Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2417094(TA95-2417094)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé la délivrance d'un titre de séjour à M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et que les éléments invoqués (gel de sa situation financière, désinscription de France Travail) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2401655(TA95-2401655)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2201574(TA95-2201574)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Clamart de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter de janvier 2018. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une irrégularité de l’avis de la commission de réforme, ainsi qu’une erreur d’appréciation et de droit. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée sur les dispositions applicables du code général des collectivités territoriales et de la loi du 26 janvier 1984. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A.
N° TA95-2416852(TA95-2416852)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté après que le préfet a indiqué que sa carte de séjour pluriannuelle était fabriquée et en attente de remise. L’ordonnance constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas lieu d’y faire obstacle.
N° TA95-2317410(TA95-2317410)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en relevant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2211725(TA95-2211725)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, agent territoriale handicapée, qui demandait l'annulation de la décision du maire d'Argenteuil refusant de supprimer une appréciation littérale dans son compte-rendu d'entretien professionnel pour 2021. La requérante soutenait que cette appréciation, mentionnant un nombre élevé de pauses, était entachée d'erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les dispositions du code du travail, tout en dénonçant un traitement discriminatoire lié à son état de santé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans retenir les arguments relatifs à l'erreur d'appréciation ou à la discrimination. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatifs à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux.
N° TA95-2416864(TA95-2416864)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et un examen accéléré de son dossier. Le tribunal constate que le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée le 26 novembre 2024, rendant sans objet cette partie de la requête. Concernant la demande d’examen sans délai, le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute de circonstances particulières justifiant une mesure immédiate. Les conclusions accessoires sont également rejetées.
N° TA95-2416455(TA95-2416455)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 8 novembre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation (jugeant la décision suffisamment motivée et l'article L. 211-6 du code des relations entre le public et l'administration inapplicable), et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2111475(TA95-2111475)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C, assistante socio-éducative, qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était légalement fondée sur les dispositions du décret n° 78-399 du 20 mars 1978, dans sa version modifiée par le décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020, et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.
N° TA95-2417036(TA95-2417036)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que le courriel informant l'intéressé de la suppression de son dossier ne constituait pas une décision faisant grief, faute de preuve d'un dépôt de dossier complet. Par conséquent, la requête au fond étant irrecevable, la demande de suspension a été jugée mal fondée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2417764(TA95-2417764)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'attribution d'une auxiliaire de vie scolaire pour sa fille handicapée, en raison d'une atteinte grave au droit à l'éducation. Le recteur de l'académie de Versailles ayant informé le tribunal qu'il faisait droit à la demande avec une affectation effective au 16 décembre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le département du Val d'Oise a été mis hors de cause, la requête n'étant pas dirigée contre lui. Les conclusions de la requérante au titre des frais d'instance ont été rejetées, faute de justificatifs.
N° TA95-2416949(TA95-2416949)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, mais un simple courrier adressé au préfet. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable, tout en invitant la requérante à saisir à nouveau le tribunal par une requête formelle, notamment sur le fondement de l’article L. 521-3.
N° TA95-2417807(TA95-2417807)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D et M. A visant à obtenir un laissez-passer consulaire pour leurs enfants mineurs afin de quitter le Mexique pour la France. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et financières invoquées n'étant pas insurmontables et la situation médicale des enfants pouvant être prise en charge au Mexique jusqu'au jugement définitif.
N° TA95-2417846(TA95-2417846)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur en situation irrégulière, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la précarité invoquée découlait de sa situation irrégulière et non d'une carence caractérisée de l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA95-2411431(TA95-2411431)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de quitter le territoire prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 1er août 2024. Le juge a estimé que cette mise en demeure ne constituait pas une décision faisant grief, mais se bornait à rappeler le caractère exécutoire d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, notifiée le 28 mars 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2411435(TA95-2411435)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige individuel relatif au refus du ministre de la justice d’accorder une prime de précarité à un agent public. Le juge constate que le requérant, M. A, était affecté à la maison centrale de Poissy, située dans les Yvelines, avant la fin de son contrat. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2411555(TA95-2411555)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de blâme infligée à une agente du centre hospitalier Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agente. Par ordonnance, le président transmet le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2416707(TA95-2416707)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de clôturer la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » déposée par M. A sur le téléservice ANEF. La juge a estimé que cette mesure était utile et urgente, car elle conditionnait le dépôt d’une nouvelle demande de titre « Passeport Talent » nécessaire à la signature d’un contrat de travail, et que le titre de séjour de l’intéressé expirait le 12 décembre 2024. En revanche, la demande d’autorisation préalable au dépôt de cette nouvelle demande a été rejetée comme non nécessaire.
N° TA95-2316981(TA95-2316981)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C, ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2023 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale était régulière et que l'état de santé de Mme C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions accessoires.
N° TA95-2409348(TA95-2409348)
Contestation d’un avis de paiement d’un forfait de post-stationnement. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise se déclare incompétent et transmet l’affaire à la commission du contentieux du stationnement payant. La solution retenue est fondée sur l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribue à cette commission la compétence exclusive pour statuer sur ce type de recours.