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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609305

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... D... concernant sa demande de titre de séjour. La requête, présentée par M. A... qui n'est pas avocat, n'était ni signée par la requérante ni accompagnée d'un exposé des conclusions, en violation des articles R. 411-1, R. 431-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

1 juin 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 avril 2026 prononçant la suspension de sa carte professionnelle de taxi pour neuf mois. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a abrogé cet arrêté par une décision du 22 mai 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

1 juin 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026ECLI:FR:CEORD:2026:516229.20260601• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600970

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B... A..., ressortissant comorien. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné vers les Comores, rendant sa requête sans objet. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenue.

Avocat : BELLIARD

1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600671

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du groupement d’entreprises BMJ, LDTP et SOTRAG CARAIBES visant à suspendre l’exécution des contrats attribués pour les lots n°1 et n°14 du marché de construction du groupe scolaire Cornet à Petit-Canal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le préjudice financier invoqué par le groupement, représentant 10 % de son chiffre d’affaires, ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation du rejet des offres, de l’irrégularité du règlement de consultation ou de la méconnaissance de l’article L. 2141-2 du code de la commande publique, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des contrats.

Avocat : ORIER AVOCATS

1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600685

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du compte rendu d'entretien professionnel de Mme A..., adjointe administrative territoriale. Le juge estime que la requérante n'a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les appréciations contestées étant cohérentes et non entachées d'erreur manifeste. Il relève notamment que les objectifs non atteints ne lui sont pas imputés et que les critiques sur son comportement ne sont pas utilement contestées. La condition d'urgence n'est pas examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600690

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du Plan Local d'Urbanisme de Sainte-Anne présentée par M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le classement contesté en zone A des parcelles AC 1366 et AC 1367 lui cause un préjudice grave et immédiat, aucun refus d'autorisation d'urbanisme n'étant intervenu. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTRIN GEORGES LOUIS

1 juin 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600697

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait la fixation de sa reprise de fonctions au 1er juin 2026 par le chef du centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Le juge a constaté que la requête en référé n'était pas accompagnée d'un recours au fond en annulation, ce qui la rendait manifestement irrecevable en application de l'article R. 522-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la demande sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

1 juin 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516590

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 19 novembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 8 mai 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence de transmission de pièces complémentaires par le requérant, alors qu'aucune demande en ce sens n'avait été formulée lors du réexamen de sa situation. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607769

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme C..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire initial et ses modificatifs délivrés par le maire de Ventabren. Les requérants invoquent l'urgence présumée et une série de moyens sérieux, notamment la fraude, la méconnaissance des articles UD 3, UD 9, UD 10, UD 12 et UD 13 du PLU, ainsi que des articles L. 423-1, R. 111-2 et L. 451-1 du code de l'urbanisme. La commune et la pétitionnaire concluent au rejet, soulevant l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés doit statuer sur la recevabilité de la requête au fond et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : MAS

1 juin 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601896

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Honfleur. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins de travaux publics de consolidation, afin de prévenir et, le cas échéant, de déterminer les causes et l’étendue d’éventuels dommages. L’expert désigné devra également identifier les autres immeubles susceptibles d’être affectés. La commune est chargée de notifier l’ordonnance aux propriétaires concernés.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

1 juin 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2601044

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 19 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de Bonifacio créait une régie d’exploitation du port de Cavallo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la délibération attaquée ne créant par elle-même aucune situation d’urgence. Il a notamment relevé que les arguments de la société requérante, relatifs à la date d’expiration de la concession et aux travaux engagés, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

1 juin 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602498

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard suspendant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la copie de la requête en annulation ni l’acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2603901

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant béninois, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet de la Gironde de lui renouveler son attestation de prolongation d’instruction. Le requérant invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, se prévalant de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En défense, le préfet a fait valoir qu’une attestation avait été délivrée le 13 mai 2026, soit postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge des référés a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

1 juin 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604204

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 mai 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

1 juin 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence de 45 jours prise par la préfète de la Dordogne en vue de son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée. Il a également jugé que l'absence de risque de fuite était sans incidence sur la légalité de l'assignation, dès lors que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies.

Avocat : SELASU F. ISSAD AVOCAT

1 juin 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604230

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour pour son épouse, Mme C..., afin de préserver ses droits sociaux et sa couverture administrative. En cours d’instance, la préfète de la Gironde a justifié avoir délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 27 août 2026. Constatant que cette mesure répondait à l’objet de la demande, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet.

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500860

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : LUCHEZ

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2603948

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... épouse C... d'une requête contestant la prolongation de son hospitalisation sous contrainte au centre hospitalier Guillaume Régnier après une ordonnance de mainlevée de la cour d'appel de Rennes, et demandant réparation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision administrative antérieure à celle du 23 mai 2026, seule en litige. Il a estimé que la décision d'admission en soins psychiatriques du 23 mai 2026, prise sur le fondement des articles L. 3212-1 et L. 3211-2-1 du code de la santé publique pour péril imminent, n'était pas contestée dans les formes requises. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris indemnitaires et d'injonction, pour irrecevabilité manifeste.

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et de M. C..., agissant pour ses enfants, contre les décisions du ministre de l'intérieur du 19 août 2025 refusant la délivrance de visas de long séjour en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire du passeport talent. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : NTSAMA

1 juin 2026• 10ème chambre