Jurisprudence — Cour administrative d'appel de Paris

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-26PA02293(CAA75-26PA02293)

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. La cour écarte le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et estime que les moyens soulevés en appel, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont infondés. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement dépourvue de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Ordonnanceplein contentieuxAUTRE

CAA75-26PA02310(CAA75-26PA02310)

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.

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Ordonnanceplein contentieuxAUTRE

CAA75-26PA02388(CAA75-26PA02388)

La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-26PA02625(CAA75-26PA02625)

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet d’Eure-et-Loir. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Paris en adoptant ses motifs, notamment sur le respect du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant la requête manifestement dépourvue de fondement.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-26PA01108(CAA75-26PA01108)

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Paris ayant validé l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant pakistanais, et l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La cour estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sont manifestement infondés. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Ordonnanceexcès de pouvoirDESISTEMENT

CAA75-26PA01333(CAA75-26PA01333)

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requête de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Melun rejetant sa demande d’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Ce désistement est fondé sur l’absence de production, dans le délai d’un mois suivant une mise en demeure, du mémoire complémentaire annoncé, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative.

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Ordonnanceplein contentieuxAUTRE

CAA75-25PA00890(CAA75-25PA00890)

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-25PA04209(CAA75-25PA04209)

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La cour estime que les moyens soulevés en appel, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, ne sont pas nouveaux et reprend les motifs du tribunal administratif. Elle écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais, et celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-25PA06104(CAA75-25PA06104)

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un délai de trente jours prise par le préfet de police de Paris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'appel comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme le rejet de la demande d'annulation de l'OQTF, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-25PA06495(CAA75-25PA06495)

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. La cour estime que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé et que ce dernier ne remplit pas les conditions du b) de l'article 7 de l'accord franco-algérien de 1968, faute de visa long séjour. Elle écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'étant pas tenu d'instruire une demande d'autorisation de travail dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-25PA06548(CAA75-25PA06548)

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La cour estime que la requête est manifestement dépourvue de fondement, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car l’atteinte à la vie privée et familiale n’est pas disproportionnée. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Paris et rejette l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

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Ordonnanceplein contentieuxREJETE

CAA75-26PA00231(CAA75-26PA00231)

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le jugement du tribunal administratif de Melun lui ayant refusé une indemnité de 50 000 euros pour des frais de mission FRONTEX et lui ayant infligé une amende pour recours abusif. La cour a constaté que la requête d’appel, qui n’était pas dispensée de ministère d’avocat, avait été présentée sans ce ministère et n’avait pas été régularisée malgré les mentions claires de la notification du jugement. En application des articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, l’irrecevabilité manifeste a été retenue, entraînant le rejet de l’appel.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-26PA00432(CAA75-26PA00432)

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 15 février 2025. La cour juge que les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont irrecevables, car l'arrêté contesté ne concernait en réalité qu'une interdiction de retour. S'agissant de cette interdiction, la cour écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-26PA00525(CAA75-26PA00525)

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire de 60 000 euros pour défaut d'information de l'administration sur les procédures de mutation et d'avancement, ainsi que le refus de rectification d'erreur matérielle du jugement. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Melun du 16 décembre 2025 et l'ordonnance du 20 janvier 2026, en application des articles R. 222-1 et R. 741-11 du code de justice administrative. Elle estime que les moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'absence de signature des minutes et de la violation des articles 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'appel comme manifestement infondé.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-26PA00687(CAA75-26PA00687)

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La cour a estimé que l’appel était manifestement dépourvu de fondement, en adoptant les motifs du premier juge, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes d’appel sans fondement.

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Ordonnanceexcès de pouvoirPARTIEL

CAA75-26PA00900(CAA75-26PA00900)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de police. La cour estime que les moyens soulevés en appel, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas nouveaux et reprend les motifs du tribunal administratif. Les conclusions contre la décision fixant le pays de renvoi sont irrecevables car nouvelles en appel.

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Ordonnanceexcès de pouvoirREJETE

CAA75-26PA01759(CAA75-26PA01759)

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, rejette les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants égyptiens, qui contestaient le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris à leur encontre par la préfète du Val-de-Marne. La cour joint leurs deux requêtes et confirme le jugement du tribunal administratif de Melun, estimant que les moyens soulevés en appel (vice de procédure, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) sont manifestement infondés. La solution retenue est le rejet des requêtes sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen approfondi.

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Ordonnanceexcès de pouvoirPARTIEL

CAA75-26PA02229(CAA75-26PA02229)

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour estime que l’appel, qui ne présente aucun élément nouveau de droit ou de fait, est manifestement dépourvu de fondement. Elle adopte les motifs du tribunal administratif de Montreuil, lequel avait déjà écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de fait, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Ordonnanceplein contentieuxREJETE

CAA75-26PA02748(CAA75-26PA02748)

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant refusé la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2012 et 2013. La cour a constaté que la requête était tardive, car le délai d’appel de deux mois, majoré de deux mois pour résidence à Monaco, avait expiré le 20 avril 2026, alors que la requête n’a été enregistrée que le 5 mai 2026. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Ordonnanceplein contentieuxREJETE

CAA75-26PA02798(CAA75-26PA02798)

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette l'appel de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour, statuant en référé, écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Montreuil et rejette la requête comme manifestement dépourvue de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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