Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412752(TA95-2412752)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu, défaut d'examen) et les a écartés comme manifestement infondés. Le moyen tiré de risques de traitements inhumains en cas de retour a été jugé non assorti de faits suffisants, compte tenu du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées.

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N° TA95-2417923(TA95-2417923)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise, qui demandait la levée de son placement à l'isolement. Le juge a considéré que la prolongation de l'isolement au-delà d'un an, décidée par le ministre de la justice le 30 septembre 2024, était conforme aux articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

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N° TA95-2417562(TA95-2417562)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société TLS. Celle-ci demandait la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur notifiée par la Direction générale des finances publiques, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre et à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, et a en outre relevé que les conclusions tendant à la suspension de la mesure étaient irrecevables, l'effet de la saisie s'étant épuisé dès sa notification.

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N° TA95-2417329(TA95-2417329)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La juge des référés a constaté que la demande, relevant d'une mesure de police, devait être portée devant le tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressée, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Mme B résidant à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun, et non de celui de Cergy-Pontoise. En application de l'article R. 522-8-1 du même code, la requête a donc été rejetée pour incompétence territoriale.

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N° TA95-2417146(TA95-2417146)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'exercice d'une activité professionnelle ou d'un risque de perte d'emploi. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417140(TA95-2417140)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière concrète et immédiate des conséquences graves alléguées (risque de licenciement non étayé, absence d’autorisation de travail). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

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N° TA95-2417447(TA95-2417447)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui demandait l’inscription en master 1 à l’université Paris-Nanterre. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, assistée d’un avocat, n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (article L. 522-3 du code de justice administrative). Aucune des conclusions de Mme B n’est donc examinée au fond.

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N° TA95-2414524(TA95-2414524)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait des circonstances personnelles (nécessité professionnelle, visites à un proche handicapé, absence d'antécédents) pour contester la décision. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la décision en droit. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2414444(TA95-2414444)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait sa bonne foi, sa situation personnelle difficile et son besoin du permis pour travailler, mais ces moyens ont été jugés inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen relatif à l'imputabilité des infractions, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de moyen utile soulevé dans le délai de recours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412922(TA95-2412922)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 5 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen (SIS). La juridiction a d’abord jugé irrecevable le recours contre le signalement SIS, considérant qu’il s’agit d’une simple information ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée, et a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412306(TA95-2412306)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester plusieurs retraits de points sur son permis de conduire, pour défaut d’information préalable et absence de preuve des infractions. Le ministre de l’intérieur a partiellement conclu à un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.

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N° TA95-2412047(TA95-2412047)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411987(TA95-2411987)

Requête en annulation d'une interdiction de circuler et demande de dommages et intérêts. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2411980(TA95-2411980)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de modifier l'adresse figurant sur son titre de séjour. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue par la première vice-présidente le 12 décembre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410208(TA95-2410208)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe en application des articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408267(TA95-2408267)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Argenteuil du 28 mars 2024 prononçant sa révocation. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 12 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de M. C tendant au remboursement de ses frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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N° TA95-2315869(TA95-2315869)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen, d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement infondés.

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N° TA95-2313241(TA95-2313241)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite d’une infraction routière. En défense, le ministre a fait valoir que M. A avait obtenu un nouveau permis doté de 6 points le 27 mars 2024, ce qui équivalait au retrait des décisions contestées. Constatant que les points litigieux avaient été restitués et que le permis avait été reconstitué, le tribunal a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2214208(TA95-2214208)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester un titre de perception de 18 950 euros émis par l'administration fiscale, correspondant à un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars à novembre 2020). Par une ordonnance du 12 décembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a constaté que M. B n’avait pas produit le mémoire récapitulatif demandé sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, malgré un délai de deux mois. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2417624(TA95-2417624)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Boche d'un recours en contestation de la procédure de passation des lots 1 et 2 d'un marché public de fourniture de chaussures de protection pour les sapeurs-pompiers, organisé par un groupement de commande coordonné par le SDIS du Val-d'Oise. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 décembre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 décembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

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