Droit européen — EUR-Lex
46 739textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 047Par année
Affaire T-28/26: Recours introduit le 15 janvier 2026 – Espagne/Commission
L'affaire T-28/26 concerne un recours introduit par l'Espagne contre la Commission européenne, contestant vraisemblablement une décision ou un acte de cette institution. Le litige porte sur des questions de droit européen, potentiellement liées à des aides d'État, des fonds structurels ou des manquements aux obligations communautaires. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les mécanismes de contrôle juridictionnel des actes de la Commission par la Cour de justice de l'Union européenne.
15 janvier 2026
Affaire T-25/26: Recours introduit le 15 janvier 2026 – Alfa Bank/Conseil
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'un recours en annulation introduit par Alfa Bank contre des actes du Conseil imposant des mesures restrictives à son encontre. L'affaire T-25/26 porte sur la légalité de ces sanctions, probablement liées au conflit en Ukraine, et leur impact sur les droits fondamentaux de la banque russe. Cette décision est cruciale pour les professionnels du droit français car elle précisera les limites du pouvoir de sanction de l'UE et les voies de recours ouvertes aux entités ciblées.
15 janvier 2026
Affaire C-17/26: Recours introduit le 15 janvier 2026 – Commission européenne/République hellénique
La Commission européenne a intenté un recours contre la Grèce pour manquement aux obligations du droit de l'Union. L'affaire, enregistrée sous le numéro C-17/26, porte sur une violation présumée du droit européen par la République hellénique, sans que les détails spécifiques de l'infraction ne soient précisés dans le titre. Ce recours s'inscrit dans la procédure de manquement prévue à l'article 258 TFUE, permettant à la Commission de saisir la Cour de justice pour faire constater un défaut d'exécution des obligations communautaires par un État membre.
15 janvier 2026
Affaire C-14/26 P: Pourvoi formé le 15 janvier 2026 par Arina Evgheni Corşicova contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 29 octobre 2025 dans l’affaire T-345/24, Corşicova / Conseil
Pourvoi formé par une ressortissante moldave contre l'arrêt du Tribunal rejetant son recours en annulation des mesures restrictives de l'UE à son encontre. La Cour de justice est saisie pour trancher les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation des critères d'inscription sur les listes de sanctions et à la violation des droits de la défense. L'issue de cette affaire précisera les conditions de contrôle juridictionnel des sanctions individuelles en matière de politique étrangère.
15 janvier 2026
Affaire T-31/26: Recours introduit le 15 janvier 2026 – Ecolog Deutschland/Commission
L'affaire T-31/26 oppose Ecolog Deutschland à la Commission européenne, suite à un recours introduit le 15 janvier 2026. Le litige porte probablement sur une décision de la Commission en matière de marchés publics ou de concurrence, où la société allemande conteste la légalité d'une mesure affectant ses intérêts. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours directes devant le Tribunal de l'UE contre les actes des institutions européennes.
15 janvier 2026
Affaire T-27/26: Recours introduit le 15 janvier 2026 – Grupa Azoty Zakłady Fosforowe/EUIPO – EuroChem Agro (amofoska)
L'affaire T-27/26 oppose Grupa Azoty Zakłady Fosforowe à l'EUIPO et EuroChem Agro au sujet de la marque de l'Union européenne "amofoska". Le recours, introduit le 15 janvier 2026, conteste vraisemblablement une décision de l'EUIPO concernant la validité ou la portée de cette marque dans le secteur des engrais. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les contentieux fréquents en droit des marques de l'UE, notamment sur les signes descriptifs ou génériques dans le domaine chimique.
15 janvier 2026
Affaire T-26/26: Recours introduit le 15 janvier 2026 – Grupa Azoty Zakłady Fosforowe/EUIPO – EuroChem Agro (AMOFOSKA)
L'affaire T-26/26 concerne un recours formé par Grupa Azoty Zakłady Fosforowe contre une décision de l'EUIPO dans un litige l'opposant à EuroChem Agro au sujet de la marque de l'Union européenne "AMOFOSKA". Le requérant conteste vraisemblablement le rejet de son opposition ou l'enregistrement de la marque, invoquant un risque de confusion avec ses marques antérieures. Cette affaire illustre l'application des règles de conflit entre marques dans le secteur des engrais chimiques.
15 janvier 2026
Jurisprudence CJUE — 62024CJ0588
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 15 janvier 2026.#Issam Anbouba contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives en raison de la situation en Syrie – Liste des personnes auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques – Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne – Maintien du nom du requérant sur la liste concernée.#Affaire C-494/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Issam Anbouba, confirmant le maintien de son nom sur les listes de mesures restrictives ciblées en raison de la situation en Syrie. L'arrêt valide le gel de ses fonds et ressources économiques ainsi que les restrictions d'entrée sur le territoire de l'UE, en se fondant sur des critères de soutien au régime syrien. Cette décision précise les conditions de réévaluation périodique des inscriptions par le Conseil et le contrôle juridictionnel de la motivation des actes restrictifs.
15 janvier 2026
Conclusions de l'avocate générale Mme L. Medina, présentées le 15 janvier 2026.###
L'avocate générale Medina propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le droit dérivé de l'UE en matière de protection des consommateurs, en précisant les conditions dans lesquelles un professionnel peut invoquer une exception d'inexécution dans un contrat de vente en ligne. Elle examine notamment l'articulation entre le droit de rétractation du consommateur et les obligations de remboursement du professionnel, en vue d'assurer un équilibre effectif entre les intérêts en présence. Cette prise de position, bien que non contraignante, éclaire les juridictions nationales sur l'application uniforme des directives européennes pertinentes.
15 janvier 2026
Conclusions de l'avocat général M. R. Norkus, présentées le 15 janvier 2026.###
La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Norkus, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent sur les conditions de mise en œuvre d'une directive européenne, en précisant les obligations des États membres en matière de transposition et d'application. Pour un professionnel du droit français, cet avis éclaire les marges d'appréciation nationales et les limites imposées par le principe de primauté du droit de l'Union.
15 janvier 2026
Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 15 janvier 2026.###
L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi d'une prestation familiale, lorsque cette condition désavantage indirectement les travailleurs migrants. Cette affaire précise les limites des restrictions nationales en matière de libre circulation des travailleurs et de coordination des systèmes de sécurité sociale.
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 15 janvier 2026.#International Protection Appeals Tribunal e.a. contre L.K.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Supreme Court (Irlande).#Renvoi préjudiciel – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Politique d’asile – Directive 2013/33/UE – Article 15, paragraphe 1 – Accès au marché du travail en tant que demandeur de protection internationale – Rejet d’une demande d’accéder au marché du travail – Motif du rejet – Retard dans le traitement de la demande de protection internationale partiellement imputable au demandeur.#Affaire C-742/24.
La Cour de justice de l'UE précise que le refus d'accorder à un demandeur de protection internationale l'accès au marché du travail, en application de l'article 15, paragraphe 1, de la directive 2013/33/UE, ne peut être fondé sur un retard dans le traitement de sa demande qui lui est partiellement imputable. Cette décision limite les motifs de rejet opposables par les États membres et renforce l'obligation d'assurer un accès effectif à l'emploi dans les délais prévus par la directive.
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 15 janvier 2026.#Ambito territoriale di caccia Ancona 2 contre Azienda Agricola Camarzano di RK.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte suprema di cassazione.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Secteur agricole – Règlement (UE) no 1408/2013 – Aide de minimis – Contrôle – État membre prévoyant l’octroi et le versement d’aides de minimis sans exiger une déclaration spécifique de l’entreprise demanderesse relative au montant et à la nature des aides d’État éventuellement perçues au cours d’une période de trois exercices fiscaux – Production d’une auto-certification relative à de telles aides.#Affaire C-615/24.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations de contrôle des États membres lors de l'octroi d'aides de minimis dans le secteur agricole. Il juge qu'un État membre ne peut pas se contenter d'octroyer et de verser ces aides sans exiger de l'entreprise demanderesse une déclaration spécifique sur le montant total des aides de minimis perçues au cours des trois derniers exercices fiscaux. Une simple auto-certification de l'entreprise ne suffit pas à satisfaire aux exigences de contrôle du règlement (UE) n° 1408/2013.
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 15 janvier 2026.#Issam Anbouba contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives en raison de la situation en Syrie – Liste des personnes auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques – Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne – Maintien du nom du requérant sur la liste concernée.#Affaire C-494/24 P.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi, confirme le maintien des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de visa) prises à l'encontre d'Issam Anbouba dans le cadre du régime de sanctions ciblant la Syrie. La Cour rejette les arguments du requérant contestant la légalité de son inscription sur les listes, validant ainsi l'appréciation du Conseil de l'Union européenne quant à son soutien au régime syrien. Cette décision précise les conditions de réexamen périodique et le niveau de preuve requis pour justifier le maintien d'une personne sur ces listes de sanctions.
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 15 janvier 2026.#Coillte Cuideachta Ghníomhaíochta Ainmnithe contre Commissioner for Environmental Information.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Directive 2003/4/CE – Accès du public à l’information en matière d’environnement – Notions de “demandeur” et de “demande” – Demandeurs anonymes ou utilisant des pseudonymes – Droit d’accès aux informations environnementales – Modalités pratiques – Obligation, pour les demandeurs, de communiquer leur nom réel et une adresse physique actuelle – Invalidité de la demande.#Affaire C-129/24.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2003/4/CE, transposant la convention d'Aarhus, s'oppose à une réglementation nationale qui exige des demandeurs d'informations environnementales qu'ils communiquent leur nom réel et une adresse physique actuelle pour que leur demande soit valide. Les notions de "demandeur" et de "demande" incluent les personnes agissant de manière anonyme ou sous pseudonyme, dès lors que l'administration peut vérifier l'existence d'une personne physique et communiquer avec elle. Cette décision interdit donc aux États membres d'imposer des formalités excessives qui restreindraient l'accès du public à l'information environnementale.
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 15 janvier 2026.#Uno Organización Empresarial de Logística y Transporte contre Commission européenne e.a.#Pourvoi – Aides d’État – Service postal – Compensation pour le service postal universel – Décision de ne pas ouvrir la procédure formelle d’examen – Recours en annulation – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Qualité pour agir – Condition selon laquelle le requérant doit être individuellement concerné par la décision – Protection juridictionnelle effective – Recours introduit par une association professionnelle – Irrecevabilité du recours en annulation.#Affaire C-126/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne confirme l'irrecevabilité du recours en annulation formé par une association professionnelle contre une décision de la Commission de ne pas ouvrir la procédure formelle d'examen concernant une aide d'État sous forme de compensation pour le service postal universel. Elle juge que l'association n'est pas individuellement concernée par la décision au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE, faute de démontrer une atteinte à ses intérêts propres ou à ceux de ses membres de manière distincte. Cet arrêt rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours des associations professionnelles en matière d'aides d'État.
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 15 janvier 2026.#Asociación Profesional de Empresas de Reparto y Manipulado de Correspondencia (Asempre) contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Service postal – Compensation pour le service postal universel – Décision de ne pas ouvrir la procédure formelle d’examen – Recours en annulation – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Qualité pour agir – Condition selon laquelle le requérant doit être individuellement concerné par la décision – Protection juridictionnelle effective – Recours introduit par une association professionnelle – Irrecevabilité du recours en annulation.#Affaire C-124/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 15 janvier 2026 (affaire C-124/24 P), rejette le pourvoi de l'Asociación Profesional de Empresas de Reparto y Manipulado de Correspondencia (Asempre) contre une décision de la Commission européenne de ne pas ouvrir la procédure formelle d'examen concernant une aide d'État sous forme de compensation pour le service postal universel. La Cour confirme que l'association professionnelle n'est pas individuellement concernée par la décision au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE, et que son recours en annulation est irrecevable, faute de démontrer une atteinte spécifique à ses intérêts ou à ceux de ses membres. Cet arrêt précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation introduits par des associations professionnelles contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État, en particulier l'exigence d'un intérêt individuel et direct.
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 15 janvier 2026.#Asociación Profesional de Empresas de Reparto y Manipulado de Correspondencia (Asempre) contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Service postal – Compensation pour le service postal universel – Décision de ne pas ouvrir la procédure formelle d’examen – Recours en annulation – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Qualité pour agir – Condition selon laquelle le requérant doit être individuellement concerné par la décision – Protection juridictionnelle effective – Recours introduit par une association professionnelle – Irrecevabilité du recours en annulation.#Affaire C-124/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 15 janvier 2026 (affaire C-124/24 P), rejette le pourvoi de l’association Asempre contre l’ordonnance du Tribunal ayant déclaré irrecevable son recours en annulation d’une décision de la Commission de ne pas ouvrir la procédure formelle d’examen concernant une aide d’État pour le service postal universel. La Cour confirme que l’association, bien que représentant les intérêts de ses membres, n’est pas individuellement concernée par la décision litigieuse au sens de l’article 263, quatrième alinéa, TFUE, et que le droit à une protection juridictionnelle effective n’impose pas une interprétation plus large de cette condition. Cet arrêt rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des associations professionnelles contre les décisions de la Commission en matière d’aides d’État.
15 janvier 2026
Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 janvier 2026.#NM et OU contre TE.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Loi applicable aux obligations non contractuelles – Règlement (CE) no 864/2007 – Article 4, paragraphe 1 – Champ d’application – Responsabilité délictuelle d’un organe d’une société organisant des jeux de hasard en ligne sans disposer de la concession requise – Action en remboursement de pertes de jeu – Lieu de survenance du dommage.#Affaire C-77/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre du règlement Rome II, que l'action en remboursement de pertes de jeu intentée contre un opérateur de jeux en ligne dépourvu de concession relève de la responsabilité délictuelle. Le lieu de survenance du dommage, déterminant la loi applicable, est celui où le joueur a sa résidence habituelle, car c'est là que se matérialise l'appauvrissement patrimonial subi.
15 janvier 2026