LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 497

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493197

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493197.20241216• 6ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207438

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné plusieurs requêtes de M. A, agent territorial, contestant des décisions de la commune Y. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, notamment celles relatives au refus d'attribution d'un logement de fonctions et d'une indemnité compensatrice, à la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours, et au refus d'octroi de la protection fonctionnelle. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence des signataires, de l'erreur de droit, du défaut de matérialité des faits ou de la disproportion de la sanction, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : HELDERLE

16 décembre 2024• 2ème chambre
« Précédent148149150151152153154Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201688

Le Tribunal Administratif de Toulon était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 748,68 euros, mis à sa charge par la CAF du Var pour la période de mars 2019 à mai 2021. En cours d’instance, le département du Var a procédé à une régularisation ayant pour effet d’annuler cet indu. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la décharge de l’indu étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. La solution retenue repose sur l’application des règles relatives au contentieux de l’aide sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

16 décembre 2024• Aide sociale
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303289

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Soissons à leur verser des indemnités pour les préjudices subis par leur fille mineure et pour leurs préjudices propres. Le centre hospitalier ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

13 décembre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209143

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 décembre 2024.

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

13 décembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société SOPRA-GMT SA tendant à la décharge d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les salaires au titre de l'année 2016. Le litige portait sur l'inclusion des rémunérations de M. B, directeur délégué, dans l'assiette de cette taxe. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement inclus ces salaires, car il n'était pas établi que M. B exerçait des fonctions transversales impliquant une intervention dans le secteur hors champ de la TVA, et la société ne bénéficiait d'aucune prise de position formelle contraire. La solution retenue s'appuie sur l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

13 décembre 2024• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489720

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:489720.20241213• 7ème et 2ème chambres réunies
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200910

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017, suite à un contrôle fiscal ayant requalifié des sommes perçues en distributions occultes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques par l'article 111 c du code général des impôts, l'absence de caractère occulte des opérations, et le caractère disproportionné des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement des articles 111 c et 1729 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1758 A du même code.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS APC, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société avait déduit des charges locatives et des prestations de conseil que l'administration avait requalifiées en actes anormaux de gestion. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière, que les dépenses litigieuses n'étaient pas justifiées par l'intérêt de l'entreprise et que les pénalités pour manquement délibéré étaient fondées. La décision s'appuie sur les articles 39 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme C, associée minoritaire d’une SARL, contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe d’égalité devant les charges publiques et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’absence de caractère occulte des distributions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l’article 111-c relatif aux revenus réputés distribués.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203215

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la contestation par la société Action Développement Loisir " Espace Récréa " d'un avis de sommes à payer émis par la communauté de communes des Portes Euréliennes d'Ile-de-France pour un montant de 71 242,03 euros. Cette somme était réclamée au titre de produits constatés d'avance (abonnements et tickets) perçus par la société avant la fin de son contrat de concession de service public pour la gestion d'un centre aquatique. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de stipulations contractuelles expresses, le pouvoir adjudicateur ne peut exiger le reversement de ces sommes, sauf à démontrer que leur absence compromettrait le fonctionnement ou la continuité du service public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Il a également écarté l'argument de la collectivité fondé sur les articles 40 et 59 du contrat, estimant que l'obligation de remettre un compte des usagers n'implique pas un reversement des sommes. Par conséquent, le tribunal a annulé l'avis de sommes à payer et déchargé la société de l'obligation de payer.

Avocat : CABINET VEDESI

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201057

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la SAS Immobilière Atlantic, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2017. La société soutenait qu'une inscription comptable erronée de 9 607 997 euros en produit exceptionnel pouvait être rectifiée comme une erreur comptable dans le délai de reprise, en application de l'article L. 62 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que, selon l'article 38 du code général des impôts, les comptes de clôture ne peuvent être modifiés rétroactivement que pour corriger des erreurs comptables, mais que la société n'a pas démontré que l'inscription litigieuse constituait une telle erreur. Par conséquent, la demande de décharge des impositions, d'un montant de 1 430 937 euros en droits et pénalités, est rejetée.

Avocat : DENTONS EUROPE

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401182

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Luri. Cette dernière sollicitait une expertise pour constater des désordres survenus après des travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, imputés au groupement de maîtrise d'œuvre. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et de fournir des éléments sur les responsabilités éventuelles. L'intervention volontaire de la société Apave a été admise pour que les opérations d'expertise lui soient rendues communes et opposables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201476

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL AZ construction et rénovation, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2015 à 2018, pour un montant total de 172 170 euros. La société invoquait notamment un défaut de débat oral et contradictoire, un rejet injustifié de sa comptabilité et des charges de sous-traitance non admises. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification s'était déroulée dans le respect des droits de la contribuable, celle-ci ayant eu plusieurs échanges avec le vérificateur. Il a également estimé que l'administration avait valablement rejeté la comptabilité et justifié les rectifications opérées sur le fondement du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016, issues d'un contrôle fiscal de leur société. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure pour non-respect du délai de trente jours prévu à l'article L. 16 A du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que ce délai avait été respecté, la mise en demeure ayant été reçue par leur conseil plus de trente jours avant l'entretien de synthèse. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la mise en demeure, l'administration ayant légitimement estimé que la réponse des contribuables était incomplète sur certains points. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101940

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par les ayants droit de M. A F, décédé, pour obtenir réparation des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Blois les 2 et 3 décembre 2009. Les requérants invoquent des fautes liées à l'absence de réalisation immédiate d'un scanner cérébral et à un défaut de transfert rapide vers le CHU de Tours, ainsi qu'un manquement à l'obligation d'information. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour ces fautes, estimant qu'elles ont fait perdre à M. F une chance d'éviter les séquelles de son accident vasculaire cérébral, chance qu'il a fixée à 10 %. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser aux ayants droit une somme totale de 6 183,90 euros au titre des préjudices de M. F, et a accordé 300 euros à son épouse et 150 euros à chacun de ses deux enfants au titre de leurs préjudices d'affection, le tout avec intérêts au taux légal. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute en matière hospitalière et sur les dispositions du code de la santé publique relatives à

Avocat : SELARL DEREC

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201538

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la commune de Courcy, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet de la Marne à la SAS Energilis pour une unité de méthanisation à Bétheny. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par la commune, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : DEFRADAS

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200319

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E C, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension de réversion suite au décès de son mari, le soldat A B. La solution retenue est fondée sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits, en raison d'incohérences majeures, notamment un acte de naissance établi après le décès de l'intéressé sur la base d'un jugement supplétif mentionnant sa comparution personnelle. Le tribunal a appliqué les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, l'article 47 du code civil, ainsi que l'article 211 de la loi de finances pour 2011 et ses textes d'application.

Avocat : DOSSOU-GBETE-KINDE

12 décembre 2024• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201065

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion suite au décès de son époux, un ancien militaire tchadien. La requérante contestait les anomalies soulevées par l'administration concernant la date de décès de son mari et sa propre date de naissance. Le tribunal a estimé que les pièces d'état civil produites, notamment l'acte de décès et l'acte de naissance, présentaient des incohérences suffisantes pour renverser la présomption de validité prévue à l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale, sur le fondement des articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que de l'article 211 de la loi de finances pour 2011.

Avocat : DOSSOU-GBETE-KINDE

12 décembre 2024• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200579

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion du chef de son époux décédé, un ancien soldat tchadien. La solution retenue est fondée sur l’impossibilité d’établir avec certitude l’identité du titulaire de la pension, en raison d’une contradiction entre les actes d’état civil produits par la requérante et ceux détenus par l’administration, malgré une déclaration sur l’honneur. Le tribunal a appliqué l’article 211 de la loi du 29 décembre 2010 et les textes subséquents (décret du 30 décembre 2010, arrêté du même jour) exigeant des pièces justificatives précises pour les demandes de pension d’ayant cause.

Avocat : DOSSOU-GBETE-KINDE

12 décembre 2024• 2ème chambre - JU