Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2417337(TA95-2417337)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en l'absence de recours au fond et que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2417389(TA95-2417389)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2024 classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C Épouse A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante étant en situation irrégulière et sa demande de changement de statut étant assimilée à une première demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2417425(TA95-2417425)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, résultant d’une erreur commise par le requérant dans son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Aucun des textes invoqués (articles L.424-1 et L.424-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH) n’a été examiné au fond, la condition de recevabilité n’étant pas remplie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA95-2417568(TA95-2417568)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour à M. A, réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sa qualité de réfugié n’étant pas remise en cause par l’absence de titre. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2417569(TA95-2417569)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident à M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisamment précis sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, l'absence de titre ne le privant pas de sa qualité de protégé. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2416946(TA95-2416946)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a retiré le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, le titre de séjour retiré devait expirer le 15 novembre 2024, et il n'était pas établi que le requérant avait demandé son renouvellement. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2202502(TA95-2202502)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire (IBODE), qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Simone Veil de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023. Cette décision a confirmé que les IBODE ne pouvaient prétendre à la NBI que pour la période postérieure à l'entrée en vigueur du décret n° 2022-313 du 3 mars 2022, et non de manière rétroactive. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation de Mme B ont été rejetées.
N° TA95-2307552(TA95-2307552)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de Garges-lès-Gonesse, contestant son licenciement pour suppression de poste. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que le recours gracieux de Mme B était valable et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de licenciement du 23 novembre 2022, estimant que la commune n'avait pas justifié de la réalité de la suppression du besoin ayant motivé le licenciement, en méconnaissance des dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA95-2416853(TA95-2416853)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante titularisée, qui contestait son changement d'affectation au sein de l'AP-HP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de la nouvelle bonification indiciaire et des indemnités liées à ce changement n'étant pas, en l'espèce, de nature à caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la demande de suspension de la décision du 10 juin 2024 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure.
N° TA95-2416859(TA95-2416859)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
N° TA95-2416862(TA95-2416862)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de solliciter un récépissé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
N° TA95-2416980(TA95-2416980)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 3 avril 2024 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la clôture était liée à l'instruction de la demande de titre de séjour de son conjoint, et que Mme A ne pouvait se prévaloir de la qualité de conjoint "passeport talent famille" en l'absence de décision définitive sur cette situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2109294(TA95-2109294)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société MURASPEC BUFLON SOLUTIONS DÉCORATIVES. Cette société contestait des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, retenue à la source, CVAE et TVA) pour un montant total de 1 339 895 euros au titre des années 2012 à 2015. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
N° TA95-2202423(TA95-2202423)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier des Quatre Villes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points. La requête a été jugée comme relevant d'une série de litiges déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023, sans appeler de nouvelle appréciation des faits ou du droit. Par conséquent, le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation. Les textes appliqués incluent la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n°92-112 du 3 février 1992.
N° TA95-2202501(TA95-2202501)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier des Quatre Villes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023. Cette décision confirme que le bénéfice de la NBI, prévu par l'article 27 de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n°92-112 du 3 février 1992, peut être réservé à certaines catégories d'agents sans méconnaître le principe d'égalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives à l'annulation de la décision implicite de refus, à l'indemnisation et à l'injonction.
N° TA95-2417728(TA95-2417728)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé avec droit au travail. Le juge a relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, et qu'une injonction de délivrance ferait obstacle à cette décision. La requérante a été invitée à contester cette décision implicite par la voie du référé suspension prévu à l'article L. 521-1 du même code.
N° TA95-2211293(TA95-2211293)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux fiscal, qui visait à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2016. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans statuer sur le bien-fondé des impositions contestées.
N° TA95-2300199(TA95-2300199)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer un trop-perçu de rémunération de 383,30 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé le titre de perception sous-jacent, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2416989(TA95-2416989)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C contestant l'avis d'inaptitude physique maintenu par la commission ferroviaire d'aptitudes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la réalité des charges alléguées et de la perte effective de primes liées à son statut de conducteur de train. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir).
N° TA95-2416796(TA95-2416796)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la délivrance de sa carte de séjour ou d’un récépissé. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.