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Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire de 60 000 euros pour défaut d'information de l'administration sur les procédures de mutation et d'avancement, ainsi que le refus de rectification d'erreur matérielle du jugement. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Melun du 16 décembre 2025 et l'ordonnance du 20 janvier 2026, en application des articles R. 222-1 et R. 741-11 du code de justice administrative. Elle estime que les moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'absence de signature des minutes et de la violation des articles 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'appel comme manifestement infondé.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La cour a estimé que l’appel était manifestement dépourvu de fondement, en adoptant les motifs du premier juge, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes d’appel sans fondement.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de police. La cour estime que les moyens soulevés en appel, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas nouveaux et reprend les motifs du tribunal administratif. Les conclusions contre la décision fixant le pays de renvoi sont irrecevables car nouvelles en appel.
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, rejette les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants égyptiens, qui contestaient le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris à leur encontre par la préfète du Val-de-Marne. La cour joint leurs deux requêtes et confirme le jugement du tribunal administratif de Melun, estimant que les moyens soulevés en appel (vice de procédure, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) sont manifestement infondés. La solution retenue est le rejet des requêtes sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen approfondi.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour estime que l’appel, qui ne présente aucun élément nouveau de droit ou de fait, est manifestement dépourvu de fondement. Elle adopte les motifs du tribunal administratif de Montreuil, lequel avait déjà écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de fait, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant refusé la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2012 et 2013. La cour a constaté que la requête était tardive, car le délai d’appel de deux mois, majoré de deux mois pour résidence à Monaco, avait expiré le 20 avril 2026, alors que la requête n’a été enregistrée que le 5 mai 2026. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette l'appel de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour, statuant en référé, écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Montreuil et rejette la requête comme manifestement dépourvue de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête en appel d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. L’appelant n’a pas respecté l’obligation de représentation par avocat, pourtant expressément mentionnée dans la notification du jugement, et n’a pas sollicité l’aide juridictionnelle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 751-5 du code de justice administrative.
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, concerne la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'urgence présumée et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 412-5 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle totale.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme B... épouse C... d’une requête en annulation d’un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant rejeté son recours contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La Cour a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État, en application des articles R. 351-2 et R. 811-1, 13° du code de justice administrative, au motif que le litige relève de la compétence du juge de cassation. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la Cour s’étant bornée à constater son incompétence pour statuer sur la requête.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme A... d’une requête contestant un jugement du tribunal administratif de Melun ayant rejeté sa demande de décharge d’une obligation de payer un solde de taxe foncière de 2014. La Cour a estimé que le litige relevait de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort, en application des articles R. 811-1, 4°, et R. 351-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de réinscription au tableau des experts des cours de Paris et Versailles. En application de l’article R. 221-19 du code de justice administrative et de l’arrêté du Conseil d’État du 28 octobre 2014, la contestation des décisions des présidents de cour relatives aux experts relève d’une attribution matérielle spécifique. La Cour constate que le litige ne relève pas de son ressort territorial mais de celui de la Cour administrative d’appel de Douai. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, concerne la contestation par M. A... du refus de le réinscrire sur le tableau des experts judiciaires. La Cour ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétente territorialement. En application de l’article R. 221-19 du code de justice administrative et de l’arrêté du 28 octobre 2014, elle ordonne la transmission du dossier à la Cour administrative d’appel de Douai, seule compétente pour connaître de ce type de contestation.
La Cour administrative d’appel de Paris a été saisie par le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique d’un appel contre un jugement du tribunal administratif de Paris ayant déchargé M. Capitaine de rappels de TVA pour 2016 et 2017. Le litige portait sur l’exonération de TVA des prestations d’hypnose et de thérapie familiale exercées par M. Capitaine, soumises à taxation d’office. La cour a annulé le jugement et rétabli les impositions, jugeant que M. Capitaine, qui ne justifiait pas des diplômes requis pour exercer en tant que psychologue ou psychothérapeute, ne pouvait bénéficier de l’exonération prévue à l’article 261-4-1° du code général des impôts. La décision s’appuie sur les directives européennes 77/388/CEE et 2006/112/CE, ainsi que sur les décrets et arrêtés nationaux relatifs aux professions de psychologue et psychothérapeute.