Droit européen — EUR-Lex
46 742textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 047Par année
Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 14 janvier 2026.#Josep Francesc Gómez Jiménez e.a. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-665/25 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rendu une ordonnance de non-admission d'un pourvoi formé par Josep Francesc Gómez Jiménez et autres contre l'EUIPO, au motif que la demande ne démontrait pas l'importance d'une question pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, conformément à l'article 170 ter du règlement de procédure. Cette décision confirme le filtrage strict des pourvois devant la Cour, limitant l'accès au pourvoi aux seules affaires soulevant une question juridique d'intérêt général pour l'ordre juridique de l'Union.
14 janvier 2026
Ordonnance de la Cour du 14 janvier 2026.#Josep Francesc Gómez Jiménez e.a. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-665/25 P.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) déclare irrecevable le pourvoi formé par Josep Francesc Gómez Jiménez et autres contre une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). La Cour a estimé que la demande ne démontrait pas l'importance d'une question pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, condition nécessaire à l'admission du pourvoi en vertu de l'article 170 ter de son règlement de procédure. En pratique, cette décision confirme que les pourvois dans les affaires de marques de l'UE ne seront examinés au fond que s'ils soulèvent un enjeu juridique majeur dépassant le simple litige individuel.
14 janvier 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 14 janvier 2026.#Lego A/S contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant un élément de construction d’une boîte de jeu de construction – Dessin ou modèle de l’Union européenne antérieur – Motif de nullité – Absence de caractère individuel – Absence d’impression globale différente – Article 6 et article 25, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 6/2002.#Affaire T-628/24.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours de Lego contre la décision de l'EUIPO annulant son dessin ou modèle d'élément de construction pour une boîte de jeu. Il confirme que ce dessin, comparé à un modèle antérieur, ne produit pas une impression globale différente sur l'utilisateur averti, et qu'il est donc dépourvu de caractère individuel au sens des articles 6 et 25 du règlement n° 6/2002. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle le caractère individuel des dessins ou modèles est apprécié, notamment dans le secteur des jouets de construction.
14 janvier 2026
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 14 janvier 2026.#Kimpton Hotel & Restaurant Group LLC contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demandes de marques de l’Union européenne verbales Kimkom et Kimsum – Marque de l’Union européenne verbale antérieure KIMPTON – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des services – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaires T-619/24 et T-621/24.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette les recours de Kimpton Hotel & Restaurant Group contre les décisions de l'EUIPO ayant rejeté ses oppositions fondées sur la marque verbale antérieure "KIMPTON". Il confirme l'absence de risque de confusion avec les marques demandées "Kimkom" et "Kimsum" pour des services hôteliers et de restauration, en raison de différences visuelles et phonétiques suffisantes. Cette décision précise les critères d'appréciation de la similitude d'ensemble entre marques complexes, même en cas de services identiques ou similaires.
14 janvier 2026
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 14 janvier 2026.#Schönegger Käse-Alm GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Rebell – Déclaration de déchéance partielle – Décision prise à la suite de l’annulation par le Tribunal d’une décision antérieure – Article 72, paragraphe 6, du règlement (UE) 2017/1001 – Interruption de la procédure – Article 106, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001 – Reprise de la procédure – Article 72, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Demande en déchéance – Article 63, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Notifications aux représentants – Article 60, paragraphe 1, du règlement délégué 2018/625.#Affaire T-549/24.
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la chambre de recours de l'EUIPO qui avait déclaré partiellement déchue la marque verbale « Rebell » pour non-usage. Il juge que la procédure devant la division d'annulation était irrégulière, car elle n'a pas été interrompue après l'annulation d'une décision antérieure par le Tribunal, en violation de l'article 106, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision précise les conditions de reprise d'une procédure de déchéance après un renvoi consécutif à un arrêt d'annulation.
14 janvier 2026
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 14 janvier 2026.#Schönegger Käse-Alm GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Rebell – Déclaration de déchéance partielle – Décision prise à la suite de l’annulation par le Tribunal d’une décision antérieure – Article 72, paragraphe 6, du règlement (UE) 2017/1001 – Interruption de la procédure – Article 106, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001 – Reprise de la procédure – Article 72, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Demande en déchéance – Article 63, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Notifications aux représentants – Article 60, paragraphe 1, du règlement délégué 2018/625.#Affaire T-549/24.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la chambre de recours de l’EUIPO qui avait déclaré partiellement déchue la marque verbale « Rebell ». Le Tribunal juge que la chambre de recours a violé les règles de procédure en ne notifiant pas correctement la reprise de la procédure au représentant du titulaire de la marque, après l’annulation d’une décision antérieure, ce qui a porté atteinte à ses droits de la défense. Cette décision précise les obligations procédurales de l’EUIPO en matière de notification et de reprise d’instance après un renvoi.
14 janvier 2026
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 14 janvier 2026.#Engie Energie Services contre Parlement européen.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Conduite et maintenance des installations techniques des bâtiments du Parlement à Strasbourg – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire et attribution du marché à un autre soumissionnaire – Conformité de l’offre avec les exigences minimales – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-308/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Engie Energie Services contre le Parlement européen concernant un marché public de maintenance technique à Strasbourg. Il a jugé que le Parlement n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant l'offre d'Engie comme non conforme aux exigences minimales du cahier des charges. Cette décision confirme la marge d'appréciation des pouvoirs adjudicateurs dans l'évaluation de la conformité des offres.
14 janvier 2026
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 14 janvier 2026.#Feras Al Akhras contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Critère de l’“appartenance familiale” – Critère du “lien avec des membres des familles Assad ou Makhlouf” – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Notification des mesures restrictives – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Liberté d’entreprise – Droit de propriété.#Affaire T-176/24.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours de Feras Al Akhras contre son inscription et son maintien sur les listes de mesures restrictives européennes visant la Syrie. Il valide l'application du critère du "lien familial" avec les familles Assad ou Makhlouf, considérant que ce motif est suffisamment étayé et proportionné, et écarte l'exception d'illégalité soulevée contre ce critère. Cette décision confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour geler les avoirs des personnes associées au régime syrien, y compris sur la base de liens familiaux, sans exiger de preuve d'une implication personnelle directe dans les activités répréhensibles.
14 janvier 2026
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 14 janvier 2026.#Feras Al Akhras contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Critère de l’“appartenance familiale” – Critère du “lien avec des membres des familles Assad ou Makhlouf” – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Notification des mesures restrictives – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Liberté d’entreprise – Droit de propriété.#Affaire T-176/24.
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Feras Al Akhras contre son inscription et maintien sur les listes de mesures restrictives européennes liées à la situation en Syrie. Les juges ont validé l'utilisation des critères d'"appartenance familiale" et de "lien avec les familles Assad ou Makhlouf" pour fonder les sanctions, et ont écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la violation de l'obligation de motivation et de l'atteinte disproportionnée aux droits de propriété et à la liberté d'entreprise.
14 janvier 2026
Affaire T-628/24: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2026 – Lego/EUIPO – Guangdong Qman Toys Industry (Élément de construction d’une boîte de jeu de construction) [Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant un élément de construction d’une boîte de jeu de construction – Dessin ou modèle de l’Union européenne antérieur – Motif de nullité – Absence de caractère individuel – Absence d’impression globale différente – Article 6 et article 25, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 6/2002]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Lego contre la décision de l'EUIPO annulant l'enregistrement de son dessin ou modèle d'élément de construction pour défaut de caractère individuel. Il a jugé que ce dessin ne produisait pas une impression globale différente de celle d'un dessin antérieur de Guangdong Qman Toys Industry, confirmant ainsi l'application stricte de l'article 6 du règlement n° 6/2002. Cette décision rappelle l'importance de démontrer une différence nette dans l'impression d'ensemble pour les dessins ou modèles de jeux de construction.
14 janvier 2026
Affaires T-619/24 et T-621/24: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2026 – Kimpton Hotel & Restaurant Group/EUIPO – Kamstar (Kimkom et Kimsum) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demandes de marques de l’Union européenne verbales Kimkom et Kimsum – Marque de l’Union européenne verbale antérieure KIMPTON – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des services – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Kimpton Hotel & Restaurant Group contre les décisions de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre les marques verbales "Kimkom" et "Kimsum" et la marque antérieure "KIMPTON". Pour les juges, les différences visuelles et phonétiques entre les signes, malgré une similitude partielle des services, l'emportent sur les similitudes conceptuelles, écartant ainsi l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour des marques partageant un préfixe commun mais des terminaisons distinctes.
14 janvier 2026
Affaire T-549/24: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2026 – Schönegger Käse-Alm/EUIPO – Jumpseat3D plus Germany (Rebell) [Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Rebell – Déclaration de déchéance partielle – Décision prise à la suite de l’annulation par le Tribunal d’une décision antérieure – Article 72, paragraphe 6, du règlement (UE) 2017/1001 – Interruption de la procédure – Article 106, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001 – Reprise de la procédure – Article 72, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Demande en déchéance – Article 63, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Notifications aux représentants – Article 60, paragraphe 1, du règlement délégué 2018/625]
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la chambre de recours de l'EUIPO qui avait déclaré partiellement déchue la marque verbale "Rebell" pour non-usage. L'arrêt précise les conditions de reprise de la procédure après annulation d'une décision antérieure, notamment l'obligation de notifier aux représentants les actes de procédure en vertu de l'article 60 du règlement délégué 2018/625. Cette décision rappelle l'importance du respect des règles de notification et de représentation dans les procédures de déchéance de marque de l'Union européenne.
14 janvier 2026
Affaire T-308/24: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2026 – Engie E.S./Parlement (Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Conduite et maintenance des installations techniques des bâtiments du Parlement à Strasbourg – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire et attribution du marché à un autre soumissionnaire – Conformité de l’offre avec les exigences minimales – Erreur manifeste d’appréciation)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Engie E.S. contre le Parlement européen, confirmant le rejet de son offre et l'attribution du marché de conduite et maintenance des installations techniques des bâtiments du Parlement à Strasbourg à un autre soumissionnaire. La décision précise que le pouvoir adjudicateur ne commet pas d'erreur manifeste d'appréciation lorsqu'il estime qu'une offre ne respecte pas les exigences minimales du cahier des charges, même si le soumissionnaire conteste cette interprétation. Cet arrêt rappelle l'importance pour les opérateurs économiques de s'assurer de la stricte conformité de leur offre aux spécifications techniques impératives sous peine d'exclusion de la procédure.
14 janvier 2026
Affaire T-232/24: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2026 – Euro Asia Cargo/Conseil [Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdictions concernant les biens et technologies à double usage – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’appliquent les interdictions – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Annexe IV de la décision (PESC) 2014/512 et annexe IV du règlement (UE) no 833/2014 – Droit d’être entendu – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Liberté d’entreprise]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Euro Asia Cargo contre son inscription sur les listes de mesures restrictives liées à l'action de la Russie en Ukraine. La société, active dans le fret aérien, contestait son maintien sur les listes des entités soumises aux interdictions concernant les biens et technologies à double usage. Le Tribunal a validé la décision du Conseil, estimant que les critères d'inscription étaient remplis et que les droits de la défense, l'obligation de motivation et la liberté d'entreprise n'avaient pas été violés.
14 janvier 2026
Affaire T-176/24: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2026 – Al Akhras/Conseil (Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Critère de l’appartenance familiale – Critère du lien avec des membres des familles Assad ou Makhlouf – Exception d’illégalité – Obligation de motivation – Notification des mesures restrictives – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Liberté d’entreprise – Droit de propriété)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures restrictives (gel des fonds et restrictions d'admission) imposées à M. Al Akhras en raison de son appartenance familiale aux familles Assad ou Makhlouf. L'arrêt précise les conditions de mise en œuvre du critère du lien familial, en exigeant une motivation individualisée et en contrôlant strictement la proportionnalité de ces mesures au regard des droits fondamentaux, notamment la liberté d'entreprise et le droit de propriété. Cette décision renforce les exigences de preuve et de motivation pour le Conseil lorsqu'il inscrit des personnes sur les listes de sanctions liées à la situation en Syrie.
14 janvier 2026
Affaire C-182/25, Volkswagen: Ordonnance du président de la Cour du 13 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle de l’Oberster Gerichtshof – Autriche) – TS / Volkswagen AG
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'UE concerne une demande préjudicielle urgente relative à l'interprétation du droit de l'Union en matière de pratiques commerciales déloyales. Elle vise à déterminer si certaines actions alléguées de Volkswagen constituent une pratique commerciale agressive interdite par la directive 2005/29/CE. La décision guidera le juge national autrichien sur les critères d'appréciation de la notion de "sollicitation" et de "harcèlement" dans le cadre des relations avec les consommateurs.
13 janvier 2026
Affaire C-251/25, Volkswagen: Ordonnance du président de la Cour du 13 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle de l’Oberster Gerichtshof – Autriche) – FP / Volkswagen AG
Cette ordonnance du président de la Cour de justice concerne une demande de décision préjudicielle urgente introduite par la juridiction suprême autrichienne dans le cadre d'une action en réparation dirigée contre Volkswagen AG. Elle traite de l'interprétation des règles de compétence judiciaire internationale du règlement Bruxelles I bis, spécifiquement en matière de responsabilité extracontractuelle pour des actes de concurrence déloyale. La procédure accélérée est accordée, indiquant que l'affaire soulève des questions importantes sur la détermination du lieu où le préjudice survient pour les pratiques anticoncurrentielles transnationales.
13 janvier 2026
Affaire T-16/26: Recours introduit le 13 janvier 2026 – Riedl/EUIPO (Aromapressur)
L'affaire T-16/26 concerne un recours formé par Riedl contre l'EUIPO au sujet de la marque de l'Union européenne "Aromapressur". Le demandeur conteste une décision de l'Office rejetant sa demande d'enregistrement, probablement pour défaut de caractère distinctif ou caractère descriptif. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt à venir précisera les critères d'appréciation des marques verbales composées dans le domaine des accessoires de boissons.
13 janvier 2026
Affaire C-12/26, Magical Cruise: Demande de décision préjudicielle présentée par la Corte suprema di cassazione (Italia) le 13 janvier 2026 – U.Y. et B.C., en leur nom propre et en tant que titulaires de l’autorité parentale sur leurs enfants mineurs A.Z., P.S. et H.D./Magical Cruise Company Limited, exerçant ses activités sous le nom de Disney Cruise Line
Cette affaire préjudicielle (C-12/26) porte sur l'interprétation du règlement Bruxelles I bis (UE n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière civile et commerciale, dans le cadre d'un litige opposant des passagers à une compagnie de croisière. La Corte suprema di cassazione italienne interroge la CJUE sur la validité et l'opposabilité d'une clause attributive de juridiction insérée dans un contrat de transport maritime de passagers, au regard des règles protectrices du consommateur. La décision clarifiera les limites de la liberté contractuelle face aux droits des consommateurs dans le secteur du transport maritime de loisirs.
13 janvier 2026
Affaire T-20/26: Recours introduit le 13 janvier 2026 – PhysioNova/EUIPO – RotoBed (RotoBett)
La société PhysioNova conteste devant le Tribunal de l'Union européenne la décision de l'EUIPO qui a rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque de l'Union européenne "RotoBett". Le litige porte sur le risque de confusion avec sa marque antérieure "RotoBed" pour des produits relevant des classes 10 et 20 (notamment des lits médicalisés). L'affaire soulève des questions d'interprétation sur la similitude phonétique et conceptuelle entre les signes dans le cadre de l'appréciation globale du risque de confusion.
13 janvier 2026