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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408694

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 1er octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement Dublin III, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de transfert vers l'Espagne, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : DIALLO

31 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403751

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUVEL

31 octobre 2024• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408905

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 février 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français avec une interdiction de circulation d'un an. Le juge estime que la mesure est disproportionnée car le requérant résidait en France depuis plus de cinq ans, ses enfants y étaient scolarisés, et sa condamnation pour violences conjugales ne constituait pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de restituer ses documents d'identité et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

31 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402114

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel et sérieux soulevés contre la décision d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1.

Avocat : MIFSUD ELODIE

31 octobre 2024• CH 2 JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la maire de Paris du 18 avril 2023 confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 488,20 euros pour la période de juin à août 2019. La requérante soutenait qu'un virement de 4 162 euros sur son compte personnel était une erreur et non un revenu, invoquant le droit à l'erreur. Le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas que cette somme, composée de revenus salariés et d'autres ressources, ne constituait pas des ressources au sens des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, et qu'elle n'apportait pas la preuve de sa restitution. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de récupération de l'indu.

Avocat : PAILLOUX

31 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204129

Avocat : EGLON

31 octobre 2024• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00603

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

30 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405969

Avocat : SEMPERE FLORIAN

30 octobre 2024• Magistrat Mme RAISON
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200406

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 octobre 2024• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107489

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) contractuelle, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le proviseur du lycée Vaucanson. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une motivation insuffisante, jugeant que l'erreur de visa était sans incidence. Il a également constaté que la commission consultative paritaire avait bien été consultée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Enfin, le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des difficultés de positionnement et de communication, justifiaient le licenciement pour insuffisance professionnelle, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s’appuie sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : FLORENT

30 octobre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112134

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A. Le ministre s'était fondé sur le fait que Mme A avait introduit sa nièce en France hors de la procédure de regroupement familial. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de fait, la requérante n'ayant pas elle-même introduit l'enfant sur le territoire. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : BELLO

30 octobre 2024• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407086

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté préfectoral, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la préfète du Rhône n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en estimant que les études de M. C ne présentaient pas une progression suffisamment sérieuse et cohérente. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l’obligation de quitter le territoire français qui en découlait l’était également.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

30 octobre 2024• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405420

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 16 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et avaient fait l'objet d'un examen complet de la situation du requérant. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme comme inopérant contre l'obligation de quitter le territoire, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la même Convention. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

30 octobre 2024• JU 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112244

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) rejette la requête de M. A, qui contestait l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal considère que la requête doit être regardée comme exclusivement dirigée contre la décision du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à celle de la préfète. Il écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision ministérielle. Enfin, le tribunal juge que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, la requête étant rejetée dans son ensemble.

Avocat : GANGLOFF

30 octobre 2024• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2100222

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Axima Concept, titulaire d’un marché public de travaux pour la commune de Mont-Saint-Aignan, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’allongement de la durée du chantier, qu’elle impute à des fautes du maître d’ouvrage et des membres du groupement de maîtrise d’œuvre. La société demandait également la décharge des pénalités de retard et la fixation d’un nouveau décompte général. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes principales et subsidiaires de la société Axima Concept, considérant que les retards n’étaient pas imputables à des fautes de la commune ou de la maîtrise d’œuvre, et que la réalité des préjudices n’était pas justifiée. Il a en conséquence maintenu les pénalités de retard et rejeté les appels en garantie formés par la commune. La décision s’appuie notamment sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux.

Avocat : LOGOS

30 octobre 2024• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404112

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Mali comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que M. A n’établissait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses deux enfants français, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : WACQUIER LOUIS

30 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209314

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ancien harki, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours de l'invalidité refusant la révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son psycho-syndrome post-traumatique. Le tribunal a jugé que l'aggravation alléguée n'était pas établie, car les symptômes décrits en 2021 étaient déjà présents dans les expertises médicales antérieures de 2013. La solution retenue est fondée sur l'article L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui exige que le supplément d'invalidité soit exclusivement imputable aux infirmités initiales.

Avocat : LONCKE

30 octobre 2024• 7ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202073

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Bonaud, entreprise attributaire d’un lot dans le cadre d’un marché public de construction d’un groupe scolaire, afin d’obtenir le paiement d’un solde de 7 044,84 euros TTC que la commune de Mont-Saint-Aignan refusait de lui verser en raison de l’application de diverses pénalités contractuelles. La commune, en défense, a soutenu le bien-fondé de ces pénalités et a formé des appels en garantie contre les membres du groupement de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en annulant certaines pénalités jugées infondées (notamment celles relatives au nettoyage, au démontage de clôture et à l’absence aux réunions), mais a validé d’autres pénalités et la somme due pour exécution aux frais et risques, fixant le solde dû à la société Bonaud à 1 500 euros. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux et sur les principes du droit administratif des contrats.

Avocat : LOGOS

30 octobre 2024• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2005078

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Léon Grosse, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mont-Saint-Aignan au paiement de 1 664 868,70 euros HT pour le solde du lot n°1 du marché de construction du centre culturel Marc Sangnier, ainsi que la décharge des pénalités de retard. Le tribunal a estimé que les retards et surcoûts invoqués n’étaient pas imputables à des fautes du maître d’ouvrage ou à des sujétions imprévues, et que la société ne justifiait pas de la réalité des préjudices allégués. Les conclusions subsidiaires contre les membres de la maîtrise d’œuvre (Mme E, société Pax Ingénierie, société TPF Ingénierie) ont également été rejetées, faute de lien de causalité direct établi. En conséquence, la commune a été déchargée de toute obligation indemnitaire, et la requérante condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOGOS

30 octobre 2024• 4 ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401871

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du 11 octobre 2024 du préfet du Loiret l'assignant à résidence dans l'Indre pour 45 jours. La requérante invoquait l'illégalité de cet arrêté par exception d'illégalité de la décision de transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

29 octobre 2024• Reconduite à la frontière