Jurisprudence — Cour administrative d'appel de Paris
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N° CAA75-25PA03519(CAA75-25PA03519)
N° CAA75-25PA04015(CAA75-25PA04015)
N° CAA75-25PA04453(CAA75-25PA04453)
N° CAA75-25PA04454(CAA75-25PA04454)
N° CAA75-26PA00620(CAA75-26PA00620)
N° CAA75-26PA00622(CAA75-26PA00622)
N° CAA75-26PA01387(CAA75-26PA01387)
N° CAA75-26PA01579(CAA75-26PA01579)
N° CAA75-26PA01581(CAA75-26PA01581)
N° CAA75-26PA02101(CAA75-26PA02101)
N° CAA75-26PA02620(CAA75-26PA02620)
N° CAA75-26PA04029(CAA75-26PA04029)
N° CAA75-26PA04791(CAA75-26PA04791)
N° CAA75-26PA01295(CAA75-26PA01295)
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° CAA75-26PA00435(CAA75-26PA00435)
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour confirme le rejet de sa demande par le tribunal administratif de Montreuil, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) sont infondés ou non étayés. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° CAA75-26PA02807(CAA75-26PA02807)
Cour administrative d'appel de Paris, ordonnance du juge des référés, rejet de la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris le 22 août 2025. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Paris du 10 avril 2026 en écartant le moyen d'incompétence par adoption des motifs de première instance et en jugeant les autres moyens manifestement infondés. Sont notamment invoqués l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° CAA75-26PA01606(CAA75-26PA01606)
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, annule partiellement l’ordonnance du tribunal administratif de Montreuil qui avait rejeté la demande de Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La cour estime que le tribunal a commis une erreur en refusant d’allouer ces frais à la requérante, alors qu’elle avait maintenu ses conclusions sur ce point et que ni l’équité ni sa situation économique ne justifiaient un rejet. En conséquence, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... pour les frais exposés en première instance. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° CAA75-26PA02621(CAA75-26PA02621)
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La cour rejette l'appel comme manifestement dépourvu de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen par adoption des motifs du tribunal administratif, et juge que le préfet a bien procédé à la vérification du droit au séjour exigée par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° CAA75-26PA02809(CAA75-26PA02809)
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La cour confirme la régularité de l'ordonnance du tribunal administratif de Montreuil, qui avait rejeté sa demande sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la requête. La solution retenue est le rejet de l'appel, la cour considérant que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° CAA75-26PA02994(CAA75-26PA02994)
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de douze mois prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Montreuil en écartant l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la CEDH, par adoption des motifs du premier juge. Elle estime également que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et que la décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.