Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409848(TA95-2409848)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de l’admettre au séjour. Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constaté l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a considéré que M. A était réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 décembre 2024, il a été donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417304(TA95-2417304)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B tendant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition légale tenant à ce que la mesure ne contrarie pas une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417562(TA95-2417562)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société TLS. Celle-ci demandait la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur notifiée par la Direction générale des finances publiques, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre et à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, et a en outre relevé que les conclusions tendant à la suspension de la mesure étaient irrecevables, l'effet de la saisie s'étant épuisé dès sa notification.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409933(TA95-2409933)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle de deux ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a en revanche rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411847(TA95-2411847)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine de lui accorder l'aide médicale d'État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet de la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411862(TA95-2411862)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise pour l'attribution d'un logement. Le juge constate que le requérant n'a pas produit de décision faisant grief, mais seulement un message du secrétariat de la commission de médiation, et qu'il n'a soulevé aucun moyen permettant d'apprécier le bien-fondé de sa demande. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable et insuffisamment motivée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411867(TA95-2411867)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement. La requérante n’a pas produit la copie de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Cette omission constitue une violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2412306(TA95-2412306)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester plusieurs retraits de points sur son permis de conduire, pour défaut d’information préalable et absence de preuve des infractions. Le ministre de l’intérieur a partiellement conclu à un non-lieu à statuer pour certaines décisions. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414444(TA95-2414444)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait sa bonne foi, sa situation personnelle difficile et son besoin du permis pour travailler, mais ces moyens ont été jugés inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen relatif à l'imputabilité des infractions, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de moyen utile soulevé dans le délai de recours.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2214208(TA95-2214208)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester un titre de perception de 18 950 euros émis par l'administration fiscale, correspondant à un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars à novembre 2020). Par une ordonnance du 12 décembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a constaté que M. B n’avait pas produit le mémoire récapitulatif demandé sur le fondement de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, malgré un délai de deux mois. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2417624(TA95-2417624)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Boche d'un recours en contestation de la procédure de passation des lots 1 et 2 d'un marché public de fourniture de chaussures de protection pour les sapeurs-pompiers, organisé par un groupement de commande coordonné par le SDIS du Val-d'Oise. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 décembre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 décembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417923(TA95-2417923)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise, qui demandait la levée de son placement à l'isolement. Le juge a considéré que la prolongation de l'isolement au-delà d'un an, décidée par le ministre de la justice le 30 septembre 2024, était conforme aux articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416552(TA95-2416552)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, et n’étaient entachées d’aucune des irrégularités soulevées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417807(TA95-2417807)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D et M. A visant à obtenir un laissez-passer consulaire pour leurs enfants mineurs afin de quitter le Mexique pour la France. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et financières invoquées n'étant pas insurmontables et la situation médicale des enfants pouvant être prise en charge au Mexique jusqu'au jugement définitif.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417846(TA95-2417846)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur en situation irrégulière, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la précarité invoquée découlait de sa situation irrégulière et non d'une carence caractérisée de l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417764(TA95-2417764)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'attribution d'une auxiliaire de vie scolaire pour sa fille handicapée, en raison d'une atteinte grave au droit à l'éducation. Le recteur de l'académie de Versailles ayant informé le tribunal qu'il faisait droit à la demande avec une affectation effective au 16 décembre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le département du Val d'Oise a été mis hors de cause, la requête n'étant pas dirigée contre lui. Les conclusions de la requérante au titre des frais d'instance ont été rejetées, faute de justificatifs.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416949(TA95-2416949)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, mais un simple courrier adressé au préfet. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable, tout en invitant la requérante à saisir à nouveau le tribunal par une requête formelle, notamment sur le fondement de l’article L. 521-3.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2109965(TA95-2109965)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, agent territorial du SIVU CO.CLI.CO, qui demandait réparation pour des fautes liées au refus de congés annuels et à des courriers de rappel à l'ordre. Le tribunal a estimé que le refus de congés était justifié par l'intérêt du service, la priorité étant donnée aux vacances scolaires, et que M. A n'établissait pas de pratique contraire. Les courriers litigieux ont été qualifiés de simples mesures d'ordre intérieur, non constitutives de sanctions déguisées, et le tribunal a écarté tout harcèlement moral. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées, de même que sa demande au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409541(TA95-2409541)

Ce litige concerne la contestation par M. B de la décision du ministre de l'intérieur mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police d'Oissel pour inaptitude professionnelle. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi de la requête, se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il relève qu'à la date de la décision attaquée, l'intéressé était affecté en Seine-Maritime, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409348(TA95-2409348)

Contestation d’un avis de paiement d’un forfait de post-stationnement. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise se déclare incompétent et transmet l’affaire à la commission du contentieux du stationnement payant. La solution retenue est fondée sur l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribue à cette commission la compétence exclusive pour statuer sur ce type de recours.

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