Droit européen — EUR-Lex
434 009textes du droit de l'Union européenne.
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164 658Par année
Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 octobre 2025.#BC contre S. C. P. Attal et Associés.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Article 63, paragraphe 1, TFUE – Succession – Recours obligatoire à un notaire aux fins de l’établissement de la déclaration de succession dans un État membre autre que celui dans lequel la succession est ouverte – Réglementation de cet État membre prévoyant que les émoluments de ce notaire sont calculés sur l’actif brut total de la succession – Exercice parallèle, par les États membres, de leur compétence fiscale – Absence de restriction à la libre circulation des capitaux.#Affaire C-321/24.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation, pour un héritier, de recourir à un notaire dans un État membre autre que celui d'ouverture de la succession, afin d'établir la déclaration de succession, ne constitue pas une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette conclusion vaut même lorsque les émoluments du notaire sont calculés sur l'actif brut total de la succession, car cette réglementation relève de l'exercice parallèle par les États membres de leur compétence fiscale.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 octobre 2025.#FL und KM Baugesellschaft m.b.H. & Co. KG et S AG.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 101 TFUE – Effet utile – Directive 2014/104/UE – Règles régissant les actions en dommages et intérêts en droit national pour les infractions aux dispositions du droit de la concurrence des États membres et de l’Union européenne – Article 6, paragraphes 6 et 7 – Article 7, paragraphe 1 – Directive 2019/1/UE – Octroi aux autorités de concurrence des États membres des moyens de mettre en œuvre plus efficacement les règles de concurrence et de garantir le bon fonctionnement du marché intérieur – Article 31, paragraphe 3 – Champ d’application – Mécanisme d’entraide administrative et judiciaire entre autorités nationales – Transfert du dossier d’une autorité de concurrence à une autorité effectuant une enquête pénale – Jonction au dossier d’une enquête pénale des déclarations effectuées en vue d’obtenir la clémence et des propositions de transaction, ainsi que de leurs annexes – Accès à ces documents des personnes mises en examen et des autres parties à une telle procédure.#Affaire C-2/23.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application des directives 2014/104 et 2019/1 concernant la protection des déclarations de clémence et des propositions de transaction dans le cadre d'une procédure pénale nationale. La Cour juge que ces directives ne s'opposent pas à ce que ces documents, initialement transmis par une autorité de concurrence à une autorité judiciaire dans le cadre d'une entraide, soient versés au dossier d'une enquête pénale. Toutefois, l'accès à ces documents par les personnes mises en examen et les autres parties à la procédure pénale est strictement encadré par le droit national, sous réserve du respect des droits de la défense et de l'effet utile du droit de la concurrence de l'Union.
30 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 30 octobre 2025.###
L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Les conclusions précisent les critères permettant de déterminer si un professionnel « dirige » ses activités vers l'État membre du consommateur, notamment via un site internet, afin de déclencher la protection juridictionnelle spécifique accordée au consommateur. Cette affaire est cruciale pour les professionnels du droit français car elle affine la notion de « ciblage » dans le commerce électronique, impactant directement la détermination du for compétent pour les litiges transfrontaliers.
30 octobre 2025
Affaire C-790/23, Qassioun: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus – Finlande) – X / Maahanmuuttovirasto [Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Protocole (no 22) sur la position du Danemark annexé au traité UE et au traité FUE – Accord entre la Communauté européenne et le Royaume de Danemark concernant les critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale présentée par un ressortissant d’un pays tiers – Règlement (UE) n° 604/2013 – Article 18, paragraphe 1, sous d) – Obligations de l’État membre responsable – Obligation de reprise en charge d’un ressortissant de pays tiers dont la demande a été rejetée et qui a présenté une demande dans un autre État membre – Notion de demande [de protection internationale] – Statut particulier du Royaume de Danemark – Notion de rejet – Décision de non-prolongation ou de non-renouvellement d’un titre de séjour temporaire – Exclusion]
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel finlandais, la portée de l'obligation de reprise en charge d'un ressortissant d'un pays tiers par l'État membre responsable au titre du règlement Dublin III (article 18, §1, d)). Elle interprète la notion de "demande" de protection internationale et de "rejet" de celle-ci, en tenant compte du statut particulier du Danemark. L'arrêt clarifie notamment si une décision de non-prolongation ou de non-renouvellement d'un titre de séjour temporaire constitue un "rejet" au sens de ce règlement.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 octobre 2025.#UR contre DF.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 98/59/CE – Licenciements collectifs – Article 3, paragraphe 1, premier alinéa – Exigence de notification préalable à l’autorité publique compétente du projet de licenciement collectif – Conformité de la notification aux prescriptions de cette directive – Absence – Validité du licenciement – Article 4, paragraphe 1, premier alinéa – Période de carence de 30 jours.#Affaire C-134/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'absence de notification préalable à l'autorité publique compétente, conforme aux prescriptions de la directive 98/59/CE, affecte la validité des licenciements collectifs. Elle rappelle que la période de carence de 30 jours prévue à l'article 4, paragraphe 1, ne peut être réduite ou ignorée sans respecter les obligations procédurales de notification.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 octobre 2025.#UR contre DF.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesarbeitsgericht.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 98/59/CE – Licenciements collectifs – Article 3, paragraphe 1, premier alinéa – Exigence de notification préalable à l’autorité publique compétente du projet de licenciement collectif – Conformité de la notification aux prescriptions de cette directive – Absence – Validité du licenciement – Article 4, paragraphe 1, premier alinéa – Période de carence de 30 jours.#Affaire C-134/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'absence de notification préalable d'un projet de licenciement collectif à l'autorité publique compétente, conformément aux prescriptions de la directive 98/59/CE, entraîne l'invalidité des licenciements. L'arrêt souligne que cette notification doit être complète et conforme avant le début de la période de carence de 30 jours prévue à l'article 4, paragraphe 1, de la directive.
30 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 30 octobre 2025.###
L'avocat général Richard de la Tour propose à la Cour de justice de l'Union européenne de préciser les conditions dans lesquelles un juge national peut écarter une décision de justice définitive contraire au droit de l'Union, en particulier au regard du principe de l'autorité de la chose jugée. Il examine l'équilibre à trouver entre l'effectivité du droit de l'Union et la sécurité juridique, notamment en présence d'une violation manifeste. Ces conclusions pourraient avoir un impact significatif sur les voies de recours en droit français, en redéfinissant les limites du principe d'irrévocabilité des décisions.
30 octobre 2025
Conclusions de l'avocate générale Mme T. Ćapeta, présentées le 30 octobre 2025.###
L'avocate générale propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose un délai de forclusion pour contester une décision de maintien en détention, lorsque ce délai court à compter de la notification de la décision sans que la personne détenue ait été informée de ses voies de recours. Cette interprétation vise à garantir l'effectivité du droit à un recours juridictionnel, notamment dans le cadre des procédures de transfert relevant du règlement Dublin III.
30 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 30 octobre 2025.###
L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de transport aérien de passagers. Il examine notamment la qualification d'une action en indemnisation fondée sur le règlement (CE) n° 261/2004 comme relevant de la matière contractuelle ou délictuelle, afin de déterminer le tribunal compétent pour connaître du litige. Cette affaire clarifie les règles de compétence applicables aux passagers aériens face à un transporteur établi hors de l'Union européenne.
30 octobre 2025
Affaire C-2/23, FL und KM Baugesellschaft et S: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle de l’Oberlandesgericht Wien – Autriche) – FL und KM Baugesellschaft m.b.H. & Co. KG, S AG (Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 101 TFUE – Effet utile – Directive 2014/104/UE – Règles régissant les actions en dommages et intérêts en droit national pour les infractions aux dispositions du droit de la concurrence des États membres et de l’Union européenne – Article 6, paragraphes 6 et 7 – Article 7, paragraphe 1 – Directive 2019/1/UE – Octroi aux autorités de concurrence des États membres des moyens de mettre en œuvre plus efficacement les règles de concurrence et de garantir le bon fonctionnement du marché intérieur – Article 31, paragraphe 3 – Champ d’application – Mécanisme d’entraide administrative et judiciaire entre autorités nationales – Transfert du dossier d’une autorité de concurrence à une autorité effectuant une enquête pénale – Jonction au dossier d’une enquête pénale des déclarations effectuées en vue d’obtenir la clémence et des propositions de transaction, ainsi que de leurs annexes – Accès à ces documents des personnes mises en examen et des autres parties à une telle procédure)
La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application des directives 2014/104 et 2019/1 concernant la protection des déclarations de clémence et des propositions de transaction dans le cadre d’une procédure pénale nationale. Elle juge que ces directives ne s’opposent pas à ce que ces documents, obtenus par une autorité de concurrence, soient transmis à une autorité d’enquête pénale et joints au dossier de cette dernière, pour autant que leur accès soit réservé aux seules personnes mises en examen et non aux autres parties à la procédure. Cet arrêt clarifie ainsi l’équilibre entre l’effectivité du droit de la concurrence et les droits de la défense dans les enquêtes pénales.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 octobre 2025.#X contre Maahanmuuttovirasto.#Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Protocole (no 22) sur la position du Danemark annexé au traité UE et au traité FUE – Accord entre la Communauté européenne et le Royaume de Danemark concernant les critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale présentée par un ressortissant d’un pays tiers – Règlement (UE) no 604/2013 – Article 18, paragraphe 1, sous d) – Obligations de l’État membre responsable – Obligation de reprise en charge d’un ressortissant de pays tiers dont la demande a été rejetée et qui a présenté une demande dans un autre État membre – Notion de “demande [de protection internationale]” – Statut particulier du Royaume de Danemark – Notion de “rejet” – Décision de non-prolongation ou de non-renouvellement d’un titre de séjour temporaire – Exclusion.#Affaire C-790/23.
Cet arrêt clarifie les obligations de reprise en charge d'un demandeur d'asile entre États membres dans le cadre du règlement Dublin III, en lien avec le statut particulier du Danemark. La Cour précise qu'une décision de non-prolongation d'un titre de séjour temporaire ne constitue pas un "rejet" d'une demande de protection internationale au sens de l'article 18, ce qui exclut l'obligation de reprise en charge. L'arrêt interprète également la notion de "demande" et les effets de l'accord spécifique liant le Danemark à ce système.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 30 octobre 2025.#A contre B.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile et commerciale – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 25, paragraphe 1 – Convention attributive de juridiction – Nullité quant au fond selon le droit de l’État membre dont la juridiction est saisie – Notion.#Affaire C-398/24.
L'arrêt précise que la validité d'une clause attributive de juridiction au sens de l'article 25 du règlement Bruxelles I bis doit être appréciée selon le droit national applicable, y compris ses règles de nullité de fond. La Cour indique que le juge saisi sur le fond peut examiner la nullité de la clause, même si cette nullité est invoquée comme moyen de défense principal contre la compétence.
30 octobre 2025
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 29 octobre 2025.#KF contre Banque européenne d'investissement.#Fonction publique – Personnel de la BEI – Sécurité sociale – Comité d’invalidité – Refus de reconnaître l’invalidité – Exécution des termes d’un accord de règlement amiable – Obligation de motivation – Responsabilité».#Affaire T-330/24.
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Banque européenne d'investissement (BEI) refusant de reconnaître l'invalidité d'un membre de son personnel, au motif que la BEI n'a pas correctement exécuté les termes d'un accord de règlement amiable et a insuffisamment motivé sa décision. Cet arrêt rappelle l'obligation pour les institutions de l'UE de respecter scrupuleusement les accords conclus avec leurs agents et de motiver de manière adéquate leurs décisions en matière de sécurité sociale, notamment celles émanant d'un comité d'invalidité.
29 octobre 2025
Directive 2005/36/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 septembre 2005 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette directive établit le cadre juridique pour la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles entre les États membres de l'UE, facilitant ainsi la libre circulation des professionnels (médecins, avocats, architectes, etc.). Elle harmonise les conditions minimales de formation pour certaines professions et prévoit un système de reconnaissance automatique ou générale des diplômes. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les règles applicables à l'exercice transfrontalier d'une activité réglementée au sein de l'Union européenne.
29 octobre 2025
Décision 2010/573/PESC du Conseil du 27 septembre 2010 concernant des mesures restrictives à l'encontre des dirigeants de la région de Transnistrie (République de Moldavie)
Cette décision du Conseil de l'Union européenne impose des mesures restrictives, notamment le gel des avoirs et l'interdiction de voyager, à l'encontre des personnes responsables des actions déstabilisatrices et du non-respect des engagements dans le processus de règlement du conflit en Transnistrie (République de Moldavie). Elle actualise et maintient la liste des personnes et entités visées, en lien avec la situation politique et sécuritaire dans cette région séparatiste. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique de référence pour la mise en œuvre des sanctions européennes applicables aux dirigeants transnistriens.
29 octobre 2025
Règlement (UE) no 142/2011 de la Commission du 25 février 2011 portant application du règlement (CE) no 1069/2009 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et portant application de la directive 97/78/CE du Conseil en ce qui concerne certains échantillons et articles exemptés des contrôles vétérinaires effectués aux frontières en vertu de cette directive (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement d'exécution fixe les modalités pratiques d'application du règlement (CE) n° 1069/2009 pour les sous-produits animaux non destinés à la consommation humaine. Il détaille notamment les règles sanitaires pour la collecte, le transport, le traitement, la transformation et l'élimination de ces produits, ainsi que les conditions d'agrément des établissements. Il précise également les exemptions de contrôles vétérinaires aux frontières pour certains échantillons et articles.
29 octobre 2025
Accord d'association entre l'Union européenne et la Communauté européenne de l'énergie atomique et leurs États membres, d'une part, et l'Ukraine, d'autre part
Cet accord d'association, consolidé au 29 octobre 2025, établit un cadre juridique ambitieux pour les relations entre l'UE et l'Ukraine, incluant une zone de libre-échange approfondi et complet (ZLEAC). Pour un professionnel du droit français, il constitue une source de droit international directement applicable, régissant des domaines clés comme la convergence réglementaire, la coopération judiciaire et la protection des droits de l'homme. Sa portée est majeure car il impose à l'Ukraine un rapprochement progressif de son droit avec l'acquis communautaire, impactant les échanges commerciaux et la mobilité des personnes.
29 octobre 2025
Règlement d’exécution (UE) 2020/1988 de la Commission du 11 novembre 2020 portant modalités d’application des règlements (UE) no 1308/2013 et (UE) no 510/2014 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la gestion des contingents tarifaires d’importation conformément au principe du premier arrivé, premier servi
Ce règlement d'exécution fixe les modalités de gestion des contingents tarifaires d'importation dans les secteurs agricoles et agroalimentaires selon le principe du "premier arrivé, premier servi". Il établit des règles uniformes pour la présentation des demandes, le calcul des quantités disponibles et la procédure d'attribution, afin d'assurer un traitement équitable entre les opérateurs économiques de l'Union.
29 octobre 2025
Rectificatif à la décision (UE) 2024/3021 de la Commission du 9 septembre 2024 dans l’affaire SA.43260 (2018/C) concernant les mesures prises par l’Allemagne en faveur de Flughafen Frankfurt-Hahn GmbH et de Ryanair DAC [notifiée sous le numéro C(2024) 6468 final] (JO L, 2024/3021, 9.12.2024)
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans la décision (UE) 2024/3021 de la Commission, qui qualifiait d'aides d'État illégales les mesures allemandes en faveur de l'aéroport de Francfort-Hahn et de la compagnie Ryanair. Pour le praticien français, il s'agit d'une mise à jour formelle nécessaire à la sécurité juridique de l'affaire, sans incidence sur le fond de la qualification des aides ni sur l'obligation de récupération.
29 octobre 2025
Décision d’exécution (UE) 2025/2170 de la Commission du 29 octobre 2025 instituant le consortium pour une infrastructure numérique européenne pour les communs numériques (DC-EDIC)
Cette décision d'exécution institue le consortium pour une infrastructure numérique européenne dédiée aux communs numériques (DC-EDIC), un projet multi-pays visant à développer et déployer des infrastructures numériques partagées et ouvertes. Elle établit le cadre juridique et organisationnel de ce consortium, en définissant ses missions, sa gouvernance et ses modalités de financement, dans le but de favoriser la souveraineté numérique européenne et l'interopérabilité des services publics. Pour un professionnel du droit français, ce texte crée une nouvelle entité de coopération renforcée entre États membres et la Commission, susceptible d'impacter les marchés publics, les droits de propriété intellectuelle sur les logiciels libres et les obligations de conformité pour les acteurs publics et privés participants.
29 octobre 2025