office.
16 octobre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne "Neuschwanstein". Il examine si des dénominations commerciales antérieures, protégées par le droit national allemand, peuvent constituer un motif d'opposition valable en vertu de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise les conditions dans lesquelles un signe utilisé dans la vie des affaires peut prévaloir sur une marque postérieure enregistrée.
16 octobre 2024
L'arrêt rejette l'opposition fondée sur un risque de confusion entre les marques « LimoLife » et « SIMON LIFE », considérant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes l'emportent sur la similitude partielle des produits. Il confirme ainsi l'appréciation globale du risque de confusion par l'EUIPO, qui doit tenir compte de la perception du public cible et de la faible distinctivité de l'élément commun « LIFE ».
16 octobre 2024