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Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour confirme le rejet de sa demande par le tribunal administratif de Montreuil, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) sont infondés ou non étayés. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cour administrative d'appel de Paris, ordonnance du juge des référés, rejet de la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris le 22 août 2025. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Paris du 10 avril 2026 en écartant le moyen d'incompétence par adoption des motifs de première instance et en jugeant les autres moyens manifestement infondés. Sont notamment invoqués l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, annule partiellement l’ordonnance du tribunal administratif de Montreuil qui avait rejeté la demande de Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La cour estime que le tribunal a commis une erreur en refusant d’allouer ces frais à la requérante, alors qu’elle avait maintenu ses conclusions sur ce point et que ni l’équité ni sa situation économique ne justifiaient un rejet. En conséquence, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... pour les frais exposés en première instance. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La cour rejette l'appel comme manifestement dépourvu de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen par adoption des motifs du tribunal administratif, et juge que le préfet a bien procédé à la vérification du droit au séjour exigée par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La cour confirme la régularité de l'ordonnance du tribunal administratif de Montreuil, qui avait rejeté sa demande sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la requête. La solution retenue est le rejet de l'appel, la cour considérant que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de douze mois prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Montreuil en écartant l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la CEDH, par adoption des motifs du premier juge. Elle estime également que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et que la décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. La cour écarte le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et estime que les moyens soulevés en appel, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont infondés. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement dépourvue de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet d’Eure-et-Loir. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Paris en adoptant ses motifs, notamment sur le respect du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant la requête manifestement dépourvue de fondement.
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Paris ayant validé l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant pakistanais, et l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La cour estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sont manifestement infondés. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requête de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Melun rejetant sa demande d’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Ce désistement est fondé sur l’absence de production, dans le délai d’un mois suivant une mise en demeure, du mémoire complémentaire annoncé, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La cour estime que les moyens soulevés en appel, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, ne sont pas nouveaux et reprend les motifs du tribunal administratif. Elle écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais, et celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un délai de trente jours prise par le préfet de police de Paris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'appel comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme le rejet de la demande d'annulation de l'OQTF, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. La cour estime que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé et que ce dernier ne remplit pas les conditions du b) de l'article 7 de l'accord franco-algérien de 1968, faute de visa long séjour. Elle écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'étant pas tenu d'instruire une demande d'autorisation de travail dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La cour estime que la requête est manifestement dépourvue de fondement, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car l’atteinte à la vie privée et familiale n’est pas disproportionnée. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Paris et rejette l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le jugement du tribunal administratif de Melun lui ayant refusé une indemnité de 50 000 euros pour des frais de mission FRONTEX et lui ayant infligé une amende pour recours abusif. La cour a constaté que la requête d’appel, qui n’était pas dispensée de ministère d’avocat, avait été présentée sans ce ministère et n’avait pas été régularisée malgré les mentions claires de la notification du jugement. En application des articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, l’irrecevabilité manifeste a été retenue, entraînant le rejet de l’appel.
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 15 février 2025. La cour juge que les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont irrecevables, car l'arrêté contesté ne concernait en réalité qu'une interdiction de retour. S'agissant de cette interdiction, la cour écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.